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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

465 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

465

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 722

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MIEEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402882

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande principale de la société CMEG visant à obtenir le paiement d'une somme de 563 653,13 € TTC de la commune de Pont-Audemer au titre d'un marché de construction d'un cinéma. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, considérant que la société CMEG, agissant pour son compte personnel, n'était pas fondée à agir seule pour réclamer le paiement de sommes dues au groupement dont elle était membre. La décision s'appuie sur les règles régissant l'action en justice des membres d'un groupement de commande dans le cadre des marchés publics.

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIES

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403731

Sujet principal : Recours d'une clinique contestant le montant de sa dotation à la file active (DFA) pour 2023, fixé par l'Agence Régionale de Santé (ARS) Grand Est. Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy (saisi par transfert de compétence du tribunal de la tarification sanitaire et sociale). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de la clinique. Il estime que l'ARS n'a pas commis d'erreur de droit dans l'application du mécanisme de sécurisation prévu par le décret n° 2021-1255 du 29 septembre 2021. Textes appliqués : Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles (notamment pour la recevabilité) et sur le décret n° 2021-1255 du 29 septembre 2021 relatif au mécanisme de sécurisation de la DFA, dont il valide l'interprétation et l'application par l'administration.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

2 avril 2026• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403684

Sujet principal : Recours d'une clinique contestant le montant de sa dotation à la file active (DFA) pour 2023, fixé par l'Agence Régionale de Santé (ARS) Grand Est. Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy (saisi par transfert de compétence). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de la clinique. Il estime que l'ARS n'a pas commis d'erreur de droit dans l'application du mécanisme de sécurisation prévu par le décret n° 2021-1255 du 29 septembre 2021. Textes appliqués : Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du décret n° 2021-1255 du 29 septembre 2021 relatif au mécanisme de sécurisation de la DFA, en vérifiant la régularité du calcul opéré par l'administration.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

2 avril 2026• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403707

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SAS Clinéa pour contester la fixation de sa dotation financière (notamment la DFA) pour 2023 et 2024 par l'ARS Grand Est, l'établissement estimant que les montants notifiés ne couvraient pas ses charges réelles. La juridiction a rejeté la requête, considérant que l'ARS avait correctement appliqué les règles de calcul et de sécurisation prévues par le décret du 29 septembre 2021, et qu'une insuffisance de recettes par rapport aux charges ne caractérisait pas à elle seule une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

2 avril 2026• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403734

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SAS Clinéa d'un recours en plein contentieux visant à réformer des arrêtés de l'ARS Grand Est fixant les dotations de financement pour 2023 et 2024 de sa clinique. La requérante soutenait que les montants alloués, notamment la dotation à la file active (DFA), étaient insuffisants pour couvrir ses charges, constituant une erreur manifeste d'appréciation. L'ARS défendait la régularité de son calcul, fondé sur les dispositions du décret du 29 septembre 2021.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

2 avril 2026• Chambre 2
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401831

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'une demande d'annulation et de décharge concernant un titre de perception émis pour recouvrer un rappel de rémunération auprès d'un fonctionnaire stagiaire. Le tribunal a redéfini l'objet du litige, considérant que le recours visait également le nouveau titre de perception du 3 février 2025, qui a remplacé le titre initial du 7 juin 2023 retiré. La solution retenue, fondée sur les principes du contentieux administratif, consiste à examiner prioritairement les moyens relatifs au bien-fondé de la créance, qui pourraient justifier une décharge, plutôt que les vices de forme.

Avocat : CARMIER

1 avril 2026• Chambre 2
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501213

Le Tribunal administratif de Bordeaux donne acte du désistement de la société Cleanis, réputée s'être désistée de sa requête en annulation et en injonction contre le centre hospitalier d'Agen-Nérac. Ce désistement est constaté en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une mise en demeure. Le tribunal rejette par ailleurs les conclusions du centre hospitalier aux fins de condamnation de la société à des frais.

Avocat : AARPI PALMIER ET ASSOCIES

20 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601648

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de la société Coca Cola Production, qui contestait des impositions de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2019 et 2020, comme irrecevable pour tardiveté. La juridiction estime que, même en l'absence de preuve d'information sur les voies de recours, le principe de sécurité juridique impose un délai raisonnable d'un an pour agir, délai dépassé en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles R. 190-1, R. 196-2 et R. 198-10 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les articles R. 421-2 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : BOMMIER

17 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302929

**Sujet principal** : Recours en plein contentieux contre une imposition d'impôt sur les sociétés au titre de l'exercice 2014, suite à une rectification sur des provisions contestées pour l'exercice 2013. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (2e Section - 2e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la fin de non-recevoir opposée par l'administration (défaut de signature) car la requête transmise via Télérecours vaut signature. Sur le fond, il rejette la demande de décharge de la société, estimant que la reprise d'une provision au bilan d'ouverture d'un exercice suivant ne constitue pas en soi une double imposition lorsque la déductibilité de cette provision a été légalement remise en cause pour l'exercice d'origine. **Textes appliqués** : Code de Justice Administrative (articles R. 414-3 et R. 414-4 pour la recevabilité) et Livre des Procédures Fiscales (article R. 194-1 concernant la charge de la preuve).

