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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 082 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 082

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MEREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100185

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C contestant la délibération du 12 novembre 2020 par laquelle le conseil municipal de Savigny a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Le requérant demandait l'annulation du classement de certaines de ses parcelles en zone Nj et A, invoquant notamment l'irrégularité du débat sur le PADD, le non-respect des modalités de concertation et des erreurs d'appréciation. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir, mais a jugé que le débat sur les orientations du PADD avait été régulièrement tenu lors du conseil municipal du 12 mai 2016, sur la base d'une convocation et d'un procès-verbal détaillés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 153-12 et L. 2121-10 à L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET MEROTTO

28 janvier 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103203

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation partielle de la délibération du 12 novembre 2020 par laquelle le conseil municipal de Savigny a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme, en tant qu'elle classe leurs parcelles en zone agricole. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 153-12 du code de l'urbanisme concernant le débat sur le PADD, l'irrégularité de l'enquête publique pour absence d'avis, et l'erreur manifeste d'appréciation du classement. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MEROTTO

28 janvier 2025• 2ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02595

Avocat : SUMMERFIELD TARI

28 janvier 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404490

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet des Pyrénées-Orientales refusant leur autorisation provisoire de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs aux soins pour leur enfant malade, ainsi que la violation de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en s'appuyant sur l'avis du collège des médecins de l'OFII et l'absence de changement de situation depuis un précédent jugement.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

28 janvier 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500197

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme J épouse E et autres visant à suspendre le permis de construire délivré par le maire de Peillonnex le 18 mars 2024 pour une maison individuelle. La condition d'urgence était présumée satisfaite en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme. Cependant, aucun des moyens soulevés, notamment l'exception d'illégalité du classement de la parcelle en zone Ub et l'absence de servitude pour le raccordement aux réseaux, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET MEROTTO

24 janvier 2025
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02843

Avocat : SELARL DAUMIN COIRATON-DEMERCIERE - AVOCATS

22 janvier 2025• Juge des référés
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00487

Avocat : MERCIER

21 janvier 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405171

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 2 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait une erreur de droit au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour obtenir une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 435-1 et L. 432-1-1.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

17 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211706

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le maintien de liens forts avec son pays d'origine, ses trois enfants mineurs y résidant encore. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permettent à l'autorité publique d'apprécier l'opportunité d'accorder la nationalité. Les autres moyens, notamment liés à son investissement pendant la crise du Covid-19, ont été jugés inopérants.

Avocat : BENMERZOUG

14 janvier 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Appréciation de légalité

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410250

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi par une ressortissante algérienne demandant une injonction à la préfète de l’Isère de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La préfète ayant délivré un rendez-vous après l’introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, ce texte ne permettant pas de condamner une partie à verser une somme directement à l’avocat de la partie adverse.

Avocat : KUMMER

13 janvier 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107472

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D et autres, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 27 mai 2021 par lequel le maire de Brié-et-Angonnes ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux de M. K pour une clôture de 1,80 mètre. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir, en application de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, après avoir vérifié que les requérants justifiaient d'un intérêt suffisant. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du règlement de la zone UD 3 du PLU et l'incompatibilité avec l'OAP Paysage, mais les a jugés non fondés. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POULET MERCIER LABBE

9 janvier 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407218

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 5 000 euros à Mme C pour carence fautive de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en janvier 2019, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnité a été fixée en fonction des troubles dans les conditions d'existence subis par Mme C et ses trois enfants.

Avocat : COMMERCON

9 janvier 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403533

Avocat : MERIENNE ET ASSOCIES

9 janvier 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307160

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de police de Paris de lui délivrer une habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaires. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé que la procédure d'enquête administrative, incluant la consultation du fichier de traitement des antécédents judiciaires, était régulière et ne méconnaissait pas la présomption d'innocence. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 6342-3 du code des transports et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MERGUI

8 janvier 2025• 9ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402552

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 19 septembre 2024 par lequel la préfète de la Haute-Marne obligeait M. A, ressortissant guinéen se déclarant mineur, à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a jugé que la préfète n'avait pas établi la majorité de l'intéressé, méconnaissant ainsi l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui interdit l'éloignement des mineurs de dix-huit ans. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : MERGER

8 janvier 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203437

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A épouse C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 17 février 2022 maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles 21-23 et 21-27 du code civil était inopérant. Il a estimé que le ministre, dans le cadre de son large pouvoir d'appréciation, avait pu légalement se fonder sur une procédure pour escroquerie concernant l'utilisation d'une carte de fidélité appartenant à un tiers, sans commettre d'erreur de fait ou d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MACE-ZIMMER

8 janvier 2025• 5ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403301

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de l'Eure. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'interprétation des stipulations du 4° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MERHOUM AMINA

7 janvier 2025• 1 ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00810

Avocat : MERCIER

26 décembre 2024• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL22040

Avocat : MERIC

26 décembre 2024• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00702

Avocat : MERCIER

26 décembre 2024• 1ère chambre