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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

952 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

952

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MIEEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500991

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Clinique Bethesda de deux requêtes contestant les arrêtés du directeur général de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de La Réunion fixant sa dotation populationnelle pour 2024. La requérante soutenait que ces dotations étaient irrégulières, notamment en raison du non-respect des délais de notification, de l’absence d’avis du comité d’allocation des ressources, et d’une perte de recettes par rapport à son activité historique, invoquant le principe de sécurité juridique et les dispositions du code de la sécurité sociale. L’ARS de La Réunion a conclu au rejet des requêtes, arguant du caractère provisoire des dotations contestées et de l’absence d’incidence du retard de notification. Par un jugement, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société Clinique Bethesda.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500988

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Horus contestant l'arrêté du 17 juillet 2024 du directeur général de l'Agence Régionale de Santé de La Réunion fixant sa dotation populationnelle. La société demandait une augmentation de 590 036 euros, invoquant notamment l'absence de notification d'un arrêté "à blanc", la non-prise en compte d'une nouvelle activité de soins de suite et de réadaptation, et des erreurs de calcul. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le caractère provisoire de la dotation et l'absence de consultation préalable du comité d'allocation des ressources n'étaient pas de nature à l'entacher d'irrégularité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale (articles R.162-34-3, R.162-34-10) et du décret n°2022-597 du 21 avril 2022.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207085

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 28 avril 2022 par laquelle le ministre de l'intérieur a ajourné à deux ans la demande de naturalisation de Mme D. Le tribunal a jugé que le motif retenu, à savoir une procédure pour violence classée sans suite en raison de l'état mental de la victime et datant de près de huit ans, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il enjoint au ministre de réexaminer la demande de naturalisation dans un délai de quatre mois. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CARMIER

7 mai 2025• 5ème Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400424

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. E et autres, qui demandaient l’annulation du refus implicite de l’administration de constater la caducité du permis de construire n° 16-1126-4/MLA.AU du 9 mai 2017 délivré à la Sarl Les Hauts de Taapuna pour la résidence "Iriatai". Les requérants soutenaient que les travaux avaient été interrompus plus d’un an, entraînant la péremption du permis en application de l’article LP 114-7 du code de l’aménagement de la Polynésie française. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, notamment en raison de sa tardiveté et du défaut d’intérêt à agir des requérants. Aucune annulation ni injonction n’a été prononcée.

Avocat : EFTIMIE-SPITZ

29 avril 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03300

Avocat : CARMIER

25 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503869

Cette requête en référé suspension, présentée devant le Tribunal Administratif de Marseille par Mme B, conteste le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B.

Avocat : CARMIER

25 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504000

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante algérienne mariée à un Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision la plaçant dans une situation irrégulière et précaire. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des stipulations du 2 de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit la délivrance de plein droit d'un certificat de résidence au conjoint d'un ressortissant français. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : CARMIER

25 avril 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403149

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la société Philippe Vediaud publicité. Cette mesure vise à évaluer les conséquences financières des préjudices subis par la société dans le cadre de l'exécution d'un marché public de mobiliers urbains conclu avec la commune de Cherbourg-en-Cotentin. La société invoque une réduction substantielle des quantités de mobiliers prévues et une impossibilité d'exploiter des faces publicitaires, ce que la commune ne conteste pas. L'expert désigné devra notamment dresser l'état des lieux des mobiliers installés et chiffrer les pertes financières alléguées.

Avocat : Cabinet PALMIER & Associé

25 avril 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00423

Avocat : DORMIEU

24 avril 2025• 4e chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402254

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait son expulsion du territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre l'arrêté d'expulsion du 28 janvier 2020, déjà annulé par un jugement du 22 février 2022. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions contre le refus implicite d'abroger cet arrêté, faute pour M. A de prouver que sa demande était parvenue à l'administration. La solution retenue repose sur les articles R. 632-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LATIMIER-THEIL

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305405

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours amiable de la CAF des Bouches-du-Rhône confirmant un indu d’allocation de logement familiale (7 417 €) et un indu de prestations familiales (725,54 €). Le tribunal a relevé d’office que les conclusions relatives aux prestations familiales relèvent de la compétence du tribunal judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-2 du code de la sécurité sociale, et non de la juridiction administrative. Par conséquent, il a déclaré ces conclusions irrecevables et a rejeté le surplus des demandes.

Avocat : CARMIER

22 avril 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00110

Avocat : ROUMIER SPIRE

15 avril 2025• 6ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02789

Avocat : CARMIER

15 avril 2025• 6ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01264

Avocat : CARMIER

15 avril 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211964

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B A. Celui-ci contestait l'arrêté du maire de Chelles autorisant des travaux de clôture et de résidentialisation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant notamment qu'une clôture et un portail ne constituent pas des "constructions" au sens des articles R. 431-36 du code de l'urbanisme et UR II-1-1-1 du plan local d'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : PALMIERI

11 avril 2025• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2215931

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Terra Innova, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 80 805 euros pour le préjudice subi suite à l'absence de mise en demeure de la société Charier TP de régulariser sa situation de sous-traitante sur un marché public de terrassement et d'ouvrages d'art. Le tribunal a estimé que les prestations de valorisation de déblais excédentaires fournies par Terra Innova ne constituaient pas une participation directe à l'exécution du marché public, excluant ainsi sa qualification de sous-traitante au sens de la loi du 31 décembre 1975 relative à la sous-traitance. Par conséquent, aucune faute de nature à engager la responsabilité quasi-délictuelle de l'État n'a été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : Cabinet PALMIER & Associé

8 avril 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205028

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. C, un détenu, qui demandait le versement d’arriérés de salaires et une indemnisation pour préjudice moral suite à une rémunération jugée insuffisante pour son travail en détention entre mars et juillet 2017. Le tribunal retient que les créances salariales sont prescrites en application de la loi du 31 décembre 1968, car la réclamation a été présentée après le délai de quatre ans. Il estime également que le préjudice moral n’est pas établi, la seule perception d’une rémunération inférieure à la loi ne constituant pas un traitement attentatoire à la dignité.

Avocat : DORMIEU

7 avril 2025• juge unique (8)
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02208

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

1 avril 2025• 8ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301777

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B, ressortissante comorienne, contestant le rejet implicite de son recours gracieux contre une décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant que la requête n'était pas tardive en raison de l'absence d'accusé de réception du recours gracieux. Sur le fond, le tribunal a interprété les conclusions comme étant dirigées contre la décision initiale du 2 juin 2022. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ainsi que les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de justice administrative.

Avocat : CARMIER

1 avril 2025• 3ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309413

Avocat : CARMIER

28 mars 2025• 7ème chambre