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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

562 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

562

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MEREffacer tout
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503786

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme portée devant une juridiction incompétente. Le requérant contestait une ordonnance de saisie pénale prise par le juge des libertés et de la détention du tribunal judiciaire de La Rochelle et demandait réparation des préjudices allégués. Le tribunal a estimé que la contestation de cette ordonnance relevait de la compétence de la chambre de l'instruction de la cour d'appel, et que l'indemnisation des préjudices se rattachait au fonctionnement du service public judiciaire, relevant ainsi de l'ordre judiciaire. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : COMERT

26 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406492

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement d'instance de M. A..., qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de rapporter une décision de refus de regroupement familial pour son épouse. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, malgré une demande adressée via l'application Télérecours, il est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MERGUI

26 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601138

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A..., ressortissante vietnamienne, d'une demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour pour voyager au Vietnam. En cours d'instance, le préfet du Val-d'Oise a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. La juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET IVAN ROMERO

26 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509908

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et sa fille. En défense, la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal, sur le fondement de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre a donc donné acte du désistement d’office de la requête.

Avocat : KUMMER

26 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601154

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne justifiant d'aucune circonstance particulière nécessitant une mesure provisoire, son dernier titre de séjour ayant expiré en 2001. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LAHMER

26 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600754

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. B..., ressortissant ukrainien. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas déposé sa demande via le téléservice obligatoire prévu par l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant ainsi la décision implicite inexistante et la requête irrecevable. L’ordonnance se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’arrêté du 1er juillet 2024.

Avocat : MERIENNE

23 janvier 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600303

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative pour six semaines du salon de coiffure exploité par la SARL HB Coiffure. Le juge a estimé que la société requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence, condition nécessaire pour bénéficier de la procédure de référé-liberté, faute d'éléments suffisants sur sa trésorerie ou sur une menace grave et immédiate pour son équilibre financier. Il a également rappelé que l'atteinte alléguée à la liberté d'entreprendre ne suffit pas, à elle seule, à caractériser l'urgence. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

23 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507257

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 23 janvier 2026, a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation. Le requérant s’est désisté après que le CNAPS a conclu au non-lieu à statuer. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

23 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502039

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, qui n'avait reçu aucune proposition. Constatant que le préfet des Bouches-du-Rhône n'avait pas contesté l'absence d'offre dans le délai légal de six semaines, le juge a ordonné à l'État d'assurer son hébergement dans un délai d'un mois, sans astreinte. Cette décision est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. En outre, l'État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocate au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MERIENNE

23 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409731

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement de Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 8 août 2024, dans un délai d’un mois. La requérante, mère d’un enfant réfugié, n’avait reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines. Aucune astreinte n’a été prononcée, mais l’État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : MERIENNE

23 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503301

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, afin d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui proposer un logement. Constatant qu'aucune proposition d'hébergement n'avait été faite dans le délai légal de six semaines, le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet d'assurer l'hébergement de la requérante dans un délai d'un mois, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte. Enfin, les frais d'avocat ont été mis à la charge de l'État en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MERIENNE

23 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502700

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer l'hébergement de Mme A... C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 19 décembre 2024, dans un délai d'un mois. Le tribunal a constaté qu'aucune proposition d'hébergement n'avait été faite à la requérante dans le délai réglementaire de six semaines, sans que l'urgence ait disparu. L'injonction n'a pas été assortie d'une astreinte.

Avocat : MERIENNE

23 janvier 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506523

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... qui demandait le versement d'une pension militaire pour son père décédé. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, malgré deux demandes de régularisation. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article R. 412-1 du même code, combinés aux dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de la guerre.

Avocat : ABADEL-BELHAIMER

23 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401806

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le requérant n'avait pas produit, malgré une mise en demeure, un justificatif de son niveau de connaissance de la langue française au moins égal au niveau B1 oral et écrit, conformément aux exigences de l'article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et de l'arrêté du 12 mars 2020. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'inviter le requérant à la régulariser.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

21 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600775

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... demandant l’annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de renouvellement de carte de résident n’avait pas été déposée via le téléservice obligatoire prévu par l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en application de l’arrêté du 1er juillet 2024. En l’absence de demande régulière, aucune décision implicite de rejet n’a pu naître, rendant les conclusions sans objet. Par conséquent, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : MERIENNE

20 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600963

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le risque de perdre un contrat de travail conclu après le dépôt de la demande ne suffisant pas à établir une situation d’urgence au sens des dispositions précitées. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MERHOUM AMINA

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526898

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement pur et simple de la société ERTI de ses deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre les décisions de l'inspecteur du travail refusant l'autorisation de licenciement de deux salariés protégés. La société s'étant désistée, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes d'annulation et d'injonction. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans prononcer de condamnation aux dépens.

Avocat : CABINET CAROLINE MERLE AVOCAT (SARL)

20 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507869

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Blendecques à Mme B... pour une maison individuelle. La requérante s’est désistée de sa requête, désistement pur et simple. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal lui a donné acte de ce désistement. En application de l’article L. 761-1 du même code, Mme A... a été condamnée à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL RAMERY & ASSOCIES - AVOCAT COM

20 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512279

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à l’avocate de M. A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : MERIENNE

19 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600553

Refus de visa de long séjour pour retour en France. Tribunal administratif de Nantes, juge des référés. Rejet de la demande de suspension pour défaut d'urgence particulière. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MERHOUM

19 janvier 2026