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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MINIEffacer tout
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00136

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES

3 avril 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216769

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D, aide-soignante, qui contestait la sanction disciplinaire du blâme prononcée à son encontre le 22 septembre 2022 par la directrice adjointe de l'EHPAD Emile Gérard. Le tribunal a jugé que la délégation de signature à la directrice adjointe était régulière pour une sanction du premier groupe comme le blâme, relevant de la gestion courante du personnel en vertu des articles L. 315-17 et D. 315-67 du code de l'action sociale et des familles. Il a également écarté les autres moyens, notamment celui tiré de la méconnaissance du droit de se taire lors de l'entretien disciplinaire, jugé inopérant. La demande de Mme D a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET MINIER-MAUGENDRE ET ASSOCIÉS

28 mars 2025• 3ème Chambre (J.U)
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402331

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le permis d'aménager délivré par le maire de Chédigny pour un lotissement de 8 terrains. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, sa qualité de voisine immédiate n'étant pas établie. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incomplétude du dossier ou à la méconnaissance des règles d'urbanisme (PLU, SCOT). Les conclusions de Mme A ont été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS ADMINIS AVOCATS

25 mars 2025• 5ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02702

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

21 mars 2025• 3ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204898

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 11 février 2022 rejetant sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, tant sur la légalité externe (incompétence, motivation insuffisante, vice de procédure) que sur la légalité interne (défaut d'examen, erreur manifeste d'appréciation). Il a notamment jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire n'avait pas à être respectée, s'agissant d'une décision prise sur un recours. La solution retenue est fondée sur les articles 21-16, 27 et 45 du code civil, ainsi que sur les articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration et 49 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELARL MAUGENDRE MINIER AZRIA LACROIX & ASSOCIÉS

13 mars 2025• 7ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300669

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B, cadre supérieur au CHU de la Guadeloupe, qui contestait son changement d'affectation du poste de directeur adjoint à celui de coordinateur logistique. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions principales du requérant tendant à une injonction de réintégration, au motif qu'il n'appartient pas au juge administratif d'adresser de telles injonctions en dehors des cas prévus par la loi. Les conclusions indemnitaires (prime de résidence et préjudice moral) ont également été déclarées irrecevables, faute pour M. B d'avoir présenté une demande préalable à l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES

10 mars 2025• 1ère Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206173

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, infirmière au CHU de Rennes, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé le 1er juin 2022. La requérante invoquait plusieurs irrégularités de procédure, notamment un défaut de motivation de l'avis du conseil de discipline et le non-respect du délai de convocation de quinze jours prévu par le décret n° 89-822 du 7 novembre 1989. Le tribunal a jugé que l'avis du conseil de discipline était suffisamment motivé et que le moyen tiré du non-respect du délai de convocation n'était pas fondé. Par conséquent, le tribunal a également rejeté les conclusions indemnitaires de Mme C, faute d'illégalité fautive ou de préjudice anormal et spécial.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIEES

7 mars 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301410

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Chirurgie Laser Vision, qui contestait le refus implicite de l'Agence Régionale de Santé (ARS) d'Île-de-France d'autoriser la Clinique de la Vision à pratiquer la chirurgie du cristallin en ambulatoire hors établissement de santé. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la tardiveté de la communication des motifs, la méconnaissance du principe d'égalité et l'erreur d'appréciation, pour les écarter comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société requérante, y compris celles relatives aux dépens et aux frais de justice. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique, en particulier les articles L. 6122-1 et L. 6122-2, qui encadrent les autorisations d'activités de soins.

Avocat : CABINET ADMINIS AVOCATS

6 mars 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203814

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de Mme A, agent contractuel de la fondation Aulagnier, contestant son licenciement pour inaptitude physique prononcé le 5 janvier 2022 et demandant réparation des préjudices subis. La requérante invoquait l'incompétence de l'autorité signataire, l'irrégularité de la procédure faute de communication de l'avis de la commission consultative paritaire, et la méconnaissance de son droit au reclassement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie notamment sur les dispositions de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986 relative à la fonction publique hospitalière et du décret n°91-155 du 6 février 1991 applicable aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière.

