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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

223 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

223

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MILLEEffacer tout
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500061

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. A, agissant en qualité d'ayant-droit de son épouse décédée, contestant le refus du CIVEN de l'indemniser pour une maladie radio-induite. Le tribunal a rappelé que la loi du 5 janvier 2010 institue une présomption de causalité entre l'exposition aux essais nucléaires et la maladie, qui ne peut être renversée que si l'administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 et du code de la santé publique.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500096

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du CIVEN refusant de l'indemniser pour un cancer du sein qu'elle attribuait aux essais nucléaires. La requérante soutenait que le CIVEN ne pouvait renverser la présomption légale de causalité en se fondant sur des données générales du CEA, et invoquait une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé que le CIVEN avait légalement renversé cette présomption en démontrant que l'exposition de Mme B était inférieure à 1 mSv, et a écarté les autres moyens. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 modifiée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505736

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme et M. C de demandes en décharge d’obligations de payer des amendes fiscales, fondées sur l’article 1759 du code général des impôts, relatives à la société OC Formation. L’administration fiscale a fait valoir que ces amendes avaient été remises et dégrevées en application de l’article 1756 I du même code. Par ordonnance, le tribunal a constaté que les conclusions aux fins de décharge étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté les demandes de frais présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOUMILLE

4 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500523

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B C et M. A C de requêtes en décharge d’obligations de payer des amendes fiscales, fondées sur l’article 1759 du code général des impôts, émises à la suite d’un contrôle fiscal de la société OC Formation. L’administration fiscale a conclu à l’irrecevabilité et au non-lieu à statuer. Le tribunal a constaté que les amendes en litige avaient été remises et dégrevées en application de l’article 1756 I du même code, rendant les conclusions aux fins de décharge sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté les demandes de frais de justice présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOUMILLE

4 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500524

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B C et M. A C de demandes de décharge d’obligations de payer des amendes fiscales, fondées sur l’article 1759 du code général des impôts, émises à leur encontre à la suite d’un contrôle fiscal de la société OC Formation. En cours d’instance, l’administration fiscale a remis ces amendes en application de l’article 1756 I du même code, entraînant leur dégrèvement. Par ordonnance, le tribunal a constaté que les conclusions aux fins de décharge étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté les demandes de frais présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOUMILLE

4 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502179

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Accueil et famille de trois requêtes contestant des arrêtés du département de la Haute-Garonne fixant les prix de journée pour ses établissements, l'association demandant l'intégration de dépenses supplémentaires (prime Ségur, augmentation du SMIC, visites médiatisées, amortissement immobilier). Par des actes enregistrés le 3 juillet 2025, l'association s'est désistée purement et simplement de ses instances. Le tribunal a joint les trois requêtes et, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 21 août 2025. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : SCP CAMILLE ET ASSOCIES

21 août 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2403029

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Dispac Energies. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 11 000 euros correspondant à la prime de transition énergétique ("MaPrimeRénov") due à sa cliente, Mme B, et dont elle était mandataire. Le juge a estimé que l'obligation de paiement de l'Agence Nationale de l'Habitat était sérieusement contestable, car le contrôle sur place avait révélé une non-conformité initiale des travaux (installation d'un modèle de pompe à chaleur différent de celui facturé). La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée de l'absence de recours administratif préalable.

Avocat : MILLE

7 août 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202735

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SCI du Moulin de Montricoux contestant les cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2020 et 2021, relatives à des constructions édifiées par son locataire sur son terrain. Le tribunal a constaté qu'un dégrèvement partiel était intervenu en cours d'instance, réduisant le litige à l'évaluation comptable des installations. Il a rejeté les moyens de la requérante, jugeant que les constructions sur sol d'autrui sont imposables à la taxe foncière dès leur édification, conformément aux articles 1400 et 555 du code civil, et que la méthode d'évaluation comptable était applicable. La demande de décharge totale a donc été rejetée pour le surplus.

Avocat : SCP CAMILLE ET ASSOCIES

29 juillet 2025• Juge unique chambre 5
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400474

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait l'indemnisation des préjudices subis par son époux décédé, M. C... B..., au titre des essais nucléaires. La requérante contestait le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) et invoquait notamment le défaut de fiabilité des données dosimétriques. Le tribunal a jugé que les conditions légales de la présomption de causalité n'étaient pas remplies, en application de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 et de ses textes modificatifs. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400492

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. B..., détenu au centre pénitentiaire de Faa’a-Nuutania, d’une demande d’indemnisation de 1 200 000 francs pacifiques pour le préjudice moral résultant de ses conditions de détention (espace insuffisant, absence d’activités, insalubrité). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions de détention alléguées n’étaient pas établies par les pièces du dossier. La décision s’appuie notamment sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ainsi que sur les dispositions du code pénitentiaire relatives à l’encellulement et à l’hygiène.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500062

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de Mme A, qui contestait le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer du sein attribué aux essais nucléaires. Le tribunal estime que le CIVEN a pu légalement écarter la présomption de causalité prévue par la loi du 5 janvier 2010, en se fondant sur des données générales établissant que l'exposition de la requérante était inférieure au seuil de 1 mSv. Il juge que le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité, invoqué par comparaison avec une autre décision d'indemnisation, n'est pas fondé. En conséquence, la décision de rejet du CIVEN est validée et les conclusions accessoires de Mme A sont rejetées.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201089

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de l'association OGEC Sainte-Thérèse, un établissement privé d'enseignement, contestant son assujettissement à la taxe d'habitation pour 2020 et 2021. En cours d'instance, l'administration a prononcé un dégrèvement partiel, rendant sans objet les conclusions à hauteur de ces sommes. Pour le surplus, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance des droits de la défense, estimant que l'administration n'avait pas à recueillir les observations préalables du redevable pour établir une imposition sur la base de ses déclarations. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête.

