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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

375 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

375

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MILLEEffacer tout
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502031

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à suspendre l’arrêté du 11 février 2025 par lequel la maire de Besançon ne s’est pas opposée à une déclaration préalable de travaux. Le juge a estimé que la condition d’urgence, présumée en matière d’urbanisme, n’était pas renversée, mais qu’en l’état de l’instruction, aucun des moyens soulevés (notamment l’incompétence du signataire, l’absence d’avis de l’architecte des bâtiments de France, et la méconnaissance des articles A1, A2, A3.1, A3.2, A13.2 et A13.3 du règlement du PLU) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de M. B... a donc été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMILLE MIALOT AVOCAT

23 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01660

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS

17 octobre 2025• 9ème Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500451

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la demande d’expertise médicale complémentaire présentée par Mme A... B... et M. C... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La juridiction estime que cette mesure n’est pas utile, car une première expertise avait déjà conclu à des fautes du Centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF) sans que les requérants n’aient formulé de demande spécifique sur l’évaluation de leurs préjudices durant cette procédure. Aucun élément nouveau ou pièce médicale probante n’est invoqué pour justifier une nouvelle expertise. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

14 octobre 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500154

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. A..., qui contestait le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer du poumon, en lien avec les essais nucléaires. Le tribunal a rappelé que la loi institue une présomption de causalité si les conditions de temps, de lieu et de pathologie sont remplies, présomption que l'administration peut renverser en prouvant une dose annuelle inférieure à 1 mSv. En l'espèce, le tribunal a considéré que le CIVEN n'avait pas suffisamment motivé sa décision ni démontré que la dose reçue par M. A... était inférieure au seuil légal, notamment en ne fournissant pas de données précises pour la commune de Papenoo. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision du CIVEN et lui a enjoint de réexaminer la demande de M. A... en tenant compte de ces éléments.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

14 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04896

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300844

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SAS HVLB, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui octroyer des aides du fonds de solidarité pour la période de février à septembre 2021. La société soutenait que l'administration avait commis une erreur en ne prenant pas en compte le chiffre d'affaires de la SNC Les Ducs, absorbée par transmission universelle de patrimoine, et invoquait une méconnaissance de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que les décisions de rejet n'étaient pas entachées d'illégalité fautive, considérant que l'administration avait fait une exacte application du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. La demande indemnitaire de la SAS HVLB a donc été rejetée.

Avocat : GARNIER CAMILLE

3 octobre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304515

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de la SCI BE & BO, qui sollicitait la condamnation de la commune de Dieppe pour des informations erronées relatives à une procédure de préemption et d’expropriation. Le tribunal a estimé que la responsabilité pour faute de la commune n’était pas engagée, car le refus de préempter et les informations fournies en 2017 n’étaient pas fautifs, la parcelle n’étant alors pas incluse dans le périmètre de la déclaration d’utilité publique. Les préjudices allégués, notamment financiers et de perte de chance, n’ont pas été jugés établis ni en lien direct avec les décisions contestées. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : Selarl Camille MIALOT avocats

2 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400511

Le Tribunal Administratif de Melun, saisi après renvoi du Conseil d’État, a examiné la légalité d’un permis de construire délivré par le maire de Vincennes pour la surélévation et l’extension d’une maison. Le tribunal a annulé partiellement le permis initial pour méconnaissance des articles UV 11 et UV 12 du plan local d’urbanisme (PLU) relatifs à la hauteur du mur bahut et au stationnement. Le Conseil d’État a annulé le jugement en tant qu’il rejetait le surplus des conclusions, renvoyant l’affaire au tribunal. Dans le cadre du renvoi, le tribunal a également examiné un permis modificatif délivré en 2022, visant à régulariser les vices constatés, et a rejeté les moyens des requérants, confirmant la légalité du permis modificatif.

Avocat : CAMILLE MIALOT AVOCAT

24 septembre 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2314053

Le Tribunal administratif de Melun, dans ses décisions n° 2314053 et n° 2211178, a examiné des recours pour excès de pouvoir formés par le syndicat des copropriétaires du 127 rue Diderot et Mme F D contre deux permis de construire délivrés par le maire de Vincennes à M. A E. Le premier permis, du 11 mai 2020, autorisait la surélévation et l'extension d'une maison, et avait été partiellement annulé par un précédent jugement, annulation confirmée par le Conseil d'État qui a renvoyé l'affaire pour le surplus. Le second permis modificatif, du 19 septembre 2022, visait à régulariser les vices constatés concernant la hauteur du mur-bahut et le nombre de places de stationnement. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles UV 7, UV 11 et UV 12 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) applicable, n'étaient pas fondés, et a appliqué les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour mettre à la charge des requérants les frais de justice.

