LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

952 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

952

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MIEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403496

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de récupération d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL). La juridiction a jugé que la Caisse d'Allocations Familiales (CAF) de la Loire était fondée à récupérer l'indu, car les ressources de l'épouse du requérant, salariée en Tunisie, n'avaient pas été correctement prises en compte pour le calcul des droits. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation (articles R. 822-2 à R. 822-4) qui définissent les ressources à intégrer dans le calcul de l'APL.

Avocat : SELARL JEAN-YVES DIMIER

9 février 2026• JU Chambre Sociale
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303465

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant au fond, a rejeté la demande d'un détenu réclamant des arriérés de salaire et une indemnisation pour préjudice moral liés à son travail en détention. Le tribunal a jugé que l'administration pénitentiaire avait proposé une indemnisation supérieure à la demande initiale pour le préjudice financier, rendant cette partie de la requête sans objet. Concernant le préjudice moral, il a été considéré comme non établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de procédure pénale (articles 717-3 et D. 432-1) relatives à la rémunération minimale du travail des personnes détenues.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DORMIEU

9 février 2026• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310998

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation d'un détenu pour préjudice moral lié à des fouilles corporelles intégrales subies en détention. Le tribunal a jugé que ces fouilles, justifiées par les nécessités de l'ordre public et de la sécurité dans l'établissement, n'étaient pas entachées d'illégalité et ne constituaient pas un traitement dégradant. La décision s'appuie sur les articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire, qui encadrent strictement ces pratiques, et sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DORMIEU

9 février 2026• juge unique (8)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311244

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'un détenu demandant réparation pour préjudice moral lié à des fouilles corporelles intégrales subies en détention. Le tribunal a jugé que les fouilles contestées, justifiées par les nécessités de sécurité et de bon ordre de l'établissement, n'étaient pas entachées d'illégalité. Il a ainsi estimé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'était caractérisée, en application des articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DORMIEU

9 février 2026• juge unique (8)
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00583

Avocat : SCP AMIEL-SUSINI

6 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01092

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

6 février 2026• 4ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00569

Avocat : SCP AMIEL-SUSINI

6 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404485

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir la remise totale d'un indu de prime d'activité. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que si la bonne foi de la requérante n'était pas contestée, sa situation financière (quotient familial de 1 122 euros) ne caractérisait pas une précarité justifiant une remise gracieuse. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui conditionne une telle remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.

Avocat : LHERMIE

3 février 2026• juge unique (2)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507983

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante soutenait notamment que le préfet avait commis une erreur de droit en n'appliquant pas l'annexe IV de l'accord franco-sénégalais pour apprécier son admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a validé la décision préfectorale. Cette solution s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMIER

3 février 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508041

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., de double nationalité algérienne et russe, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 21 mai 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante soutenait notamment une erreur de droit, le préfet ayant instruit sa demande uniquement sur le fondement de l'accord franco-algérien sans considérer sa nationalité russe ni les dispositions de droit commun du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a annulé l'arrêté contesté, jugeant que le préfet avait commis une erreur de droit en n'examinant pas la situation de Mme A. au regard des dispositions du CESEDA, notamment l'article L. 423-21, applicables à sa nationalité russe. La solution retenue est fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du CESEDA.

Avocat : CARMIER

3 février 2026• 10eme Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303452

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par un détenu, M. B..., d'une demande de provision de 90,01 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, pour des arriérés de salaires liés à son travail à la maison d'arrêt de Valenciennes. Le juge des référés constate que le tribunal a déjà statué au fond sur cette créance par un jugement du 4 juillet 2025. En conséquence, la requête en référé-provision est devenue sans objet et il n'y a plus lieu d'y statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice sont également rejetées.

