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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

109 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

109

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MERYEffacer tout
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404462

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement de la SCI Berrybasque, qui contestait un arrêté municipal du 21 mai 2024 refusant une déclaration préalable de travaux. La requérante n'ayant pas répondu à une demande de confirmation du maintien de sa requête, formulée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCP ROUET-HEMERY ET ROBIN

1 décembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500767

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un permis de construire délivré par le préfet de l'Indre pour une centrale photovoltaïque. Le requérant n'a pas justifié avoir notifié son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans les formes et délais prescrits par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : ROUET-HEMERY/ROBIN

19 novembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202417

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme B... demandant l’annulation d’un permis d’aménager délivré par la commune de Soorts-Hossegor pour la réhabilitation de la place des Landais. Les requérants n’ont pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié leur recours à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme à peine d’irrecevabilité. Cette irrecevabilité n’a pas été régularisée malgré une demande en ce sens du greffe. La solution est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FUMERY & AMBRAISSE AVOCATS

17 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301282

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. C..., agent de l'OPH Habitat Eurélien, contestant plusieurs arrêtés relatifs à son congé de maladie et au refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident survenu le 29 août 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes d'annulation, considérant que la pathologie du 29 août 2022 ne présentait pas de lien direct avec l'accident de service initial du 15 juin 2021 et que la procédure de consultation de la commission de réforme et du comité médical était régulière. Les décisions attaquées, fondées sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets applicables, ont donc été jugées légales. Les conclusions subsidiaires de désignation d'expert ont également été rejetées.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505656

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 10 septembre 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante béninoise, pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

27 octobre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500694

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Geopetrol d'une demande d'annulation de titres de perception émis au titre de la redevance progressive des mines pour 2018. À cette occasion, la société a soulevé une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contestant la conformité aux droits et libertés garantis par la Constitution du troisième alinéa de l'article L. 132-16 du code minier, au motif que l'absence de définition législative de la "valeur de la production au départ du champ" méconnaîtrait le principe d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a examiné si les conditions de transmission de cette QPC au Conseil d'État étaient remplies, en application des articles 23-1 et suivants de l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958 et de l'article 61-1 de la Constitution. Il a constaté que la disposition contestée était applicable au litige et n'avait pas été déclarée conforme à la Constitution, mais a estimé que la question soulevée n'était pas sérieuse, la notion contestée relevant d'un pouvoir réglementaire d'exécution et non d'une carence législative créant une rupture d'égalité. Par conséquent, le tribunal a refusé

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

22 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403905

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SA Geopetrol d'une demande de transmission au Conseil d'État d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) relative au 3ème alinéa de l'article L. 132-16 du code minier. La société soutenait que l'absence de définition législative de la notion de "valeur de la production au départ du champ" méconnaissait le principe d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a examifié les conditions de recevabilité de la QPC, notamment le caractère sérieux de la question. Il a estimé que la question n'était pas dépourvue de caractère sérieux et a donc ordonné la transmission de la QPC au Conseil d'État.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

22 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510900

Référé suspension rejeté par le Tribunal administratif de Lyon. M. B contestait son ajournement en licence AES (note de 9,92/20) et le refus de son recours gracieux. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, composition du jury, erreur matérielle sur une note, refus de bonification) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La condition d'urgence n'a pas été examinée. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HEMERY

17 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307268

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Comines du 7 mars 2023 retirant des délibérations antérieures, ainsi que du rejet implicite de son recours gracieux. Par un mémoire enregistré le 28 mars 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 août 2025. Les conclusions de la commune de Comines tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL RAMERY & ASSOCIES - AVOCAT COM

7 août 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100454

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Corsica Ferries d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation ou à la résiliation d’une convention de délégation de service public (DSP) pour le transport maritime entre Marseille et Propriano, conclue entre la Collectivité de Corse et la société La Méridionale. La requérante invoquait notamment une méconnaissance du règlement (CEE) n° 3577/92 et du droit de l’Union européenne relatif aux aides d’État, ainsi que des vices justifiant l’annulation du contrat. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la convention, arrivée à échéance le 31 décembre 2022 et totalement exécutée, avait cessé de produire ses effets, rendant les conclusions à fin de résiliation sans objet. Il a également jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, la DSP entrant dans le champ d’application de la décision d’exemption de notification de la Commission européenne du 20 décembre 2011.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MCDERMOTT WILL & EMERY