Avocat : CAMILLE MIALOT AVOCAT

24 septembre 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00590

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS

18 septembre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00493

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507586

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de la société Ambre et de la commune de Courchevel visant à lever la suspension du permis de construire tacite du 31 janvier 2025, précédemment ordonnée le 8 juillet 2025. Les requérants invoquaient la régularisation des vices par un permis modificatif délivré le 18 juillet 2025. Le juge a rappelé qu'il lui appartient d'apprécier si ce permis modificatif a effectivement régularisé les vices initiaux et s'il n'est pas lui-même entaché de nouveaux vices. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-4 et L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que des règles du code de l'urbanisme (notamment les articles R. 431-16, R. 111-2 et le règlement du PLU).

Avocat : MILLET

17 septembre 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500096

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du CIVEN refusant de l'indemniser pour un cancer du sein qu'elle attribuait aux essais nucléaires. La requérante soutenait que le CIVEN ne pouvait renverser la présomption légale de causalité en se fondant sur des données générales du CEA, et invoquait une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé que le CIVEN avait légalement renversé cette présomption en démontrant que l'exposition de Mme B était inférieure à 1 mSv, et a écarté les autres moyens. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 modifiée.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500061

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. A, agissant en qualité d'ayant-droit de son épouse décédée, contestant le refus du CIVEN de l'indemniser pour une maladie radio-induite. Le tribunal a rappelé que la loi du 5 janvier 2010 institue une présomption de causalité entre l'exposition aux essais nucléaires et la maladie, qui ne peut être renversée que si l'administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 et du code de la santé publique.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503283

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A, professeur stagiaire en EPS, contestant l'arrêté de la rectrice de l'académie de Nice prolongeant son stage et l'affectant dans le Var. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un arrêté ministériel l'affectant dans l'académie de Lille, d'un défaut de motivation, et de la méconnaissance de sa situation médicale et familiale. La rectrice de l'académie de Nice a conclu au rejet, faisant valoir que l'affectation initiale de M. A dans l'académie de Nice pour la durée totale de son stage était légale et que la prolongation était une conséquence automatique de son congé de longue maladie. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision rejette la requête, les moyens soulevés n'étant pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : ROBIQUET CAMILLE

27 août 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2403029

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Dispac Energies. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 11 000 euros correspondant à la prime de transition énergétique ("MaPrimeRénov") due à sa cliente, Mme B, et dont elle était mandataire. Le juge a estimé que l'obligation de paiement de l'Agence Nationale de l'Habitat était sérieusement contestable, car le contrôle sur place avait révélé une non-conformité initiale des travaux (installation d'un modèle de pompe à chaleur différent de celui facturé). La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée de l'absence de recours administratif préalable.

Avocat : MILLE

7 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507518

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de Grenoble du 11 juillet 2025 prononçant l'exclusion temporaire de fonctions pour six mois d'un brigadier-chef de police municipale. Le juge a reconnu l'urgence, la privation totale de rémunération pendant six mois constituant une atteinte grave et immédiate à la situation de l'agent, sans que les arguments de la commune sur une possible activité alternative ou un risque pour l'intérêt public ne suffisent à l'écarter. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CAMILLE DI-CINTIO AVOCAT

7 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504160

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre le refus du ministre de l'intérieur de lui délivrer l'agrément pour exercer les fonctions d'employé des salles de jeux. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision fondée sur les articles R. 321-31 du code de la sécurité intérieure et L. 114-1 du même code.

Avocat : LATIMIER CAMILLE

7 août 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202735

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SCI du Moulin de Montricoux contestant les cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2020 et 2021, relatives à des constructions édifiées par son locataire sur son terrain. Le tribunal a constaté qu'un dégrèvement partiel était intervenu en cours d'instance, réduisant le litige à l'évaluation comptable des installations. Il a rejeté les moyens de la requérante, jugeant que les constructions sur sol d'autrui sont imposables à la taxe foncière dès leur édification, conformément aux articles 1400 et 555 du code civil, et que la méthode d'évaluation comptable était applicable. La demande de décharge totale a donc été rejetée pour le surplus.

Avocat : SCP CAMILLE ET ASSOCIES

29 juillet 2025• Juge unique chambre 5
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500030

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a annulé la décision du 12 septembre 2024 par laquelle le chef de service de la direction générale de l'économie numérique (DGEN) a refusé à M. C l'autorisation d'importer une antenne "Starlink". Le tribunal a jugé que ce refus était illégal car la Polynésie française ne dispose d'aucun texte réglementaire spécifique lui permettant d'exiger une autorisation ou de refuser l'importation d'équipements satellitaires à usage privé. Cette absence de base légale constitue une méconnaissance du principe de légalité et de la liberté du commerce et de l'industrie, protégée par l'article 4 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. La décision a également été jugée insuffisamment motivée au regard des articles LP. 18 et LP. 20 de la loi de pays n° 2020-34 du 8 octobre 2020.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

17 juillet 2025• 1ère Chambre