Avocat : SCP CAMILLE ET ASSOCIES

15 juillet 2025• Juge unique chambre 1
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400503

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour un cancer qu'elle attribuait aux essais nucléaires. La requérante contestait la fiabilité des données dosimétriques utilisées par le CIVEN et invoquait une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé que le CIVEN avait légalement motivé son refus en se fondant sur les données du rapport du Commissariat à l'énergie atomique (CEA) de 2006, et que Mme B n'apportait pas la preuve d'un lien de causalité entre sa pathologie et les essais nucléaires, conformément aux dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400507

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme Ma'a, agissant en qualité d'ayant-droit de Mme A, qui contestait le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour une maladie radio-induite. La requérante soutenait que le CIVEN n'avait pas apporté la preuve que la dose annuelle reçue par Mme A était inférieure à 1 mSv, seuil prévu par la loi du 5 janvier 2010. Le tribunal a jugé que les éléments produits par le CIVEN, notamment les rapports du CEA et de l'IRSN, établissaient que l'exposition de Mme A, résidente à Tahiti et Huahine, était inférieure à cette limite, renversant ainsi la présomption de causalité. La solution retenue est le rejet de la demande d'indemnisation, sur le fondement des articles 1er, 2 et 4 de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400508

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B D, agissant en qualité d'ayant-droit de Mme A C, qui contestait le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour un cancer du sein. Le tribunal a jugé que le CIVEN avait légalement renversé la présomption de causalité prévue par la loi du 5 janvier 2010, en démontrant, sur la base de données de surveillance radiologique, que la dose annuelle reçue par Mme C était inférieure au seuil de 1 mSv. Il a considéré que les données produites par le CIVEN, notamment les rapports du CEA et de l'IRSN, étaient suffisantes et adaptées aux conditions d'exposition de l'intéressée dans la commune d'Arue. En conséquence, la décision de rejet du CIVEN a été validée et les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400490

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 1 200 000 F CFP pour le préjudice moral résultant de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Nuutania, qu’il estimait contraires à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et aux dispositions du code pénitentiaire (notamment les articles L. 213-2, L. 412-1, R. 321-1 à R. 321-3). Le requérant dénonçait un espace de vie insuffisant, l’absence de cellule individuelle, l’insalubrité des locaux, un accès limité au travail et aux activités, ainsi qu’une vétusté générale. Le tribunal a rejeté l’intégralité de ses conclusions, estimant que les manquements allégués n’étaient pas établis ou ne caractérisaient pas une faute de nature à engager la responsabilité de l’État.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400480

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. A, agent technique titularisé à temps partiel de la commune de Makemo, qui demandait le paiement d'heures complémentaires effectuées en 2022-2023 (87 421 F CFP) et une indemnisation pour préjudice moral (500 000 F CFP), ou à titre subsidiaire des repos compensateurs. La commune, mise en demeure, n'ayant pas produit de mémoire en défense, est réputée avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. Le tribunal a vérifié que ces faits n'étaient pas contredits par les pièces du dossier et s'est prononcé sur le droit applicable, notamment l'arrêté n° 1085 DIPAC du 5 juillet 2012. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure a été instruite sur le fondement de cet arrêté et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400488

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B, qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Nuutania. Le tribunal a estimé que les conditions de détention, bien que marquées par un confinement et une insalubrité, n'étaient pas constitutives d'un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que les manquements allégués aux articles 8 de la Convention et 9 du code civil n'étaient pas établis. Par conséquent, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400491

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. B, détenu au centre pénitentiaire de Nuutania, qui demandait réparation pour ses conditions de détention jugées indignes. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas un manquement de l'administration pénitentiaire à ses obligations. Il a notamment considéré que le requérant n'établissait pas la réalité d'un confinement prolongé ou d'une insalubrité caractérisée de sa cellule. La décision s'appuie sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que sur les dispositions du code pénitentiaire relatives à l'encellulement individuel et à l'hygiène.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400489

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 1 200 000 F CFP pour le préjudice moral résultant de conditions de détention indignes au centre pénitentiaire de Nuutania. Le requérant invoquait notamment un espace de vie insuffisant, l’absence de cellule individuelle, l’insalubrité des locaux et le défaut d’accès au travail et aux activités, en violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, du code pénitentiaire et du code de l’aménagement de la Polynésie française. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des éléments produits. Aucune condamnation de l’État n’a donc été prononcée.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

27 mai 2025• 1ère Chambre