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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

678 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

678

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MIEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403496

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de récupération d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL). La juridiction a jugé que la Caisse d'Allocations Familiales (CAF) de la Loire était fondée à récupérer l'indu, car les ressources de l'épouse du requérant, salariée en Tunisie, n'avaient pas été correctement prises en compte pour le calcul des droits. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation (articles R. 822-2 à R. 822-4) qui définissent les ressources à intégrer dans le calcul de l'APL.

Avocat : SELARL JEAN-YVES DIMIER

9 février 2026• JU Chambre Sociale
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311244

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'un détenu demandant réparation pour préjudice moral lié à des fouilles corporelles intégrales subies en détention. Le tribunal a jugé que les fouilles contestées, justifiées par les nécessités de sécurité et de bon ordre de l'établissement, n'étaient pas entachées d'illégalité. Il a ainsi estimé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'était caractérisée, en application des articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

DORMIEU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
9 février 2026• juge unique (8)
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508076

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'EPSM des Flandres de son recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision d'un GHT de psychiatrie. La juridiction rejette les demandes de condamnation aux frais irrépétibles présentées par les deux parties sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La procédure est close sans examen du fond, conformément aux articles R. 222-1 et suivants du même code relatifs aux désistements.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

6 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503208

Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple de la société Suez Eau France de sa requête, qui visait à contester une délibération communautaire relative à une procédure de passation de marché. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIÉ

6 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503827

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par la société clinique Paul Bert d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision de l’agence régionale de santé de Bourgogne Franche-Comté autorisant le centre hospitalier de Sens à exercer une activité de chirurgie oncologique. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 22 janvier 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 5 février 2026.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

5 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503802

Le Tribunal administratif de Dijon, par une ordonnance du 5 février 2026, a donné acte du désistement de la société clinique Paul Bert de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait le refus de l’agence régionale de santé de Bourgogne Franche-Comté d’autoriser la polyclinique Sainte-Marguerite à exercer l’activité de chirurgie oncologique du rectum. La société s’étant désistée purement et simplement, le juge a constaté ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

5 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507983

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante soutenait notamment que le préfet avait commis une erreur de droit en n'appliquant pas l'annexe IV de l'accord franco-sénégalais pour apprécier son admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a validé la décision préfectorale. Cette solution s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMIER

3 février 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508041

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., de double nationalité algérienne et russe, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 21 mai 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante soutenait notamment une erreur de droit, le préfet ayant instruit sa demande uniquement sur le fondement de l'accord franco-algérien sans considérer sa nationalité russe ni les dispositions de droit commun du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a annulé l'arrêté contesté, jugeant que le préfet avait commis une erreur de droit en n'examinant pas la situation de Mme A. au regard des dispositions du CESEDA, notamment l'article L. 423-21, applicables à sa nationalité russe. La solution retenue est fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du CESEDA.

Avocat : CARMIER

3 février 2026• 10eme Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303283

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par un détenu, M. A..., d’une demande de provision de 96,38 euros pour des arriérés de salaires liés à son travail au centre pénitentiaire de Lille-Annœullin. Le garde des sceaux a reconnu le caractère non sérieusement contestable de la créance à hauteur de 58,57 euros. Toutefois, le tribunal a constaté qu’un jugement au fond avait déjà été rendu le 23 mai 2025 sur cette même demande, rendant la requête en référé provision sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de provision et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : DORMIEU

30 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507495

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Concernant le refus de séjour, il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire et interdiction de retour) ont été validées, et les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CARMIER

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507504

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 8ème chambre, a rejeté la requête de Mme D... épouse A..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 29 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, le tribunal estimant que la requête, enregistrée le 12 juin 2025, n'a pas été présentée dans le délai raisonnable d'un an suivant l'édiction de l'arrêté, contrairement à ce que soutenait la requérante. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et le code de justice administrative.

Avocat : CARMIER

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508182

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMIER

27 janvier 2026• 9ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308956

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la SAS Philippe Vediaud Publicité, qui sollicitait la condamnation de l'Etat à l'indemniser pour les dégradations de son mobilier urbain lors des manifestations des « gilets jaunes » à Saint-Etienne en 2018 et 2019. Si le tribunal a reconnu que la responsabilité de l'Etat était engagée sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, il a estimé que la société ne justifiait pas du montant de son préjudice d'exploitation, faute de lien direct et certain entre les pertes de chiffre d'affaires alléguées et les dégradations. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET PALMIER ET ASSOCIE

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303087

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., détenu, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice financier et moral résultant d'une rémunération insuffisante pour son travail en détention, en violation des articles L. 717-13 et D. 432-1 du code de procédure pénale. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à l'octroi d'une provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, car elles devaient être présentées dans une requête distincte. Sur le fond, le tribunal a constaté que l'administration avait déjà versé une somme de 804,28 euros à M. A... en exécution d'une ordonnance de référé, et a rejeté le surplus de ses demandes indemnitaires.

Avocat : DORMIEU

26 janvier 2026• 5ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600793

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, d’interdiction de retour et d’assignation à résidence, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant a été assigné à résidence à Paris, le juge applique les articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : MIEZAH

22 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303061

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête indemnitaire de M. A..., un détenu qui contestait le calcul de sa rémunération pour un travail effectué en détention. Le requérant soutenait que l'administration pénitentiaire n'avait pas respecté les taux horaires minimaux prévus par les articles L. 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, sans préciser dans cet extrait le raisonnement détaillé ayant conduit au rejet. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. A... ont été rejetées.

Avocat : DORMIEU

19 janvier 2026• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114751

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du syndicat des compagnies aériennes autonomes. Celle-ci contestait l'arrêté préfectoral désignant des membres de l'organisation « Les entreprises du voyage Centre Ouest » comme représentants des organisations professionnelles du transport aérien au sein de la commission consultative économique de l'aéroport de Nantes-Atlantique. Le tribunal a jugé que les représentants d'organisations professionnelles du transport aérien ne se limitent pas aux seuls acteurs opérant des aéronefs, ces derniers étant déjà représentés en tant qu'usagers aéronautiques. La solution s'appuie sur l'article R. 224-3 du code de l'aviation civile.

Avocat : SERMIER

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507008

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 6ème chambre, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et motivé de manière non stéréotypée. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CARMIER

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304865

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., un adjudant-chef de gendarmerie, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que les éléments fournis par M. B... ne permettaient pas d'établir la réalité des faits de harcèlement moral ou des menaces qu'il invoquait, et que l'administration n'avait donc pas commis d'erreur d'appréciation en refusant la protection. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 4123-10 et L. 4123-10-2 du code de la défense.

Avocat : AMIET

14 janvier 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401558

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Etablissements Reithler. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 411 517,50 euros TTC par la commune d'Evry-Courcouronnes, au titre du solde du lot n°2 d'un marché public de travaux. Le juge a estimé que l'obligation invoquée était sérieusement contestable, notamment en raison de l'irrégularité du projet de décompte général et définitif transmis par la société et de l'absence de caractère définitif de ce décompte. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIÉS

13 janvier 2026