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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

107 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

107

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 872

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : METZEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407683

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler des décisions implicites de rejet de recours administratifs contre le refus de visas de regroupement familial délivrés par le consulat de France à Dakar. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que les requérants n'établissaient pas que le refus de visa était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions de l'article L. 111-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé non fondé le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de la commission de recours.

Avocat : DE METZ

8 avril 2026• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519000

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour, face à des délais de traitement anormaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la requête. Il enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer le requérant à un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour et, le cas échéant, lui délivrer un récépissé, dans un délai de dix jours. Il alloue également une somme de 1 000 euros à l'intéressé au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") est appliqué, l'urgence étant caractérisée par la précarité administrative résultant des dysfonctionnements préfectoraux et du délai anormal de traitement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE METZ

9 mars 2026
TA105Ordonnance• Interprétation

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600286

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant par ordonnance, a rejeté un recours en interprétation formé par le SYNDICAT MIXTE D’INNOVATION ET DE VALORISATION DE GUADELOUPE (SINNOVAL) concernant une précédente ordonnance du juge des référés. Le syndicat demandait que le dispositif de l'ordonnance soit précisé pour indiquer explicitement que la reprise de la procédure de passation d'un marché public devait se faire "au stade de l'analyse des offres". Le tribunal a jugé cette requête manifestement irrecevable, estimant que l'ordonnance attaquée, dont les motifs étaient clairs, ne présentait ni ambiguïté ni obscurité justifiant une interprétation, conformément aux articles R. 312-4 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : de METZ-PAZZIS

5 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434255

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante. Le sujet principal est le rejet d'une demande d'annulation d'une décision universitaire pour défaut de maintien des conclusions. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que la requérante, invitée à confirmer son intérêt à agir, n'avait pas répondu dans le délai imparti.

Avocat : METZGER

26 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600209

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi d’une demande de suspension de l’exécution d’un permis de construire délivré par le maire de Jullouville pour une résidence de 18 logements. Les requérants invoquaient l’urgence et l’existence de plusieurs moyens sérieux, notamment la méconnaissance des règles de sécurité, de voirie, de stationnement et d’insertion architecturale prévues par le plan local d’urbanisme (PLU), ainsi que l’absence de sursis à statuer malgré l’élaboration d’un PLU intercommunal. La commune a contesté l’urgence et la recevabilité de la requête, tout en défendant la légalité de l’arrêté. Le tribunal a rejeté la requête en suspension, jugeant que la condition d’urgence n’était pas établie, les travaux n’ayant pas débuté et aucun élément ne démontrant un commencement imminent.

Avocat : STEINMETZ

11 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600178

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, l'intéressé étant titulaire d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 mars 2026, ce qui suffit à garantir sa situation administrative pendant l'instruction de son recours au fond. La demande d'injonction sous astreinte et la demande de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.

Avocat : DE METZ

10 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04536

Avocat : DE METZ

4 février 2026• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2400053

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus de l'OFPRA de lui reconnaître la qualité d'apatride. La décision attaquée a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente, et l'OFPRA n'a pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'intéressée n'apportait pas la preuve, exigée par l'article 1er de la convention de New York de 1954 et les articles L. 582-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qu'aucun État ne la considère comme son ressortissant.

Avocat : DE METZ

22 janvier 2026• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507607

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que la signature était régulièrement déléguée, et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A....

Avocat : DE METZ

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502226

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société La Réunion Villes Propres (LRVP). Celle-ci contestait la procédure de passation d'un accord-cadre pour la fourniture de bacs roulants, en soutenant que le critère prix, basé sur un détail quantitatif estimatif (DQE) irréaliste, était irrégulier. Le juge a estimé que la méthode de notation du prix n'était pas entachée d'irrégularité, car le DQE ne présentait pas un caractère irréaliste de nature à priver le critère de sa portée ou à neutraliser sa pondération. En conséquence, le manquement allégué n'étant pas caractérisé, la condition de lésion n'a pas été examinée et les conclusions de la société LRVP ont été rejetées.

Avocat : de METZ-PAZZIS

16 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513665

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que le silence gardé par la préfète de l'Essonne pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui interdit au juge des référés de l'ordonner. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DE METZ

7 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513063

Le Tribunal Administratif de Paris annule les décisions du 15 avril 2025 par lesquelles le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un certificat de résidence à M. A..., ressortissant algérien, l'a obligé à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le tribunal retient que l'administration n'a pas produit l'arrêté dans son intégralité, malgré une demande en ce sens, empêchant de vérifier l'identité et la qualité de son signataire. Cette carence constitue une méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, qui impose la signature et l'identification de l'auteur de toute décision administrative.

Avocat : DE METZ

11 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415144

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 16 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis obligeait M. A..., ressortissant turc, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas démontré que la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) avait statué sur le recours de M. A... avant la date de l'arrêté, ce qui maintenait son droit de se maintenir sur le territoire en vertu des articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été prise en l'absence de mémoire en défense du préfet, malgré une mesure d'instruction du tribunal.

Avocat : DE METZ

10 décembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508318

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 17 juin 2025 lui refusant un titre de séjour en qualité de conjoint de français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature, et a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DE METZ

4 décembre 2025• 6ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01222

Avocat : DE METZ

20 novembre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513350

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Sulo France. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de fourniture de colonnes de collecte des déchets, attribué par la communauté d'agglomération Durance-Luberon-Verdon Agglomération. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de l'appréciation des sous-critères techniques et de l'offre de l'attributaire. La solution retenue confirme la validité de la procédure de passation au regard des principes de publicité et de mise en concurrence issus du code de la commande publique.

Avocat : DE METZ-PAZZIS

17 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501909

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète des Vosges à l'encontre de Mme B..., ressortissante arménienne. La requérante invoquait notamment des craintes de violences conjugales en cas de retour en Arménie. Le tribunal a fait droit à sa demande, estimant qu'il existait un doute sérieux sur le bien-fondé du rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA au regard des risques de persécutions allégués. Cette décision a été prise en application des articles L. 752-5, L. 752-6 et L. 752-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE METZ

13 novembre 2025• Chambre 3
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508205

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Compoeco. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution d'un marché de fourniture de conteneurs aériens par Metz Métropole à la société Napoli Frères, invoquant un défaut de compétences techniques de l'attributaire et une notation injustifiée. Le juge a estimé que les manquements allégués n'étaient pas établis, faute d'éléments concrets, et a rejeté la demande sans examiner la fin de non-recevoir. La société Compoeco a été condamnée à verser 1 500 euros à la société Napoli Frères au titre des frais de l'instance.

Avocat : de METZ-PAZZIS

31 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515825

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante moldave, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint à la préfecture de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour la délivrance de son titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence et d’utilité n’était pas remplie, la requérante disposant d’une attestation de décision favorable lui permettant de justifier de la régularité de son séjour en application de l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DE METZ

31 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505115

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 11 mars 2025 du préfet du Val-de-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et d'examen sérieux, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE METZ

28 octobre 2025• 6ème chambre