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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

33 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

33

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 823

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MICHALEffacer tout
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400420

**Sujet principal** : La SELARL Savardet conteste des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés suite à la réintégration de provisions pour dépréciation de son fonds libéral. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) rejette la requête de la société. **Solution retenue** : Le tribunal estime que la procédure de rectification contradictoire était régulière (réponse suffisamment motivée) et que la société n'apporte pas la preuve que les conditions légales pour déduire ces provisions étaient remplies, notamment la justification d'une perte probable et précisée à la clôture des exercices. **Textes appliqués** : Articles L. 57 du Livre des Procédures Fiscales (motivation), et articles 39 du Code Général des Impôts et 38 quater/38 sexies de l'annexe III au CGI (conditions de déduction des provisions).

Avocat : MICHALLON

11 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306932

**Sujet principal** : La SARL Néo Corporation conteste devant le Tribunal Administratif de Montpellier des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA et retenues à la source) notifiés à l'issue d'une vérification de comptabilité. **Juridiction et solution** : Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, rejette la requête de la société. Il estime que les arguments de la société (notamment sur l'insuffisance de motivation des redressements, la justification des facturations inter-sociétés et des abandons de créance pendant la crise Covid) ne sont pas fondés pour remettre en cause les rectifications opérées par l'administration. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, ainsi que sur le code de justice administrative.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MICHALLON

9 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400567

**Sujet principal** : La SARL Néo Corporation conteste devant le tribunal administratif des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA et retenues à la source) notifiés à l'issue d'une vérification de comptabilité. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime que l'administration a suffisamment motivé ses décisions de redressement et que les arguments de la société (notamment concernant les ajustements de facturation inter-sociétés pendant la crise du Covid) ne sont pas de nature à remettre en cause la régularité des impositions contestées. **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : MICHALLON

9 mars 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300132

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a rejeté la demande de Mme B... qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2016. La requérante contestait la motivation de la proposition de rectification et le bien-fondé des rehaussements opérés par l’administration fiscale. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard de l’article L. 57 du livre des procédures fiscales. Il a également considéré que les honoraires versés par la SCI Saint Martin à ses associés ne constituaient pas une charge déductible mais une modalité de répartition des bénéfices, et que la valeur du terrain litigieux devait être comptabilisée à sa valeur d’acquisition en 1990.

Avocat : MICHALLON

9 février 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300133

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. et Mme B... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016. Les requérants contestaient notamment la motivation de la proposition de rectification concernant la valeur d’un terrain et la déductibilité d'honoraires versés par une SCI. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Il a également estimé que les honoraires litigieux ne constituaient pas une charge déductible pour la société de personnes, mais une modalité de répartition des bénéfices.

Avocat : MICHALLON

9 février 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300131

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2016. Le juge a estimé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard de l’article L. 57 du livre des procédures fiscales, notamment sur l’évaluation du terrain. Sur le fond, il a confirmé le bien-fondé des rehaussements, considérant que les honoraires versés aux associés de la SCI Saint Martin ne constituaient pas une charge déductible mais une modalité de répartition des bénéfices. La décision s’appuie sur les articles 8, 35 et 38 du code général des impôts.

Avocat : MICHALLON

9 février 2026• 7ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400752

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, permettant au contribuable de formuler ses observations, et que l'administration avait respecté son obligation de communication des documents. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 57 et L. 76 B du livre des procédures fiscales.

Avocat : MICHALLON

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304342

Le Tribunal Administratif de MELUN (10ème chambre) a statué sur les requêtes de la SARL A... C..., spécialisée dans le dépannage et la vente de matériels électroménagers, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2017 et 2018. La société invoquait notamment l’insuffisance de motivation de la décision de rejet de sa réclamation, de la proposition de rectification et des pénalités, ainsi que le caractère non fondé des impositions. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision de rejet de la réclamation comme inopérant, et a jugé que la proposition de rectification était régulière car elle désignait les impôts, les années et les bases d’imposition, et énonçait les motifs de droit et de fait. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans préciser explicitement le sort des autres moyens, mais en se fondant sur les dispositions des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : MICHALLON

9 janvier 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302253

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné les requêtes de la SARL A... C... contestant des rappels de TVA et d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2017 et 2018, suite à une vérification de comptabilité. La société invoquait des vices de procédure, notamment l’insuffisance de motivation de la décision de rejet de sa réclamation, de la proposition de rectification et des pénalités, ainsi que le non-fondé des impositions. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision de rejet comme inopérant, mais a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la régularité de la procédure d’imposition.

Avocat : MICHALLON

9 janvier 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304637

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. D... A... C... contestant les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017 et 2018. Le requérant n'ayant pas répondu aux propositions de rectification, la charge de la preuve de l'exagération des bases d'imposition lui incombait, conformément à l'article R*194-1 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que les propositions de rectification étaient suffisamment motivées, en application des articles L. 57 et R. 57-1 du même code, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.

Avocat : MICHALLON

9 janvier 2026• 10ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301632

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017 et 2018. Le requérant contestait la régularité de la procédure d'imposition, notamment le défaut de motivation et le non-respect de l'obligation d'information prévue à l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales, ainsi que le bien-fondé des impositions et les pénalités pour mauvaise foi. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que l'administration avait respecté ses obligations procédurales. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant les impositions et pénalités appliquées sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : MICHALLON

3 décembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301659

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SCI Almarem d'une demande de décharge de rappels d'impôt sur les sociétés, de taxe sur la valeur ajoutée et de droits d'enregistrement pour les exercices 2016 à 2018. La juridiction a d'abord décliné sa compétence pour les droits d'enregistrement, renvoyant ces conclusions devant le juge judiciaire. Sur le fond, le tribunal a examiné la régularité de la procédure de vérification, notamment le respect de l'obligation d'information prévue à l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : MICHALLON

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301552

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les demandes de M. B, un naturopathe, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations d'impôt sur le revenu pour 2017-2019, ainsi que les pénalités associées. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification du 6 juin 2021 était suffisamment motivée et que la reconstitution de recettes par l'administration était régulière, faute de comptabilité présentée par le contribuable. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les articles L. 66 et L. 67 du livre des procédures fiscales, M. B n'ayant pas déposé ses déclarations de revenus dans les délais.

Avocat : MICHALLON

17 septembre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211437

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. et Mme A B, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 et 2016. Ces impositions faisaient suite à la requalification de sommes perçues par M. A B comme des revenus distribués par la SARL BM Décoration, sur le fondement du c. de l'article 111 du code général des impôts. Le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité de la procédure, jugeant la proposition de rectification suffisamment motivée et l'administration ayant répondu aux observations des contribuables. Il a également rejeté le fond du litige, considérant que les requérants n'établissaient pas que les sommes litigieuses correspondaient au remboursement d'avances.

Avocat : MICHALLON

2 juillet 2025• 3ème chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301727

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour les années 2018 à 2021. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande du greffe, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : MICHALLON

28 mai 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300237

Avocat : WETTERER - CHARLES - MICHALSKI

28 avril 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201602

Avocat : MICHALLON

20 décembre 2024• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201277

Avocat : MICHALLON

8 novembre 2024• 8ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2103428

Avocat : MICHALLON

4 novembre 2024• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2102694

Avocat : MICHALLON

4 novembre 2024• 4ème Chambre