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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MINIEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508234

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'auteur de l'acte, la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et l'erreur d'appréciation concernant le risque de fuite et les circonstances humanitaires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que l'arrêté était légal au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-1) et des conventions internationales applicables.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE

25 novembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2105444

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi de recours pour excès de pouvoir contre deux permis de construire (initial et modificatif) délivrés par la maire d’Aix-en-Provence à la SCI Molfino pour la restauration et la surélévation d’un immeuble. Les requérants contestaient notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV) et l’absence d’accord du gestionnaire du domaine public. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que l’intérêt à agir des requérants avait disparu en raison de l’abandon de la surélévation par le permis modificatif. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles R. 431-8 à R. 431-16 et R. 111-2, ainsi que sur le PSMV applicable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VIMINI

25 novembre 2025• 10eme Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00756

Avocat : SCP MAUGENDRE MINIER AZRIA LACROIX SCHWAB

21 novembre 2025• 9ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01622

Avocat : SCP MAUGENDRE MINIER AZRIA LACROIX SCHWAB

21 novembre 2025• 9ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301237

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Auto Contrôle Sécurité d’une demande de décharge de rappels de TVA pour 2019 et de restitution d’un crédit de TVA pour 2020. Statuant en plein contentieux, le tribunal a prononcé la décharge des rappels de TVA pour 2019, en raison d’un vice de procédure : l’administration n’a pas démontré avoir notifié les bases d’imposition à la société, en méconnaissance de l’article L. 76 B du livre des procédures fiscales. En revanche, la demande de remboursement du crédit de TVA pour 2020 a été rejetée, la société ne justifiant pas de son existence par des factures ou écritures comptables.

Avocat : CABINET MINIER-MAUGENDRE ET ASSOCIÉS

17 novembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203328

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 17 décembre 2021 par lequel le maire de Calmont avait refusé un permis de construire à M. A... D... pour la rénovation et l'extension d'une maison d'habitation et la création d'un garage. Le tribunal a relevé d'office que le maire avait commis une erreur de droit en appliquant les règles relatives aux zones d'aléa fort du plan de prévention des risques de mouvements de terrain, alors que le terrain était situé en zone d'aléa moyen. Cette erreur a entaché d'illégalité le refus, fondé sur une méconnaissance du règlement du plan de prévention. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du plan de prévention des risques naturels applicable.

Avocat : VIMINI

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502134

Le Tribunal administratif de Dijon était saisi par Mme B... d'une demande de liquidation d'une astreinte de 1 000 euros par jour, prononcée le 3 avril 2025 pour contraindre l'État à exécuter un jugement du 6 février 2024 lui enjoignant de reprendre l'instruction de sa demande de naturalisation. Le tribunal a constaté que l'injonction avait été entièrement exécutée le 20 juin 2025, date à laquelle le préfet a repris l'instruction du dossier. En application des articles L. 911-6 à L. 911-8 du code de justice administrative, il a supprimé l'astreinte provisoire et refusé de procéder à sa liquidation, estimant que les diligences accomplies par l'administration justifiaient cette modération. Les conclusions de Mme B... tendant au versement de 47 000 euros et à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : GARCIA HIRMINIA

12 novembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305577

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande indemnitaire de Mme C..., qui sollicitait 6 000 euros en réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence. La requérante, reconnue prioritaire pour un hébergement d’urgence, avait refusé trois propositions d’hébergement, notamment pour des motifs personnels (éloignement de Grenoble). Le tribunal a estimé qu’aucune faute de l’État n’était établie, ces refus étant injustifiés au regard des dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, toutes les conclusions de la requête ont été rejetées.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

7 novembre 2025• Juge unique 1
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507817

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de quatre ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. S'agissant de la décision d'éloignement, le tribunal a considéré que M. D... n'établissait pas l'impossibilité de bénéficier de soins pour son glaucome en Tunisie, ni que son état de santé justifiait son maintien sur le territoire. La requête a été rejetée sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE

7 novembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400110

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la demande de Mme B..., éducatrice spécialisée, qui sollicitait la condamnation de la Collectivité Territoriale de Guyane (CTG) pour des préjudices liés à un harcèlement moral et à une modification fautive d’un rapport. Bien que la CTG, n’ayant pas produit de mémoire, soit réputée avoir acquiescé aux faits, le tribunal a estimé que la modification du rapport par la supérieure hiérarchique relevait de l’exercice normal du pouvoir hiérarchique et ne constituait pas une faute. Le tribunal a également jugé que l’absence de poursuites disciplinaires ou pénales n’engageait pas la responsabilité de la CTG, l’administration étant seule compétente pour apprécier l’opportunité des poursuites. La requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500322

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné deux requêtes (n° 2500322 et n° 2500405) contestant les élections de la commission médicale d'établissement du CHU de la Guadeloupe, tenues de décembre 2024 à janvier 2025. Les requérants invoquaient notamment un délai de candidature trop court, une information insuffisante, des problèmes techniques de vote et des propos dissuasifs. Le tribunal a rejeté les deux requêtes comme irrecevables, faute pour les requérants d'avoir présenté une réclamation préalable obligatoire à l'issue du scrutin, conformément aux dispositions du code de la santé publique. Les demandes de M. A... ont également été jugées irrecevables en raison de son défaut d'intérêt à agir, ayant lui-même été élu.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301441

