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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

144 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

144

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MIALOTEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306792

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les requêtes de la société Efimmo 1. Le sujet principal était le recours contre le refus préfectoral d'octroyer un agrément d'urbanisme (article L. 510-1 du code de l'urbanisme). La juridiction a retenu cette solution car les arrêtés attaqués ont été abrogés par le préfet après l'introduction des recours, rendant les demandes d'annulation et d'injonction sans objet. L'État est condamné à verser à la société la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMILLE MIALOT AVOCAT

25 mars 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01518

Avocat : SELARL CAMILLE MIALOT AVOCATS

12 mars 2026• 2ème Chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301855

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du syndicat des copropriétaires du 13-17 rue Weibel à Novillars. Le syndicat demandait au juge de faire respecter ses droits de propriété et de clarifier la valeur juridique d’un document d’arpentage, sans formuler de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à la condamnation d’une personne publique. Le tribunal a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration ni adresser de simples rappels juridiques. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMILLE MIALOT AVOCAT

29 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308031

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme B... et de Mme D... qui demandaient l'annulation de la décision implicite du maire de Saint-Martin-des-Champs refusant d'abroger le plan local d'urbanisme (PLU) de 2018, en tant qu'il classe partiellement leur parcelle B 1043 en zone agricole (A). Le tribunal a jugé que le classement contesté n'était entaché ni d'erreur manifeste d'appréciation ni d'inexactitude matérielle des faits, et qu'il n'était pas incohérent avec les objectifs du projet d'aménagement et de développement durables (PADD). La solution s'appuie sur les articles L. 151-5, L. 151-9 et R. 151-22 du code de l'urbanisme, rappelant que l'appréciation des auteurs du PLU ne peut être censurée qu'en cas d'erreur manifeste.

Avocat : SELARL MIALOT AVOCAT

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302702

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de Mme C..., M. A... et des époux F... tendant à l'annulation de la délibération du 15 décembre 2022 par laquelle Rennes Métropole a approuvé la modification n°1 de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants soulevaient plusieurs vices de procédure, notamment l'insuffisance de l'ordre du jour et des convocations, le défaut de transmission aux personnes publiques associées, et l'absence de seconde enquête publique. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des objectifs de la concertation était inopérant et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, sans application des textes spécifiques mentionnés.

Avocat : MIALOT

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302851

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la délibération du 15 décembre 2022 par laquelle Rennes métropole a approuvé la modification n° 1 de son plan local d'urbanisme, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le requérant contestait le classement de sa propriété en espace d'intérêt paysager et écologique sur le fondement des articles L. 151-19 et L. 151-23 du code de l'urbanisme, et l'institution d'un emplacement réservé n° 127. Le tribunal a jugé que ces classements n'étaient ni disproportionnés ni entachés d'erreur manifeste d'appréciation, et a également écarté les fins de non-recevoir soulevées par la métropole. La demande de M. A... a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MIALOT

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306567

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la commune de Port-Saint-Louis-du-Rhône d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 décembre 2022 fixant des prescriptions complémentaires à la société DEULEP pour la cessation d’activité de ses installations classées. La commune soutenait notamment que la procédure de notification des mesures de mise en sécurité et des propositions d’usage futur du site, prévue aux articles R. 512-39-1 et R. 512-39-2 du code de l'environnement, n’avait pas été respectée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que l’arrêté préfectoral était légal.

Avocat : MIALOT

14 novembre 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204034

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête du Syndicat national de la publicité numérique visant à l'annulation de la délibération du 30 juin 2022 par laquelle Rennes métropole a approuvé son règlement local de publicité. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de procédure, l'erreur manifeste d'appréciation et l'atteinte disproportionnée aux libertés, pour les écarter comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes du syndicat, incluant sa demande de frais de justice. Les textes appliqués sont principalement le code de l'environnement et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : MIALOT

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204409

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes du GIE Grand Quartier et de la SAS Signali contestant la délibération du 30 juin 2022 par laquelle Rennes Métropole a approuvé son règlement local de publicité (RLP). Les requérants invoquaient notamment des vices de procédure (concertation, enquête publique), une atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l'industrie, une méconnaissance du principe d'égalité et des erreurs manifestes d'appréciation concernant les restrictions sur les publicités numériques et les enseignes. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, estimant que la procédure était régulière et que les limitations contestées étaient justifiées par des objectifs de protection du cadre de vie et de l'environnement, sans excéder ce qui était nécessaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement (notamment les articles R. 581-73 et R. 581-88) et du code de l'urbanisme (article L. 103-6).

Avocat : MIALOT

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304745

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D... contre l'arrêté préfectoral du 21 décembre 2022 déclarant d'utilité publique l'acquisition de l'immeuble C de la résidence « Parc Corot » à Marseille. Le tribunal a jugé que l'opération de démolition pour remédier aux difficultés de la copropriété, fondée sur les articles L. 615-6 à L. 615-8 du code de la construction et de l'habitation, présentait un caractère d'utilité publique. Il a également écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de détournement de pouvoir. La requête a été rejetée, et la demande de frais de la société CDC habitat action copropriétés a été rejetée.

