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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MINEEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503323

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. C... B..., Mme D... B... et Mme A... B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l’Aube concernant leurs demandes de titres de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d’une situation particulière nécessitant une intervention rapide, d’autant que M. B... bénéficiait déjà d’un titre de séjour valide et que les membres de sa famille détenaient des récépissés. En l’absence d’urgence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 424-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

23 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517207

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa long séjour pour réunification familiale présentée par M. A... C... E... et ses enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants majeurs ne justifiant pas d'une situation de précarité ou de menaces actuelles, et ayant eux-mêmes contribué à la situation d'urgence invoquée en saisissant le juge deux mois après la naissance de la décision implicite. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : THOUMINE

22 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501683

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, afin d’obtenir une injonction à l’encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis pour le convoquer à un rendez-vous de renouvellement de titre de séjour, en raison de l’impossibilité d’utiliser le téléservice « ANEF ». Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée et que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, l’administration ayant proposé une solution de substitution conforme aux articles R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et aux arrêtés des 31 mars et 1er août 2023.

Avocat : THOMINETTE

20 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519968

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... A... dirigée contre un arrêté du préfet de police du 7 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a d'abord admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés ou dépourvus de précisions suffisantes. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

20 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503329

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société C-Logik, qui demandait le versement d’une provision de 1 459,39 euros assortie d’intérêts moratoires et d’une indemnité forfaitaire, à la suite de l’abandon de sa requête. Aucune contestation sérieuse n’étant soulevée, le juge des référés a constaté ce désistement sans examiner le fond de l’obligation invoquée. La décision se fonde sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui régit les demandes de provision, et sur l’office du juge de donner acte des désistements.

Avocat : CONDEMINE VICTOR

17 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501515

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or du 20 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne était inopérant, cette disposition ne s’imposant qu’aux institutions de l’Union et non aux États membres. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision attaquée a été confirmée.

Avocat : EL AMINE

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506494

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral du 5 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le juge a constaté que la notification de l’arrêté, effectuée le 8 août 2025 alors que l’intéressé était détenu, mentionnait les voies et délais de recours et faisait courir le délai de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, enregistrée le 8 septembre 2025, était tardive. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans invitation à régulariser.

Avocat : MEDJEBEUR JASMINE

16 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508229

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien. Le requérant, père d’une enfant mineure bénéficiaire de la protection subsidiaire, avait droit de plein droit à une carte de séjour pluriannuelle en application de l’article L. 424-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

16 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515291

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle avait été précédée d'un examen particulier de sa situation et que son droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a annulé la décision fixant le pays de destination en raison de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, mais a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510199

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... A..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu et de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, étaient manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

15 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523201

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un titre de voyage pour étranger bénéficiaire de la protection subsidiaire. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de police a convoqué l’intéressé et lui a remis le document sollicité. En conséquence, le juge a constaté que les conclusions en injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

15 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410315

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 21 novembre 2023 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant gabonais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement opposer l'absence de visa long séjour à M. A..., qui justifiait d'une entrée régulière et d'une scolarité ininterrompue en France depuis l'âge de 16 ans, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été censurée pour erreur manifeste d'appréciation, le préfet ayant fondé son refus sur un échec universitaire non déterminant au regard du parcours scolaire continu de l'intéressé. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire a été privée de base légale.

Avocat : THOUMINE

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410313

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, a été confirmée.

Avocat : THOUMINE

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516815

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 22 septembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours avec obligation de présentation bimensuelle au commissariat. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 751-2 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, la mesure a été considérée comme proportionnée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la nécessité de garantir l'exécution de la décision de transfert vers l'Espagne.

Avocat : THOUMINE

13 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516490

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme F... contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 9 septembre 2025 l'assignait à résidence pour 45 jours. Le préfet a soulevé un non-lieu à statuer en raison de l'abrogation de l'arrêté le 17 septembre 2025. Le tribunal a rejeté cette exception, car l'arrêté initial avait reçu exécution et l'abrogation n'était pas définitive. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, mais a annulé l'arrêté au motif que la mesure d'assignation à résidence était disproportionnée, en application des articles L. 751-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THOUMINE

13 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507998

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 24 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

13 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401811

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 6 décembre 2023 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler la carte de résident de M. A..., ressortissant bangladais réfugié. Le tribunal juge que le refus de renouvellement d'une carte de résident ne peut être fondé sur une menace pour l'ordre public, contrairement à la délivrance initiale, mais uniquement sur les motifs limitatifs prévus aux articles L. 411-5 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La condamnation pénale du requérant, non visée par ces textes, ne justifie pas légalement la décision, qui est donc entachée d'erreur de droit.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

10 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403320

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 036,68 euros. La décision du 11 juillet 2024 de la CAF du Calvados a été jugée irrecevable car remplacée par la décision du 4 octobre 2024 du président du conseil départemental, seule susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a estimé que Mme B... ne pouvait être considérée comme isolée, car elle vivait en couple, ce qui a modifié le calcul de ses droits. La décision s'appuie sur les articles L. 262-2, L. 262-3, L. 262-9 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CABINET LEHOUX & CONDAMINE

10 octobre 2025• 3ème chambre JU
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403333

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D... contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 2 278,06 euros pour la période de décembre 2022 à décembre 2023. La juridiction a estimé que l'administration avait correctement appliqué les articles L. 821-1, L. 823-1 et R. 822-2 du code de la construction et de l'habitation, en retenant une reprise de vie commune entre les époux dès septembre 2019. Cette solution se fonde sur un faisceau d'indices concordants, notamment un rapport d'enquête et des déclarations contradictoires du requérant, établissant la communauté de vie.

Avocat : CABINET LEHOUX & CONDAMINE

10 octobre 2025• 3ème chambre JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307678

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 11 avril 2023 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée du mariage (depuis 1974), de l'âge avancé des époux (77 et 78 ans) et de la situation de l'époux, titulaire d'une carte de résident. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination sont également annulées.

Avocat : LAMINE

9 octobre 2025• 8ème chambre