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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

469 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

469

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 769

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MEREffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205434

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation du préfet de la Drôme à l'indemniser des préjudices subis suite à l'arrachage de ses vergers ordonné par les arrêtés des 10 juin 2008 et 24 juin 2010. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le préfet, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que les créances de M. B, relatives à des préjudices instantanés et définitifs, étaient acquises au plus tard en 2010 et 2011, et que le délai de quatre ans pour les réclamer était expiré bien avant sa demande préalable de 2022. La requête a donc été rejetée comme irrecevable en raison de la prescription, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'affaire.

Avocat : SELARL CABINET TUMERELLE

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304769

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de la SAS Dam Agri, qui demandait la condamnation du préfet de la Drôme à l’indemniser pour l’arrachage de ses vergers ordonné par un arrêté du 12 novembre 2003, annulé depuis. Le tribunal estime que la créance de la société est prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l’État. Il juge que les préjudices invoqués, liés aux coûts d’arrachage et à la perte de marge nette, étaient définitifs et mesurables dès l’année des arrachages, et que la prescription a commencé à courir à compter du 1er janvier suivant cette année, sans avoir été interrompue par un recours antérieur.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CABINET TUMERELLE

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503838

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A, ressortissant ivoirien, visant à obtenir des mesures utiles pour l'instruction de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le requérant, qui a déposé plainte pour hébergement indigne, sollicite un titre sur le fondement de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal rappelle que cette demande de titre ne relève pas de la procédure dématérialisée obligatoire et que, conformément à l'article R. 431-12 du CESEDA, l'administration doit remettre un récépissé à l'étranger admis à souscrire une demande. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge examine les conditions de l'urgence et de l'utilité des mesures sollicitées.

Avocat : MERIENNE

6 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503839

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne un référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) présenté par M. A, ressortissant guinéen victime de logement indigne. Le requérant demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, sur le fondement de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif aux victimes de soumission à des conditions d'hébergement indignes. Le juge des référés a fait droit à la demande en ordonnant au préfet de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 425-11, R. 431-3 et R. 431-12 du CESEDA.

Avocat : MERIENNE

6 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503958

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant nigérian, afin d'obtenir des mesures urgentes pour l'instruction de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" déposée sur le fondement de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), après avoir déposé plainte pour hébergement indigne. Le juge des référés a fait droit à sa demande en enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A dans un délai de quinze jours pour enregistrer sa demande et lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-11, R. 431-3 et R. 431-12 du CESEDA, ainsi que sur l'urgence résultant de l'absence de récépissé et de la situation de vulnérabilité du requérant.

Avocat : MERIENNE

6 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503840

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant sénégalais, afin d'obtenir des mesures utiles pour l'instruction de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" déposée sur le fondement de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que la remise d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a fait droit à la demande en ordonnant au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. B sous huit jours pour lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Cette solution s'appuie sur les articles L. 425-11, R. 431-3 et R. 431-12 du CESEDA, le juge ayant constaté l'urgence et l'absence de remise du récépissé malgré le dépôt de la demande en préfecture.

Avocat : MERIENNE

6 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503957

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant comorien ayant déposé plainte pour logement indigne. Ce dernier demandait des mesures pour l'instruction de sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la remise d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a fait droit à sa demande en enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de le convoquer sous huit jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer un récépissé, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERIENNE

6 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503956

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant nigérian ayant déposé une demande de titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avoir porté plainte pour logement indigne. Le requérant n'ayant pas reçu de récépissé malgré un rendez-vous en préfecture, il demandait au juge d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de l'inviter à un rendez-vous et de lui remettre un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal a rappelé que l'administration a l'obligation de recevoir l'étranger, d'enregistrer sa demande si le dossier est complet et de lui remettre un récépissé, conformément aux articles R. 431-3 et R. 431-12 du même code, et a fait droit à la demande en ordonnant au préfet de convoquer le requérant et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler.

Avocat : MERIENNE

6 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503959

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant nigérian victime de conditions de logement indignes. Ce dernier demandait des mesures pour l'instruction de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que la remise d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a rappelé que l'administration a l'obligation de recevoir l'étranger, d'enregistrer sa demande et de lui remettre un récépissé si le dossier est complet, conformément aux articles R. 431-3 et R. 431-12 du CESEDA. La solution retenue est une injonction faite au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer le requérant et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours.

Avocat : MERIENNE

6 mai 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314804

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple des sociétés Loomis Cash Holding France et Loomis Holding France de leur requête en plein contentieux. Celles-ci demandaient initialement l'annulation d'une décision de refus de l'administration fiscale et le remboursement d'un crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) de 80 853 euros au titre de 2018. Le désistement étant intervenu après que l'administration a fait droit à leur demande, le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte. Cette ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MENU SEMERIA BROC

5 mai 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314742

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés Loomis Cash Holding France et Loomis Holding France d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation d’une décision de refus de remboursement d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre de l’année 2018, pour un montant de 416 283 euros. Par un mémoire enregistré le 14 mars 2025, les sociétés requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 mai 2025. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : SELARL MENU SEMERIA BROC

5 mai 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503840

**Résumé de la décision** Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, fait droit à la demande de SNCF Gares et Connexions visant à désigner un expert pour réaliser un constat avant travaux dans le cadre du projet de modernisation de la gare du Nord. La mesure est ordonnée sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, en raison de l'ampleur du chantier. L'expert est chargé d'établir un état des lieux des immeubles et équipements voisins et reste saisi jusqu'à l'achèvement des travaux pour, le cas échéant, rechercher les causes et l'étendue des dommages. Par ailleurs, la société BNP Paribas Cardif est mise hors de cause et l'intervention volontaire de la SCI Etoile du Nord est actée.

Avocat : COMMERCON

2 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102705

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A contestant le refus de Pôle emploi (devenu France Travail) de lui accorder une aide individuelle à la formation pour un projet professionnel. Le tribunal a constaté que M. A n'était plus inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi depuis novembre 2023, ce qui le rendait inéligible à cette aide. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la requête étant devenue sans objet. Les conclusions accessoires relatives aux dépens ont été rejetées, le département de Maine-et-Loire n'étant pas partie perdante. Cette décision s'appuie sur les articles L. 5411-1 et L. 5312-1 du code du travail, ainsi que sur l'instruction n° 2017-5 du 10 janvier 2017.

Avocat : LE MERCIER

25 avril 2025• 12eme chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302237

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. B qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018, fondées sur l'article 1649 quater-0 B bis du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que M. B n'avait pas apporté la preuve, comme il le soutenait, qu'il n'avait pas la libre disposition des stupéfiants saisis à son domicile. Par conséquent, la présomption de revenu imposable équivalent à la valeur vénale des produits a été retenue à bon droit par l'administration. Le rejet de la requête entraîne également celui des conclusions accessoires.

Avocat : YONAN-MERCADIER

22 avril 2025• 1 ère Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300833

Avocat : SCP D'AVOCATS GÉRARD ROMAIN - VINCENT ZIMMER

27 février 2025• 1ère chambre
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401385

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS - LEGRU

27 février 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201742

Avocat : BROSSON MERCERET ASSOCIES

26 février 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500413

Avocat : BOTTEMER

24 février 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300821

Avocat : ZIMMERMANN

17 février 2025• juge unique (6)
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406547

Avocat : MERIENNE

11 février 2025