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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

602 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

602

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 398

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MINEEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00460

Avocat : MINE

9 avril 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606780

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car l'auteur de l'acte était compétent et que la motivation, examinant les critères de l'article L. 612-10 du CESEDA, était suffisante. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

7 avril 2026• 8e Section - MESD
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607042

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet de police était compétent pour prendre cette décision et que la motivation de l'arrêté, qui se fonde sur le maintien irrégulier de l'intéressé au-delà de son délai de départ volontaire, était suffisante au regard des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

7 avril 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412184

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus implicite d'échanger son permis de conduire mauritanien. La juridiction a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, car la requérante n'avait pas préalablement demandé la communication des motifs de la décision implicite, comme l'exige l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également examiné et écarté les autres moyens soulevés, fondés sur le code des relations entre le public et l'administration et l'arrêté du 12 janvier 2012.

Avocat : MINE

7 avril 2026• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2605620

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral fixant son pays de renvoi pour l'exécution d'une interdiction du territoire. Le juge décline sa compétence territoriale, estimant que le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, car le requérant est placé au centre de rétention du Mesnil-Amelot. Cette décision d'incompétence est fondée sur les articles R. 522-8-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers relatives à la compétence territoriale spécifique en matière de rétention.

Avocat : CABINET HERMINE FRAPIER

5 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604854

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé-suspension d'un ressortissant bangladais, réfugié, visant le refus implicite de sa demande de carte de résident. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en l'absence de preuve d'une demande de motivation adressée à l'administration, et que l'urgence n'était pas caractérisée en l'état de l'instruction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : EL AMINE

2 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604022

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'urgence du refus de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge des référés estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, conformément à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : THOUMINE

1 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521389

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et que les griefs, notamment ceux fondés sur les articles L. 435-3 du CESEDA et l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas établis. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de M. B... à l'aide juridictionnelle.

Avocat : EL AMINE

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602479

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 18 février 2026 (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). La juridiction a estimé que le préfet des Yvelines était compétent pour prendre ces mesures, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la procédure suivie était régulière. Le tribunal a considéré que les griefs tirés d'une insuffisance de motivation, d'une erreur manifeste d'appréciation ou d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET HERMINE FRAPIER

30 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310591

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Patrimoine et rénovation, qui contestait la résiliation par la commune d'Andrésy de deux marchés de travaux pour non-conformité et défauts d'exécution. La juridiction a jugé que la résiliation était justifiée par des manquements graves du titulaire, notamment l'arrêt des travaux suite à une mise en demeure et une situation de danger grave constatée par l'inspecteur du travail. La décision s'appuie sur les stipulations du Cahier des clauses administratives générales (CCAG) – Travaux de 2009, notamment ses articles relatifs à la résiliation pour faute.

Avocat : MINERVA AVOCAT

27 mars 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309888

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à une ressortissante bangladaise. Le juge a constaté que le préfet de police, mis en demeure, n'avait produit aucune défense et était donc réputé avoir acquiescé aux faits de la requérante, notamment sa présence continue en France depuis 2009 et la régularisation de son conjoint. La décision a été annulée pour méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration n'ayant pas procédé à l'examen complet de la situation personnelle et familiale de l'intéressée.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

27 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605507

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant l'interruption d'un chantier pour une durée de trente jours. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et qu'aucun moyen ne crée un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, pris à la suite de la constatation de travailleurs sans titre de séjour. La décision est rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MINERVA AVOCAT

26 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602472

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi d'un ressortissant guinéen faisant suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle, relevant notamment que la demande d'asile de l'intéressé avait déjà été définitivement rejetée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEDJEBEUR JASMINE

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500880

Sujet principal : Annulation d'une décision préfectorale de classement sans suite d'une demande de renouvellement de titre de séjour d'une bénéficiaire de la protection subsidiaire. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (7ème Chambre). Solution retenue : Le tribunal annule la décision du préfet du Val-d'Oise, considérant qu'elle est entachée d'une erreur d'appréciation sur le caractère complet du dossier. Il enjoint à l'administration d'enregistrer la demande, de la réexaminer dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. Textes appliqués : Articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et article L. 911-2 du code de justice administrative.

Avocat : EL AMINE

23 mars 2026• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536229

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 novembre 2025 refusant son titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à l'examen particulier requis de la situation personnelle du requérant, notamment au regard des dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a jugé que les griefs tirés d'une erreur manifeste d'appréciation ou d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

23 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2525024

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, car le requérant, un ressortissant guinéen, n'a pas démontré que le refus portait une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : EL AMINE

20 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604537

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution du rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Val-d'Oise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, considérant que la situation de l'intéressé, qui se maintenait en France depuis plusieurs années, ne présentait pas un caractère suffisamment imminent ou grave. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui régit le référé-suspension.

Avocat : EL AMINE

20 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525591

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation d'un pays de destination. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (6e Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les moyens soulevés par le requérant (incompétence, défaut de motivation, défaut d'examen sérieux, méconnaissance du droit d'être entendu) et juge, sur les points examinés, que l'arrêté attaqué est légal. La décision finale sur l'ensemble du recours n'est pas transcrite dans l'extrait fourni. **Textes appliqués** : Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1), ainsi que sur les principes généraux relatifs aux droits de la défense.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310683

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. D... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation, n'a pas commis d'erreur manifeste en fondant sa décision sur des faits relatifs à l'éducation de l'enfant du requérant. La décision est jugée régulière au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : EL AMINE

18 mars 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533823

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a jugé la requête irrecevable en raison d'un vice de procédure, à savoir l'absence de mention du domicile réel du requérant dans sa requête, ce qui constitue une condition de recevabilité prévue par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés contre l'arrêté.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

17 mars 2026• Section 8 - Chambre 1