Avocat : DORMIEU

30 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303283

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par un détenu, M. A..., d’une demande de provision de 96,38 euros pour des arriérés de salaires liés à son travail au centre pénitentiaire de Lille-Annœullin. Le garde des sceaux a reconnu le caractère non sérieusement contestable de la créance à hauteur de 58,57 euros. Toutefois, le tribunal a constaté qu’un jugement au fond avait déjà été rendu le 23 mai 2025 sur cette même demande, rendant la requête en référé provision sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de provision et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : DORMIEU

30 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501698

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. B..., détenu au centre pénitentiaire de Lille-Annœullin. Il a condamné l'État à lui verser une provision de 132,79 euros, correspondant au montant non contesté par le ministre de la justice, au titre d'erreurs dans le calcul de sa rémunération pour la période de janvier 2022 à août 2024. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de procédure pénale relatives à la rémunération du travail des personnes détenues, ainsi que sur le code de la sécurité sociale pour les cotisations.

Avocat : DORMIEU

30 janvier 2026
TA105Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301119

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule le refus implicite du président du conseil régional de mandater d'office les sommes dues par l'établissement public Guadeloupe Formation à la société Orange. Cette décision est fondée sur le II de l'article 1er de la loi du 16 juillet 1980, qui impose le mandatement d'office des condamnations pécuniaires passées en force de chose jugée, y compris les provisions accordées par le juge des référés. La région, autorité de tutelle, n'ayant justifié aucun motif pour s'y opposer, le tribunal enjoint au président de procéder au mandatement d'office sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : Cabinet PALMIER & Associé

30 janvier 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401808

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé provision par M. B..., détenu, pour obtenir le versement d'une somme de 100,69 euros correspondant à un arriéré de salaire pour son travail en juin 2023 au centre pénitentiaire de Maubeuge. Le requérant soutenait que sa rémunération avait été calculée à un taux inférieur à celui prévu par le code de procédure pénale et que les cotisations sociales étaient erronées. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable, notamment en raison de l'absence de précision sur le préjudice allégué et du refus d'une proposition d'indemnisation de seulement 64 centimes inférieure à la demande. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les textes relatifs à la rémunération des personnes détenues (code pénitentiaire, code de procédure pénale, code de la sécurité sociale).

Avocat : DORMIEU

30 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501646

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser à M. B..., détenu au centre pénitentiaire de Lille Loos-Sequedin, une provision de 107,90 euros au titre d’arriérés de salaire pour la période de janvier 2020 à septembre 2021. La créance a été jugée non sérieusement contestable, le ministre de la justice ayant reconnu l’existence de cette dette dans une proposition transactionnelle. Les textes appliqués incluent le code de procédure pénale et le code de la sécurité sociale. La demande de frais irrépétibles a été rejetée faute de demande d’aide juridictionnelle.

Avocat : DORMIEU

30 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502655

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, concerne la demande de provision formée par M. B..., détenu, pour un arriéré de rémunération de 90,08 euros lié à son travail au centre pénitentiaire de Lille-Annœullin entre février 2021 et octobre 2024. Le requérant soutenait que son taux de rémunération et le calcul des cotisations sociales étaient erronés au regard des articles D. 432-1 et D. 433-4 du code de procédure pénale (devenus les articles D. 412-64 et D. 412-67 du code pénitentiaire) et des articles R. 381-99 et R. 381-104 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la créance invoquée n'était pas sérieusement contestable, l'administration n'ayant commis aucune erreur de calcul démontrée.

Avocat : DORMIEU

30 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507495

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Concernant le refus de séjour, il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire et interdiction de retour) ont été validées, et les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CARMIER

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507504

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 8ème chambre, a rejeté la requête de Mme D... épouse A..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 29 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, le tribunal estimant que la requête, enregistrée le 12 juin 2025, n'a pas été présentée dans le délai raisonnable d'un an suivant l'édiction de l'arrêté, contrairement à ce que soutenait la requérante. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et le code de justice administrative.

Avocat : CARMIER

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600404

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., ressortissant marocain, visant à obtenir un récépissé de renouvellement de son titre de séjour "salarié" l'autorisant à travailler. Le juge des référés fait droit à sa requête en enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer ce récépissé sous huit jours, avec une astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge constatant que le dossier complet du requérant n'avait pas donné lieu à une décision implicite de rejet dans le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2, et que la mesure ne faisait obstacle à aucune décision administrative.

Avocat : CARMIER

28 janvier 2026