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme A..., agent du CHU, contestant la retenue de 17 jours de salaire sur son traitement de juillet 2023, consécutive à sa réintégration après une suspension liée à l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, les conclusions en annulation étant tardives, la décision du 4 juillet 2023 mentionnant les voies et délais de recours et le recours gracieux n'ayant pas été suivi d'une requête dans le délai de deux mois. Les conclusions indemnitaires ont également été jugées irrecevables, faute de réclamation préalable. En tout état de cause, le tribunal a estimé que la retenue sur salaire était justifiée par l'absence de service fait pour la période du 15 au 31 mai 2023, conformément à l'article L.711-3 du code général de la fonction publique.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301424

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme B..., agent suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, contestant la retenue de 17 jours de salaire sur son traitement de juillet 2023 après sa réintégration. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que les conclusions en annulation étaient tardives, la décision du 4 juillet 2023 mentionnant les voies et délais de recours et le recours gracieux ayant été suivi d'une décision implicite de rejet le 19 septembre 2023, sans que la requête introduite le 21 novembre 2023 ne respecte le délai de deux mois. Les conclusions indemnitaires ont également été jugées irrecevables faute de réclamation préalable, et les conclusions à fin d'injonction relatives aux congés ont été rejetées comme irrecevables en l'absence de décision préalable annulable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301224

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande indemnitaire de Mme C..., agent hospitalier suspendue sans rémunération pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante contestait la légalité de cette suspension, invoquant notamment une atteinte aux principes fondamentaux et un ordre manifestement illégal. Le tribunal a jugé que la suspension était légalement fondée sur les articles 12 et 14 de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, et que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501499

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré visant à suspendre un permis de construire délivré par le maire de Levie pour une maison de trois logements en zone AU2. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 122-5 et suivants du code de l’urbanisme (loi Montagne) car le terrain, situé à 1,8 km du village, ne constituait pas une agglomération existante et se trouvait dans un espace naturel inconstructible du PADDUC, tout en étant exposé à un risque d’inondation. La SCI Cort’im et la commune ont opposé que la parcelle s’insérait dans un secteur déjà densifié par plusieurs constructions et desservi par les réseaux, et que le risque d’inondation était maîtrisé par des ouvrages existants. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du permis, en application de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CERVETTI PIERRE DOMINIQUE

24 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507514

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 18 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a annulé l’arrêté au motif que la décision d’éloignement était fondée sur le 2° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, alors que le titre de séjour de l’intéressé avait été retiré, ce qui constitue une erreur de droit. Par voie de conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire et prononçant l’interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. D... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant ce réexamen.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

24 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205645

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B..., professeur contractuel suspendu de ses fonctions par la rectrice de l'académie de Versailles, contestant la prolongation de sa suspension et la cessation de sa rémunération. Sur le premier point, le tribunal a constaté que la rémunération litigieuse avait été régularisée en cours d'instance, rendant les conclusions sans objet. Sur le second point, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire de l'arrêté de prolongation de suspension disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'éducation et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

23 octobre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300621

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., adjointe administrative, qui contestait son exclusion temporaire d'un an prononcée par le maire du Blanc-Mesnil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence d'information sur son droit de se taire, et une disproportion de la sanction. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, incluant le respect du droit de se taire, n'était pas entachée d'irrégularité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen.

Avocat : CABINET MINIER-MAUGENDRE ET ASSOCIÉS

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304772

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A..., psychologue de l'éducation nationale, contestant un titre de perception de 5 222,58 euros émis pour un indu de rémunération, ainsi que la saisie administrative à tiers détenteur subséquente. La requérante invoquait un défaut de signature du titre en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et contestait le bien-fondé de la créance. Le tribunal a rappelé que l'annulation pour un motif de régularité formelle n'implique pas nécessairement l'extinction de la créance et qu'il doit examiner prioritairement les moyens de fond. En l'espèce, le tribunal a jugé que le titre de perception ne comportait pas la signature de son auteur, ni les mentions requises, en violation des dispositions combinées de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et du V de l'article 55 de la loi du 29 décembre 2010. Par conséquent, le tribunal a annulé le titre de perception et la décision de rejet de la réclamation, sans se prononcer sur le bien-fondé de la créance, et a enjoint à l'administration de régulariser la procédure.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105421

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. B..., fonctionnaire, contestant le refus de la ministre de l'Éducation nationale de supprimer des passages d'un rapport d'inspection le concernant et de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus de suppression du rapport, au motif qu'un tel rapport ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir. Sur la demande de protection fonctionnelle, le tribunal a estimé que le refus de l'administration n'était pas entaché d'illégalité, les faits reprochés à M. B... ne présentant pas un caractère diffamatoire avéré. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B..., y compris sa demande indemnitaire, faute de faute de l'administration.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

10 octobre 2025• 12eme chambre