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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 667

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MIGNOTEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603590

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet des Hauts-de-Seine à convoquer un ressortissant ivoirien pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale après qu'un rendez-vous lui a été fixé par la préfecture, le juge a simplement pris acte de ce désistement. Il a en outre rejeté la demande de condamnation de l'État aux dépens présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE MIGNOT

9 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313956

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour. Le juge estime le recours manifestement irrecevable car il a été introduit le 29 décembre 2023, bien après l'expiration du délai de recours contentieux spécial de 48 heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE MIGNOT

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532851

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait dans le Rhône à la date de la décision attaquée. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, il transmet le dossier au tribunal administratif de Lyon, juridiction territorialement compétente.

Avocat : LE MIGNOT

20 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424465

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 2 août 2024 par lequel le préfet de police refusait un certificat de résidence à un ressortissant algérien et lui notifiait une obligation de quitter le territoire avec une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a jugé que l'administration avait méconnu les stipulations de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, en ne procédant pas à un examen suffisant de l'intérêt supérieur de l'enfant du requérant dans le cadre de la procédure d'éloignement. Le tribunal a également relevé l'absence de motivation sérieuse concernant le refus d'accorder un délai de départ volontaire, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE MIGNOT

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523367

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine d'une précédente ordonnance du 23 octobre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de recevoir M. B... et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. En raison de ce défaut d'exécution, constituant un élément nouveau, le juge a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, à compter de l'expiration d'un délai de quinze jours. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : LE MIGNOT

22 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509767

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté les conclusions de Mme A... épouse C... tendant à des mesures réglementaires générales, jugées irrecevables. En revanche, le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'expiration de son dossier déposé en septembre 2022 sur la plateforme "démarches-simplifiées". Il a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer la requérante pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE MIGNOT

5 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509768

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C... tendant à obtenir des mesures réglementaires générales pour remédier aux dysfonctionnements du service public d'accueil des étrangers. En revanche, le juge a fait droit à sa demande individuelle, en considérant que l'urgence était caractérisée par le risque d'expiration de son dossier déposé sur la plateforme "démarches-simplifiées" après trois ans d'attente. Il a ainsi enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour, sans toutefois prononcer d'astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE MIGNOT

5 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506871

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de renouveler son certificat de résidence « vie privée et familiale ». Le juge a estimé qu’il n’appartient pas au juge des référés d’ordonner la délivrance d’un titre de séjour, mesure non provisoire, et que la demande se heurtait à l’existence d’une décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : LE MIGNOT

24 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515574

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous à M. B..., ressortissant algérien, dans un délai de quinze jours, afin qu’il puisse déposer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie eu égard à la durée de séjour en France et au parcours éducatif du requérant, et que la mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L’État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LE MIGNOT

23 octobre 2025
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00790

Avocat : SCP MAZEN CANNET MIGNOT

16 octobre 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00796

Avocat : SCP MAZEN CANNET MIGNOT

16 octobre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515571

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières, malgré l'absence de réponse de la préfecture depuis plus de seize mois. La décision souligne que l'urgence n'est pas présumée pour une première demande de titre de séjour et que les éléments fournis (durée de séjour, risque de perte d'emploi) ne suffisent pas à la caractériser.

Avocat : LE MIGNOT

30 septembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00231

Avocat : LE MIGNOT

23 septembre 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514881

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre des arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 4 juillet 2025. Le premier recours (n° 2514881) contestait une assignation à résidence de 45 jours, tandis que le second (n° 2514883) visait le retrait de sa carte de séjour "passeport talent", une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de cinq ans et la fixation du pays de destination. M. A invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur manifeste d'appréciation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des vices de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans se prononcer explicitement sur l'application des articles L. 731-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-10 et R. 613-6 du code de l'entrée et

Avocat : LE MIGNOT

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04740

Avocat : LE MIGNOT

5 août 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512019

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour pour admission exceptionnelle. Le juge a estimé que le dépôt d’un dossier via une plateforme en ligne ou une adresse électronique ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, cette catégorie de titre ne pouvant être demandée par téléservice. En l’absence de dépôt physique en préfecture et de remise d’un récépissé, aucune décision implicite de refus n’est née, rendant la requête irrecevable.

Avocat : LE MIGNOT

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512017

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour pour admission exceptionnelle. Le tribunal a jugé que la demande d’admission exceptionnelle au séjour, qui ne peut être effectuée par téléservice, n’avait pas été valablement déposée en préfecture conformément à l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de dépôt régulier et de récépissé, aucune décision implicite de refus n’était née, rendant la requête irrecevable. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE MIGNOT

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512018

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le dépôt d'un dossier via une adresse électronique pour obtenir un rendez-vous ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En l'absence de remise d'un récépissé attestant d'une demande régulière, aucun délai de quatre mois n'a pu courir pour faire naître une décision implicite de rejet. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE MIGNOT

31 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415819

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant son expulsion du territoire français et la fixation de la Tunisie comme pays de destination. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, estimant que le préfet était compétent en application des articles L. 631-1 et R. 632-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la présence de M. B constituait une menace grave pour l'ordre public, justifiant l'expulsion, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LE MIGNOT

11 juillet 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03968

Avocat : SCP MAZEN CANNET MIGNOT

2 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3