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

6 mars 2025• 11ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502062

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de licenciement de M. A, agent contractuel de l’EHPAD "Maison de retraite du Parc". Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, une méconnaissance des droits de la défense et une erreur d’appréciation. La juge des référés a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et a mis à la charge de M. A une somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

6 mars 2025
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00762

Avocat : ADMINIS AVOCATS

4 mars 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501388

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 21 février 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'erreur de droit et à l'interdiction de retour, ont été écartés comme non fondés. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

28 février 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501390

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 20 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation sur la menace à l'ordre public, n'étaient pas fondés. Il a considéré que la décision était légalement justifiée au regard des articles L.611-1, L.612-2, L.612-3, L.612-6 et L.612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé, de son absence de titre de séjour, de sa condamnation pénale et du risque de fuite.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

27 février 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307677

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de renvoi suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen sérieux de la situation. Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une prétendue illégalité de l'obligation de quitter le territoire sont écartés, faute de preuves ou de précisions suffisantes. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE

21 février 2025• 3ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300620

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé la décision du 5 avril 2023 par laquelle le directeur de l'Institut de Formation en Soins Infirmiers (IFSI) du CHU de la Guadeloupe avait mis fin à la formation de Mme A, étudiante en soins infirmiers. La juridiction a relevé que la procédure prévue par l'article 15 de l'arrêté du 21 avril 2007 n'avait pas été respectée, Mme A n'ayant pas reçu communication de son dossier, n'ayant pas été convoquée devant la section pédagogique et n'ayant pu être assistée d'une personne de son choix. Ces vices de procédure ont privé l'étudiante d'une garantie et ont été jugés de nature à exercer une influence sur le sens de la décision prise. En conséquence, le tribunal a annulé la décision attaquée et enjoint à l'IFSI de réintégrer Mme A dans ses droits, tout en rejetant ses conclusions indemnitaires comme irrecevables.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES

18 février 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500435

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de révocation de M. B, directeur au centre hospitalier du Rouvray. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les conséquences financières et professionnelles invoquées par le requérant ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. En conséquence, la demande de réintégration provisoire et les conclusions au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIEES

17 février 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03111

Avocat : SCP MAUGENDRE MINIER AZRIA LACROIX SCHWAB

13 février 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204466

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les demandes de Mme F, agent du CHU de Rennes, visant à obtenir l’annulation des refus de placement en congé de longue maladie pour une pathologie liée à la Covid-19. Dans la première instance (n° 2204466), le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de la tardiveté du recours contre la décision initiale du 2 mars 2022, et a estimé que la décision du 22 juin 2022 ne constituait pas un rejet explicite du recours gracieux. Dans la seconde instance (n° 2304633), le tribunal a également rejeté la requête, considérant que la décision du 27 juin 2023 était purement confirmative de la précédente décision de refus devenue définitive. Les demandes d’injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées, et les requêtes ont été jugées irrecevables sans examen au fond des moyens soulevés.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIEES

7 février 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500575

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, entré en France à l'âge de sept ans mais ayant un casier judiciaire chargé (violences, vol, stupéfiants), constituait une menace pour l'ordre public, justifiant l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. La solution s'appuie sur les articles L. 612-1, L. 612-3 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans que les moyens soulevés (incompétence, défaut d'examen, erreur manifeste d'appréciation) ne soient retenus.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

3 février 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404691

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions principales visant à obtenir, sous astreinte, la communication de ses états annuels d'heures de travail en milieu insalubre pour faire valoir ses droits à la retraite. En conséquence, la requête à fin d'injonction est devenue sans objet. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser à M. A une somme de 800 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET ADMINIS AVOCATS

30 janvier 2025