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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

174 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

174

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MINEEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604618

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le litige, relatif à une mesure de police administrative, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil, car le requérant résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, le dossier a donc été transmis au tribunal administratif de Montreuil pour qu’il statue sur le fond.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

20 février 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05734

Avocat : EL AMINE

20 février 2026• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507117

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, étaient manifestement infondés, l'OQTF étant légalement fondée sur le rejet définitif de sa demande d'asile (articles L. 611-1 et L. 613-1 du CESEDA). Il a également rejeté sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute d'urgence justifiée.

Avocat : EL AMINE

17 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405302

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d'enregistrement d'une demande de visa par un consulat français. Considérant que la demande a été enregistrée après l'introduction de la requête, rendant l'affaire sans objet, le tribunal se déclare non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. Il condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate des requérants au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : THOUMINE

13 février 2026
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509549

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la commune de Grigny de sa requête initiale visant à faire désigner un expert à la suite d'un sinistre survenu dans une école. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. L'ordonnance met ainsi fin à l'instance.

Avocat : MINERVA AVOCAT

12 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602837

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un premier titre de séjour "salarié" et enjoignant de quitter le territoire. Le juge estime que le requérant, sollicitant une première admission, ne démontre pas le caractère d'urgence exigé par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, cette présomption étant réservée aux cas de renouvellement. La demande est donc rejetée sans examen des moyens au fond.

Avocat : EL RHAYAMINE NASRI

12 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513680

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'éloignement. Il a estimé que la juridiction territorialement compétente était le Tribunal administratif de Paris, le requérant ayant élu domicile à Paris à la date de la décision attaquée. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : EL AMINE

11 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318235

Le Tribunal administratif de Paris constate le désistement d'instance de la requérante, Mme B..., suite à son absence de réponse à une invitation à confirmer le maintien de ses conclusions. L'ordonnance est rendue en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, qui prévoient une présomption de désistement en cas de défaut de confirmation. Par conséquent, la demande d'annulation du refus de délivrance d'un certificat de résidence "étudiant" par le préfet de police n'est plus examinée.

Avocat : THOMINETTE

11 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536878

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, sont soit manifestement infondés, soit inopérants, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est ainsi rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet un rejet par ordonnance lorsque les moyens sont manifestement irrecevables ou infondés.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519551

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de destination. La juridiction estime que les moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance du droit d'être entendu, violation de l'article 8 de la CEDH, défaut d'examen de la situation personnelle) sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précisés. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

6 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603559

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable. Le juge estime que l'existence même de la décision implicite contestée n'est pas établie et que la requérante n'a pas justifié de son droit au séjour invoqué. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THOMINETTE

6 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602228

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour "vie privée et familiale". La requête, identique à une précédente déjà rejetée, est jugée manifestement irrecevable car elle ne présente aucun élément nouveau. La juridiction applique l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet un tel rejet lorsque la demande est irrecevable.

Avocat : THOMINETTE

4 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601266

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la clôture de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que cette clôture, motivée par l'absence de production d'un acte de mariage récent délivré par l'OFPRA, ne constituait pas une décision de refus faisant grief, rendant la demande irrecevable. La condition d'urgence n'était par ailleurs pas caractérisée, la requérante devant préalablement obtenir une décision judiciaire sur la reconnaissance de son mariage. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : EL AMINE

3 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518756

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 17 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après examen des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

30 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602053

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A... B..., ressortissante costaricaine, qui contestait un refus implicite de délivrance d'un titre de séjour « vie privée et familiale – conjoint de français ». Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas avoir déposé une demande de titre sur ce fondement, la simple sollicitation par courriel de son conseil ne faisant pas naître de décision implicite de refus. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable, faute de décision administrative existante, et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : THOMINETTE

23 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601121

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B... contre une décision du ministre de l’intérieur du 20 janvier 2026 refusant son entrée sur le territoire français au titre de l’asile, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, dans le ressort duquel siège l’autorité décisionnaire. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : EL HAMINE

23 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600839

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de M. A..., ressortissant bangladais réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la validité de son attestation de prolongation d'instruction jusqu'au 23 avril 2025. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : EL AMINE

22 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600103

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de la décision de l’ambassade de France à Brazzaville refusant un visa d’entrée et de long séjour pour études à M. C..., ressortissant congolais. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence particulière n’est pas remplie. Il relève que le requérant n’établit pas l’impossibilité de suivre sa formation à distance ou d’obtenir un report d’inscription, et que la saisine de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) est un préalable obligatoire. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : THOUMINE

21 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600858

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D... qui demandait une solution d'hébergement stable pour elle et ses enfants mineurs. Le juge constate que la requérante, ressortissante guinéenne, fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et que sa demande d'asile a été définitivement rejetée. En application de la jurisprudence relative au droit à l'hébergement d'urgence, les étrangers en situation irrégulière n'ont pas vocation à bénéficier de ce dispositif, sauf circonstances exceptionnelles. En l'espèce, le juge estime que la situation de la famille ne présente pas un risque grave pour la santé ou la sécurité des enfants justifiant une dérogation, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée.

Avocat : THOUMINE

20 janvier 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01110

Avocat : THOUMINE

20 janvier 2026• Juge des référés