Avocat : MIALOT

30 octobre 2025• 1ère Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502031

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à suspendre l’arrêté du 11 février 2025 par lequel la maire de Besançon ne s’est pas opposée à une déclaration préalable de travaux. Le juge a estimé que la condition d’urgence, présumée en matière d’urbanisme, n’était pas renversée, mais qu’en l’état de l’instruction, aucun des moyens soulevés (notamment l’incompétence du signataire, l’absence d’avis de l’architecte des bâtiments de France, et la méconnaissance des articles A1, A2, A3.1, A3.2, A13.2 et A13.3 du règlement du PLU) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de M. B... a donc été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMILLE MIALOT AVOCAT

23 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406466

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la commune de Marseille d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération de la métropole Aix-Marseille-Provence modifiant le plan local d’urbanisme intercommunal. La commune s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : MIALOT

20 octobre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304515

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de la SCI BE & BO, qui sollicitait la condamnation de la commune de Dieppe pour des informations erronées relatives à une procédure de préemption et d’expropriation. Le tribunal a estimé que la responsabilité pour faute de la commune n’était pas engagée, car le refus de préempter et les informations fournies en 2017 n’étaient pas fautifs, la parcelle n’étant alors pas incluse dans le périmètre de la déclaration d’utilité publique. Les préjudices allégués, notamment financiers et de perte de chance, n’ont pas été jugés établis ni en lien direct avec les décisions contestées. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : Selarl Camille MIALOT avocats

2 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204500

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société SFR, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Carnoux-en-Provence du 31 mars 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de l'exception d'illégalité de l'article 3.9 du PLU, fondé sur les articles L. 151-4 et R. 151-2 du code de l'urbanisme, n'était pas fondé. Il a estimé que le rapport de présentation du PLU justifiait l'interdiction d'implantation en zone Ns (naturelle stricte) par l'impact environnemental et que cette interdiction n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de SFR, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : MIALOT

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2314053

Le Tribunal administratif de Melun, dans ses décisions n° 2314053 et n° 2211178, a examiné des recours pour excès de pouvoir formés par le syndicat des copropriétaires du 127 rue Diderot et Mme F D contre deux permis de construire délivrés par le maire de Vincennes à M. A E. Le premier permis, du 11 mai 2020, autorisait la surélévation et l'extension d'une maison, et avait été partiellement annulé par un précédent jugement, annulation confirmée par le Conseil d'État qui a renvoyé l'affaire pour le surplus. Le second permis modificatif, du 19 septembre 2022, visait à régulariser les vices constatés concernant la hauteur du mur-bahut et le nombre de places de stationnement. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles UV 7, UV 11 et UV 12 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) applicable, n'étaient pas fondés, et a appliqué les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour mettre à la charge des requérants les frais de justice.

Avocat : CAMILLE MIALOT AVOCAT

24 septembre 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400511

Le Tribunal Administratif de Melun, saisi après renvoi du Conseil d’État, a examiné la légalité d’un permis de construire délivré par le maire de Vincennes pour la surélévation et l’extension d’une maison. Le tribunal a annulé partiellement le permis initial pour méconnaissance des articles UV 11 et UV 12 du plan local d’urbanisme (PLU) relatifs à la hauteur du mur bahut et au stationnement. Le Conseil d’État a annulé le jugement en tant qu’il rejetait le surplus des conclusions, renvoyant l’affaire au tribunal. Dans le cadre du renvoi, le tribunal a également examiné un permis modificatif délivré en 2022, visant à régulariser les vices constatés, et a rejeté les moyens des requérants, confirmant la légalité du permis modificatif.

Avocat : CAMILLE MIALOT AVOCAT

24 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2312187

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SARL Les Oliviers et de la SCI Le Verger, qui demandaient l'annulation de la délibération du 29 juin 2023 par laquelle la métropole Aix-Marseille-Provence a approuvé le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du Pays d'Aubagne et de l'Étoile. Les requérantes contestaient notamment un vice de procédure lié au dossier d'enquête publique, l'instauration d'un contrôle des reliquats de division foncière, et le caractère trop prescriptif des orientations d'aménagement et de programmation (OAP). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que le vice de procédure allégué n'était pas établi et que les autres griefs n'étaient pas fondés au regard des articles L. 151-2, L. 151-6 et L. 151-7 du code de l'urbanisme.

Avocat : MIALOT

4 août 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2007338

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de l'Association fédérative union calanques littoral, qui demandait l'annulation partielle du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du Territoire Marseille Provence, approuvé le 19 décembre 2019. L'association invoquait notamment la méconnaissance de la loi paysage et des incohérences urbanistiques. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, le recours contentieux n'ayant pas été précédé d'un recours administratif préalable effectif de nature à proroger le délai de deux mois suivant l'entrée en vigueur de l'acte. La Métropole Aix-Marseille-Provence a obtenu 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MIALOT

22 juillet 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210130

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par l'EURL Florian Pneus, qui exploite un garage, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice commercial subi en raison de travaux de requalification du quartier Saint-Loup à Marseille (Boulevard Urbain Sud). La société soutenait que ces travaux avaient rendu l'accès à son commerce excessivement difficile, causant une baisse de chiffre d'affaires. Le tribunal a rappelé que le maître d'ouvrage est responsable, sans faute, des dommages anormaux et spéciaux causés aux tiers par des travaux publics, mais que les modifications de la circulation générale n'ouvrent droit à indemnité que si elles interdisent ou rendent excessivement difficile l'accès à la voie publique. En l'espèce, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la société n'établissait pas le caractère anormal et spécial de son préjudice, les difficultés d'accès et de stationnement invoquées ne présentant pas un caractère suffisamment grave pour engager la responsabilité de la métropole d'Aix-Marseille-Provence.

Avocat : MIALOT

9 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01726

Avocat : SELARL CAMILLE MIALOT AVOCAT

8 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3