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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 644 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 644

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MEREffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504140

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat par le Département de la Haute-Savoie et demandait des dommages et intérêts. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement, mettant fin à l'instance.

Avocat : HAMMERER

27 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500077

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se considérant pas lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a jugé que la pathologie de la requérante, bien que douloureuse, ne présentait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité justifiant la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a écarté les autres moyens, notamment ceux tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

27 juin 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507396

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit à l'hébergement d'urgence d'une famille ivoirienne avec deux jeunes enfants, en situation irrégulière et sans logement. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur dignité et à l'intérêt supérieur de leurs enfants, en raison de la carence de l'État. Le juge des référés a rejeté leur demande, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune carence caractérisée de l'administration n'était établie, en l'absence de preuve d'une vulnérabilité particulière et compte tenu de la saturation des capacités d'hébergement. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MERIENNE

26 juin 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00813

Avocat : MERGER

26 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501050

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de justice administrative.

Avocat : MERHOUM AMINA

26 juin 2025• 2 ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302457

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme E d’une opposition à une contrainte émise par Pôle emploi (devenu France Travail) pour recouvrer un indu d’allocation de solidarité spécifique de 8 437,30 euros, correspondant à la période de janvier 2021 à mai 2022. La requérante contestait notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation et l’absence de mise en demeure préalable, tout en soutenant avoir toujours informé Pôle emploi de ses changements de situation. Le tribunal a examiné prioritairement le bien-fondé de la créance, rappelant que l’annulation pour un motif de forme n’éteint pas nécessairement la dette. La décision finale n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les articles L. 5426-8-2 et R. 5426-22 du code du travail.

Avocat : ZIMMERMANN

25 juin 2025• juge unique (6)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501129

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de la commune du Blanc, qui demandait l’expulsion de M. B C et l’enlèvement de ses véhicules du parc des expositions. La commune s’est désistée après que M. C a indiqué avoir libéré les lieux le 18 juin 2025. Aucune astreinte ni frais n’ont été prononcés.

Avocat : ROUET-HEMERY

25 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207098

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B, agent public, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Sevrier de lui rembourser 13 740,37 euros de frais de conseil exposés dans le cadre d'une plainte pénale pour harcèlement moral, pour laquelle elle bénéficiait de la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas méconnu les dispositions de l'article 11 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 2017-97 du 26 janvier 2017, en estimant que le refus de remboursement n'était pas illégal au regard des circonstances de l'espèce. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502296

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 3 février 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a retenu un vice de procédure, la préfète n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : KUMMER

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302000

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné l'opposition formée par M. B... contre une contrainte émise par la CAF de l'Hérault pour le recouvrement d'indus de prime d'activité et d'aide personnalisée au logement, d'un montant total de 9 522,84 euros. Le tribunal a relevé que, pour contester le bien-fondé de ces indus dans le cadre d'une opposition à contrainte, le requérant doit avoir préalablement exercé un recours administratif auprès de l'organisme payeur, conformément aux articles L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation et L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Constatant que M. B... n'a pas justifié de l'exercice d'un tel recours préalable, le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions contestant le bien-fondé des indus. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SELARL DEMERSSEMAN - EVEZARD

23 juin 2025• Présidente QUEMENER
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01078

Avocat : ZIMMERMANN

20 juin 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01136

Avocat : ZIMMERMANN

20 juin 2025• Juge des référés
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303453

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Aix-Noulette du 10 février 2023 prononçant sa révocation et sa radiation des cadres. Par un mémoire du 17 mai 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 20 juin 2025. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : SCP HEMMERLING - COUPET

20 juin 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201975

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de l'EARL d'Aubin contestant le refus du préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes de l'autoriser à exploiter 24,43 hectares de parcelles. Le tribunal a jugé que le projet était soumis à autorisation préalable en application de l'article L. 331-2 du code rural et de la pêche maritime, car il réduisait l'exploitation du GAEC Dupuy en deçà du seuil de 59 hectares fixé par le SDREA et la privait d'un bâtiment essentiel. Le préfet avait valablement appliqué les articles 4 et 5 du SDREA pour départager les candidatures de même rang de priorité, en donnant la priorité au preneur en place.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

19 juin 2025• Chambre 2
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401401

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Ghisonaccia du 11 juin 2024, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable de division foncière pour créer onze lots à bâtir. Le préfet s’est désisté de son déféré par un mémoire du 12 juin 2025. Par une ordonnance du 19 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MERIDJEN

19 juin 2025
CAA75Décision• rectif. erreur matérielle

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00374

Avocat : SCP MERMILLON-RAULT

19 juin 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506153

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a ordonné l'expulsion de Mme B et de ses deux enfants du logement d'urgence pour demandeurs d'asile qu'ils occupent sans droit ni titre depuis le rejet définitif de leur demande d'asile. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la pénurie de places d'hébergement dans le département. Le tribunal a accordé à la famille un délai de trois mois pour quitter les lieux, en raison de leur vulnérabilité et de l'intérêt supérieur des enfants, conformément aux articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La décision se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : MERIENNE

18 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506155

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a enjoint à M. D et Mme B, ressortissants guinéens déboutés de leur demande d’asile, d’évacuer le logement qu’ils occupent sans droit ni titre dans un centre d’accueil pour demandeurs d’asile. Le juge a retenu que la condition d’urgence était satisfaite eu égard à la saturation du dispositif d’hébergement dans le département, et que le maintien des occupants faisait obstacle à l’accueil de nouveaux demandeurs d’asile prioritaires. Il a toutefois accordé un délai de trois mois pour libérer les lieux, en raison de la vulnérabilité de la famille, notamment la présence d’un enfant en bas âge, et a rejeté la demande de concours de la force publique. La décision se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : MERIENNE

18 juin 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501585

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés du 18 novembre 2024 par lesquels le préfet du Cantal avait ordonné l'expulsion du territoire français de M. B, ressortissant tunisien, et fixé le pays de renvoi. La juridiction a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation de la menace à l'ordre public et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

18 juin 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414610

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 200 euros par mois pour préjudice lié à l'inaction de son relogement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, M. B n'a pas produit l'acte attaqué ni complété son recours. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : COMMERCON

18 juin 2025