Avocat : ROUMIER

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302931

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société Emil Frey France visant à réduire les cotisations d'impôt sur les sociétés au titre de l'exercice 2014. La juridiction a jugé que la requête était recevable malgré une fin de non-recevoir initiale, mais a estimé que la société n'apportait pas la preuve du caractère excessif de l'imposition contestée, conformément à l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales. Le litige portait sur la déductibilité de provisions pour engagement de reprise de véhicules (buy back) et sur une éventuelle double imposition.

Avocat : ROUMIER

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307330

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... qui contestait le montant forfaitaire et la limitation temporelle (au 31 décembre 1975) de l'indemnisation accordée par la commission nationale pour les préjudices subis dans un camp de harkis. Le tribunal a jugé que les dispositions de l'article 3 de la loi du 23 février 2022, qui fixent ce cadre d'indemnisation, ne méconnaissent pas les exigences de la Convention européenne des droits de l'homme, notamment le droit à un recours effectif et l'interdiction des traitements inhumains. La décision attaquée a donc été validée.

Avocat : CARMIER

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602713

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à un ressortissant cap-verdien dans un délai de dix jours, sous astreinte. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'absence de titre en cours de validité pendant l'instruction de son renouvellement, et que l'administration n'avait pas démontré l'incomplétude du dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CARMIER

6 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303930

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la demande de l'association Camera di Commercio Italiana di Nizza, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2012-2015. La juridiction estime que l'association, dont l'activité principale n'est pas lucrative, n'a pas démontré tenir une comptabilité distincte pour son activité accessoire imposable, condition nécessaire pour bénéficier du droit à déduction de la TVA. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives au champ d'application de la TVA, aux exonérations pour les organismes d'utilité générale et aux règles de déduction.

Avocat : SCP POMMIER-COHEN & ASSOCIES

5 mars 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217202

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL AGENCEMENT DECORATION CONCEPT, qui contestait des rappels de TVA pour les années 2016 à 2018. La juridiction a estimé que la procédure de vérification de comptabilité n'était pas irrégulière, notamment car la société, placée en liquidation judiciaire, n'avait pas communiqué sa comptabilité à l'administration malgré des demandes réitérées. Le tribunal a également écarté les autres moyens, dont la méconnaissance présumée de l'article L. 51 du livre des procédures fiscales et l'application contestée de la majoration de 40% prévue à l'article 1729 du code général des impôts.

Avocat : S.C.P. LE SERGENT-ROUMIER-FAURE

26 février 2026• 5ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304388

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur une demande en responsabilité médicale contre le centre hospitalier du Forez. Le litige principal concernait la prise en charge d'une patiente ayant subi une hépatite aiguë après la prescription de Largactil pendant sa grossesse. Le tribunal a rejeté la requête des patients et de la CPAM, estimant que les manquements allégués (défaut d'information, prescription non conforme) n'étaient pas établis et n'avaient pas causé de perte de chance. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité médicale pour faute.

Avocat : SELARL JEAN-YVES DIMIER

24 février 2026• 5ème chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600972

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de la SAS Hôpital privé Guillaume de Varye visant à obtenir la communication de documents administratifs de l'ARS Centre-Val de Loire. Le juge estime que la demande ne présente pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour une ordonnance de référé. Par conséquent, la société ne peut obtenir en référé l'annulation de la décision de refus de l'ARS ni la communication des dossiers de ses concurrents et de l'enregistrement de la commission.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

23 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407498

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Médipôle Saint-Roch, gestionnaire de la Polyclinique Saint-Roch, d’une requête en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de sa demande d’aide de soutien exceptionnel aux établissements à but lucratif par l’Agence Régionale de Santé Occitanie. Par un mémoire enregistré le 16 janvier 2026, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 février 2026. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

19 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407803

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société des Cliniques du Midi, gestionnaire de la clinique du Midi Verdaich, d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’agence régionale de santé Occitanie du 4 juillet 2024 fixant ses dotations financières pour 2024. Par un mémoire enregistré le 17 février 2026, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 février 2026. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par le désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

19 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407946

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire du centre de convalescence et de rééducation du Lavarin, d’une requête en plein contentieux visant à réformer ou annuler un arrêté de l’agence régionale de santé Provence-Alpes Côte d’Azur du 7 novembre 2024 relatif au financement des activités de soins de suite et de réadaptation. Par un mémoire enregistré le 22 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 février 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par le désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

17 février 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403324

La décision porte sur un désistement d'instance dans un litige relatif à des pénalités de retard infligées par la région Centre-Val de Loire. Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société requérante. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un tel désistement.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

13 février 2026