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100452

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de la SAS Corsica Ferries contestant la convention de délégation de service public (DSP) pour le transport maritime entre Marseille et Bastia, conclue entre la collectivité de Corse et Corsica Linea. La société requérante demandait l'annulation ou la résiliation du contrat, arguant d'erreurs dans le rejet de son offre et d'une méconnaissance du droit de l'Union européenne (règlement n° 3577/92 et article 108 TFUE). Le tribunal a constaté que la convention, arrivée à échéance le 31 décembre 2022, avait été entièrement exécutée et avait cessé de produire ses effets, rendant sans objet les conclusions à fin de résiliation. Il a également rejeté les autres demandes, notamment celles relatives aux aides d'État et à l'expertise, en considérant que les moyens soulevés étaient infondés ou inopérants, et que la DSP entrait dans le champ d'exemption de notification prévu par la décision de la Commission européenne du 20 décembre 2011.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MCDERMOTT WILL & EMERY

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300301

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté du 6 janvier 2023 par lequel le préfet de l'Indre ordonnait à M. A de se dessaisir de ses armes et lui interdisait d’en acquérir ou détenir. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en se fondant sur un unique incident de chasse, survenu trois mois plus tôt, sans établir un danger grave pour l’intéressé ou autrui au sens des articles L. 312-7 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : ROUET-HEMERY/ROBIN

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409077

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B visant à obtenir l'exécution du jugement du 25 avril 2023 annulant sa sanction d'exclusion temporaire de deux ans. Le tribunal rappelle que l'annulation d'une décision d'éviction illégale implique nécessairement la reconstitution de la carrière de l'agent, incluant la reconstitution de ses droits sociaux et le versement des cotisations salariales et patronales par l'administration. La solution retenue consiste à préciser les mesures d'exécution découlant de l'annulation, sans toutefois remettre en cause l'autorité de la chose jugée.

Avocat : HEMERY

8 juillet 2025• 6ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501129

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de la commune du Blanc, qui demandait l’expulsion de M. B C et l’enlèvement de ses véhicules du parc des expositions. La commune s’est désistée après que M. C a indiqué avoir libéré les lieux le 18 juin 2025. Aucune astreinte ni frais n’ont été prononcés.

Avocat : ROUET-HEMERY

25 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502786

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de l'association Centre de santé Nice Sola visant à suspendre la décision du 6 mai 2025 par laquelle la Caisse primaire d'assurance maladie des Alpes-Maritimes lui a infligé une suspension d'exercice conventionnel d'un an. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des conséquences graves et immédiates de la mesure sur la continuité des soins pour les patients vulnérables et sur la viabilité économique du centre. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d'une irrégularité procédurale liée à la composition de la commission paritaire régionale, dont deux membres se trouvaient en situation de conflit d'intérêts, en méconnaissance du principe d'impartialité. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée, sans faire droit aux demandes de frais de justice des parties.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

13 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502801

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé-suspension par l'association Centre santé Nice Libération contre la décision du directeur de la CPAM des Alpes-Maritimes du 13 mai 2025 prononçant son déconventionnement pour douze mois. La requérante invoquait l'urgence, liée à la perte quasi-totale de sa patientèle et à la rupture de soins pour des milliers de patients, ainsi que plusieurs moyens de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment l'irrégularité de la procédure devant la commission paritaire pour défaut d'impartialité et la disproportion de la mesure. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L.521-1 du code de justice administrative et des dispositions conventionnelles applicables aux centres de santé, notamment l'Accord national organisant les rapports entre les caisses et les centres de santé.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

13 juin 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201559

Avocat : FUMERY & AMBRAISSE AVOCATS

26 février 2025• CHAMBRE 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300289

Avocat : ROUET-HEMERY/ROBIN

18 février 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493373

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER;AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY;PAMINA AVOCATS

30 janvier 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493373.20250130• 2ème et 7ème chambres réunies
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203315

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

18 décembre 2024