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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

68 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

68

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MIMOUNEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606542

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de la société Crazy Charly visant à suspendre le refus de délivrance d'une attestation de datation pour un véhicule de collection. Le juge a estimé que la société ne justifiait pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, son argumentation étant insuffisante pour établir un préjudice imminent. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MIMOUN ABDELAZIZ

3 avril 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02280

Avocat : MIMOUNA

17 février 2026• Juge des référés
TA77
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600477

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B... comme irrecevable pour défaut de délai. Le requérant contestait un arrêté préfectoral de novembre 2025 lui enjoignant de quitter le territoire, mais son recours contentieux, enregistré en janvier 2026, est intervenu après l'expiration du délai légal d'un mois. La juridiction applique les articles L. 911-1 et R. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, précisant que ce délai n'est pas prorogé par un recours administratif préalable.

Avocat : MIMOUN

10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601717

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, sollicitant un premier titre, n'avait pas démontré l'existence de circonstances personnelles particulières caractérisant l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en formant son recours près d'un an après la décision. Par conséquent, sans examiner la condition du doute sérieux, la demande a été jugée irrecevable faute d'urgence.

Avocat : MIMOUN

6 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536327

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. C... visant à annuler un avertissement disciplinaire de l'INSERM. La juridiction estime le recours contentieux manifestement irrecevable car introduit hors délai, celui-ci ayant expiré le 29 août 2025 après le rejet implicite d'un recours gracieux. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MIMOUN

6 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600371

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 10 janvier 2026 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur le maintien irrégulier de l'intéressé et l'absence de liens personnels en France.

Avocat : MIMOUNA

3 février 2026• Magistrat M. FACON
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502254

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’autoriser le regroupement familial avec son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de la décision préfectorale. Il a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’insuffisance des ressources du requérant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris celles de communication de pièces et d’injonction.

Avocat : MIMOUNA

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601260

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... épouse B... tendant à la suspension d’une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. La requérante n’avait pas joint à sa demande de référé une requête distincte en annulation pour excès de pouvoir, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a fait application de l’article L. 522-3 pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

Avocat : MIMOUN

16 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308998

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SARL Coiffure Mogador, qui contestait les décisions de l'OFII lui infligeant une contribution spéciale de 8 020 euros et une contribution forfaitaire de 2 124 euros pour l'emploi d'un salarié étranger sans titre de travail. Le tribunal a jugé que la société n'avait pas respecté son obligation de vérification prévue aux articles L. 5221-8 et R. 5221-41 du code du travail, la présentation d'une carte d'identité italienne frauduleuse ne suffisant pas à l'exonérer de sa responsabilité. Il a également écarté la demande de minoration de la contribution spéciale, faute pour la société de démontrer qu'elle remplissait les conditions du III de l'article R. 8253-2 du code du travail. En conséquence, la décision de l'OFII a été confirmée.

Avocat : MIMOUN

15 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529604

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande d’indemnisation de Mme A... pour des préjudices liés à une prise en charge médicale à l’hôpital Henri Mondor (AP-HP) à Créteil. Le tribunal estime ne pas être territorialement compétent, car le fait générateur du dommage s’est produit dans le Val-de-Marne. En application des articles R. 221-3, R. 312-14 2° et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Melun.

Avocat : MIMOUN

9 décembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02527

Avocat : MIMOUNA

2 décembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534782

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante tunisienne. La requérante demandait qu'il soit enjoint au préfet de police d'examiner sa demande de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au travail, au logement, à la vie privée) en raison de l'absence de réponse depuis plus d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour ce type de référé, n'était pas caractérisée, les éléments fournis étant jugés confus et insuffisamment étayés, notamment concernant sa situation de logement et financière. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge rappelant que la requérante peut saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 pour demander la suspension de la décision implicite de rejet.

Avocat : MIMOUN

1 décembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506212

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 septembre 2025 par laquelle le sous-préfet de Grasse a accordé le concours de la force publique pour expulser M. A... de son local commercial à Antibes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant été informé depuis plus de dix mois du risque d'expulsion par un jugement judiciaire du 21 novembre 2024 et un commandement de quitter les lieux, et qu'il était seul responsable de cette situation. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MIMOUNA

24 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409559

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour pour menace à l'ordre public et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement se fonder sur les condamnations pénales de l'intéressé (violences sur personne dépositaire de l'autorité publique, refus d'obtempérer, conduite en état d'ivresse) pour caractériser une menace actuelle pour l'ordre public, sans méconnaître la présomption d'innocence. Il a également jugé que les décisions contestées ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. C, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants, au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIMOUN ABDELAZIZ

24 septembre 2025• 11ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511000

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "Exotique de la Gare". La société requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de procédure contradictoire et erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la société de produire des éléments suffisants sur sa situation financière démontrant un préjudice grave et immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un moyen sérieux.

Avocat : MIMOUN

18 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406561

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 24 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la délégation de signature était régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du CESEDA.

Avocat : MIMOUNA

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301999

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 600 euros à Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 21 avril 2021. En raison de la carence fautive de l'État, qui n'a pas proposé de logement dans le délai de six mois et n'a pas exécuté l'injonction du 26 janvier 2022, sa responsabilité a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Cette somme indemnise les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis jusqu'au relogement le 5 septembre 2023.

Avocat : MIMOUNI-PERES

17 juin 2025• 8ème chambre (J.U)
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02900

Avocat : MIMOUNA

29 avril 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317786

Refus de visa de long séjour pour enfant de ressortissant français. Le Tribunal administratif de Nantes, par ordonnance, constate un non-lieu à statuer. Le visa ayant été délivré le 12 mars 2024, postérieurement à l'introduction de la requête, les conclusions sont devenues sans objet. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIMOUNI-PERES

24 mars 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404734

Avocat : MIMOUNA

19 mars 2025• 3ème Chambre