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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

776 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

776

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 035

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MINEEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514191

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui résidait en France depuis huit ans, n'avait sollicité la régularisation de sa situation qu'en novembre 2023 et ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS ET ASSOCIÉS

6 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514195

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, plus de deux ans après le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre, il incombe au demandeur de démontrer une urgence spécifique, ce qui n'a pas été fait en l'espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS ET ASSOCIÉS

6 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514181

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés ou insuffisamment étayés. Concernant la décision fixant le pays de destination, l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire a été écartée, et le moyen tiré des risques personnels au Bangladesh a été jugé dépourvu de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

30 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506148

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas été privé de son droit à être entendu, dès lors qu'il avait pu faire valoir ses observations lors de l'examen de sa demande d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la même convention a été écarté, faute de risques personnels et actuels établis en cas de retour au Bangladesh.

Avocat : EL AMINE

29 décembre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535819

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un étranger demandant une injonction au préfet de police de lui délivrer une convocation pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré la convocation sollicitée, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

26 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501628

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant béninois, contre un arrêté préfectoral du 24 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de son droit d'être entendu et une erreur de fait concernant une falsification de certificat de scolarité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, la charte des droits fondamentaux de l'UE, et l'accord franco-béninois.

Avocat : MINE

23 décembre 2025• Chambre 1
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502529

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du 17 avril 2025 par laquelle le préfet de la Marne a refusé le regroupement familial demandé par M. C... pour son fils. Le tribunal a jugé que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur la possibilité pour l'enfant de bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour, ce motif n'étant pas prévu par les articles L. 434-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour refuser un regroupement familial. La décision a également été annulée pour méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, le refus portant une atteinte disproportionnée au droit de M. C... au respect de sa vie familiale.

Avocat : MINE

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325715

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus du préfet de police de lui accorder le regroupement familial pour ses trois enfants mineurs. Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du 27 mars 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaissait pas les articles L. 434-1 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A....

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

23 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510871

Cette requête, examinée par le Tribunal Administratif de Montreuil, concerne la demande d’un ressortissant indien visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d’un récépissé. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la fixation du rendez-vous, le préfet ayant convoqué l'intéressé. En revanche, il a rejeté les conclusions relatives à la délivrance du récépissé, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était mal fondée, en application des articles L. 431-1 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : EL AMINE

23 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502932

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 22 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, jugeant que la procédure spécifique du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) se substitue aux règles générales du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour pour une durée de douze mois, en application des articles L. 611-3, L. 612-8 et L. 612-10 du CESEDA, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MINE

22 décembre 2025• Chambre 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525130

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 30 juillet 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a notamment substitué la base légale de l'interdiction de retour, fondée à tort sur l'article L. 612-8 du CESEDA, par l'article L. 612-7, applicable en cas de maintien irrégulier. Il a jugé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence, du défaut d'examen, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 435-4 et 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509938

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... contestant un arrêté du préfet des Yvelines l'obligeant à quitter le territoire français. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation comme manifestement infondés. Les autres moyens, relatifs à une erreur manifeste d'appréciation et à la situation personnelle, ont été jugés insuffisamment précisés. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience.

Avocat : EL AMINE

22 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526220

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. A..., ressortissant ivoirien, contre un refus implicite de titre de séjour (requête n° 2526220) et un arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi (requête n° 2532053). Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a constaté que la décision implicite de 2024 avait été abrogée par la décision explicite de 2025, rendant la première requête sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de M. A..., estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, ne méconnaissaient ni l'article L. 435-1 du CESEDA ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405674

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France, à laquelle s’est substituée une décision expresse du 25 avril 2024, refusant la délivrance de visas de long séjour à Mme D... B... et aux enfants C... et E... B... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur de droit en estimant que le lien matrimonial n’était pas établi, alors que l’acte d’état civil dressé par l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) suffit à prouver le mariage en application de l’article L. 121-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également considéré que l’identité des demandeurs et leur lien familial avec le réunifiant étaient établis, conformément à l’article L. 561-5 du même code. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard,

Avocat : EL AMINE

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525687

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523057

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour à un ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant maintenu irrégulièrement en France et ayant déposé sa demande tardivement. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : EL AMINE

19 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533561

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen individuel. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la procédure, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), avait été régulièrement suivie. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

18 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500741

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme B., ressortissante colombienne, contre un arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré un titre de séjour à Mme B. postérieurement à la requête, retirant implicitement l'obligation de quitter le territoire, rendant sans objet les conclusions sur ces points. Sur le refus de titre de séjour, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. La requête a été rejetée.

Avocat : THOUMINE

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500464

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme D... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 9 165,40 euros pour la période d'avril 2022 à novembre 2023, indu fondé sur une reprise de vie commune avec son époux. La requérante soutenait ne pas avoir fraudé et que la reprise de vie commune datait de début 2024. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait légalement établi, sur la base d'un rapport d'enquête, l'existence d'une vie de couple stable et continue durant la période litigieuse, justifiant la récupération de l'indu. La décision s'appuie sur les articles L. 262-2, L. 262-3, L. 262-9 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CABINET LEHOUX & CONDAMINE

18 décembre 2025• 3ème chambre JU
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521548

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 novembre 2025 mettant fin à l’hébergement d’urgence de Mme A... par le 115 SIAO. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son absence de signature, de motivation et de procédure contradictoire, ainsi que la méconnaissance des articles L. 345-2 et suivants du code de l’action sociale et des familles. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était manifestement de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, permettant ainsi un rejet sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. L’aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais le surplus des conclusions, incluant la suspension et l’injonction, a été rejeté.

Avocat : THOUMINE

17 décembre 2025