27 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
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Décisions totales
383 581
Ordonnances
244 140
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 19 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement, fondée sur la menace à l'ordre public en raison de ses condamnations pénales (notamment pour trafic de stupéfiants et abstention d'empêcher un crime), ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation concernant les circonstances humanitaires au regard de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été écartés.
Avocat : MIHIH
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours de M. B..., ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 15 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le requérant soutenait notamment que la décision d'éloignement était illégalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), alors qu'il avait sollicité l'asile en Suisse et que le préfet aurait dû appliquer le règlement Dublin III et prendre une décision de transfert sur le fondement de l'article L. 572-1 du CESEDA. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser explicitement la solution retenue sur ce point central. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Avocat : MIHIH