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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

60 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

60

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 181

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MEZINEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00873

Avocat : MEZIN SOCIETE D'AVOCAT

27 mars 2026• 4ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304184

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. et Mme C... visant à annuler les décisions de la CAF du Pas-de-Calais relatives à un trop-perçu de prime d'activité qualifié de fraude. Le juge a jugé irrecevable le recours contre la notification du 3 mars 2023, car cette décision ne faisait pas grief, et a estimé que l'indu principal du 12 juillet 2022 était légalement justifié par l'omission de déclarer une pension d'invalidité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale relatives au contrôle et au recouvrement des indus.

Avocat : MEZINE

25 mars 2026• juge unique (6)
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508403

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, conformément aux exigences des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les conditions pour bénéficier d'une carte de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code, invoqué par le requérant, n'étaient pas remplies en l'espèce.

Avocat : SELARL D'AVOCATS MEZIN

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408363

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de visa de court séjour. Le juge a estimé que les motifs invoqués par l'administration (doutes sur la réalité du mariage et erreur dans un acte d'état civil) étaient suffisants pour caractériser un risque raisonnable de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code communautaire des visas (règlement CE n° 810/2009) relatives à l'évaluation du risque d'immigration irrégulière.

Avocat : MEZINE

3 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406729

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant béninois, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour dit « de retour ». Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 114-5 du code des relations entre le public et l’administration était inopérant, le refus n’étant pas fondé sur l’incomplétude du dossier. Il a également écarté les moyens tirés de l’erreur de droit et de l’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 312-4 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que ceux fondés sur l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MEZINE

16 février 2026• 9ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400268

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 17 novembre 2023 par laquelle le sous-préfet de Saint-Malo avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour une durée de 10 mois, suite à un accident mortel de la circulation. La juridiction a retenu un vice de procédure, estimant que le principe du contradictoire prévu aux articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration n’avait pas été respecté. En effet, le sous-préfet n’avait pas informé M. A... de son intention de suspendre son permis ni mis en œuvre la procédure contradictoire préalable, sans que l’urgence ne justifie cette dispense. La solution est fondée sur les articles L. 224-7 et L. 224-8 du code de la route, combinés aux dispositions du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL D'AVOCATS MEZIN

5 février 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402669

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 11 mars 2024 par laquelle l’ENIM a refusé de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident déclaré par Mme Couedon. La décision est annulée pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal relève que la décision attaquée n’énonce pas les considérations de droit et de fait qui en constituent le fondement. Il est également précisé que, selon l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, un accident survenu dans le temps et le lieu du service est présumé imputable au service, sauf faute personnelle ou circonstance particulière.

Avocat : SELARL D'AVOCATS MEZIN

5 février 2026• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402324

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Pas-de-Calais. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance du droit à une vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEZINE

31 décembre 2025• 8ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508504

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de décisions de placement en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d'office. En cours d'instance, le Groupe Hospitalier Rance Emeraude a retiré les décisions contestées et a fait droit à la demande de l'intéressée en la plaçant rétroactivement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) pour la période concernée. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, la requête étant devenue sans objet.

Avocat : SELARL D'AVOCATS MEZIN

29 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308026

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de Mme B... contestant le refus du département du Pas-de-Calais de lui délivrer la carte mobilité inclusion, mention « stationnement ». Se fondant sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017, le tribunal a rejeté la requête. Il a estimé que les éléments fournis par Mme B..., notamment un périmètre de marche limité à 200 mètres et l’usage d’une canne, ne suffisaient pas à démontrer une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied au sens de la réglementation. Par conséquent, la décision de refus du 5 juillet 2023 a été jugée légale.

Avocat : MEZINE

17 décembre 2025• juge unique (6)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507994

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une injonction à l’encontre du préfet des Côtes d’Armor pour la fixation d’un rendez-vous en vue de la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales en cours d’instance, désistement pur et simple dont le juge des référés lui a donné acte. Sa demande de frais de justice au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur l’injonction sollicitée et un rejet des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL D'AVOCATS MEZIN

9 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505484

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Pas-de-Calais refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de communauté de vie établie avec sa compagne française et de l'absence de justificatifs de ressources stables. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MEZINE

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406052

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant togolais, contestant le refus de visa de long séjour pour études. La juridiction a rappelé que la décision de la commission de recours se substitue à celle de l'autorité consulaire. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, et a estimé que la décision de la commission était suffisamment motivée en droit. Enfin, le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les ressources de M. B... étaient insuffisantes pour financer ses études et son séjour, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à la directive 2016/801.

Avocat : MEZINE

28 novembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406051

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante togolaise, contestant le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours contre les décisions de refus de visa avait rejeté son recours, décision qui s'est substituée au refus consulaire initial. Le tribunal a jugé que la décision de la commission était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration était inopérant. Il a également estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant l'insuffisance des ressources de la requérante pour financer ses études et son séjour, justifiant ainsi le refus de visa. La requête a été rejetée.

Avocat : MEZINE

28 novembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504251

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la rupture de la communauté de vie avec son époux français justifiait légalement le refus de renouvellement du titre de séjour, sans que les violences conjugales alléguées ne soient établies. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEZINE

26 novembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510508

Le Tribunal administratif de Lille, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de suspension de la décision du préfet du Pas-de-Calais refusant la délivrance d'une carte de résident de 10 ans à M. A..., ressortissant marocain. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte, sans tenir d'audience.

Avocat : MEZINE

14 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400947

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Pas-de-Calais. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, malgré l'existence d'un contrat de travail à durée indéterminée. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le juge a considéré que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de l'intensité et de l'ancienneté de ses attaches familiales en France. La solution retenue s'appuie notamment sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEZINE

10 octobre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506282

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet des Côtes-d'Armor de lui fixer un rendez-vous pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a pris un arrêté rejetant sa demande de titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la mesure sollicitée a perdu son utilité et se heurte désormais à une contestation sérieuse, faisant obstacle à l'exécution de cette décision administrative.

Avocat : SELARL D'AVOCATS MEZIN

6 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407973

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 26 juin 2025. Cet arrêté refusait de lui délivrer un certificat de résidence "salarié" sur le fondement de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien, l'obligeait à quitter le territoire et lui interdisait le retour pour un an. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation de M. B... et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens relatifs à l'obligation de quitter le territoire, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, ont également été écartés.

Avocat : MEZINE

25 septembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514675

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 23 juillet 2025. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour à M. B, ressortissant marocain, en qualité de conjoint d'une ressortissante française. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu du faisceau d'indices établissant un mariage contracté à des fins migratoires et de la menace pour l'ordre public.

Avocat : MEZINE

17 septembre 2025