LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

143 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

143

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MINOEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601580

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré qu'une décision implicite de rejet était bien née du silence gardé par le préfet d'Ille-et-Vilaine au terme du délai de quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Cependant, il a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de cette décision implicite, condition nécessaire pour accorder la suspension en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEMINO

27 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602095

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi d'un ressortissant macédonien faisant l'objet d'une interdiction du territoire français. Le tribunal estime que le préfet d'Eure-et-Loir était compétent pour prendre cet arrêté et que la procédure, y compris le respect du principe du contradictoire, était régulière. Il juge également que les craintes de mauvais traitements alléguées par le requérant en cas de retour ne sont pas suffisamment établies pour constituer une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

SEMINO

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
27 mars 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600964

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. La juridiction a retenu que l'administration n'apportait pas la preuve que les convocations justifiant la sanction avaient été régulièrement notifiées à l'intéressé, constituant ainsi une erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEMINO

12 mars 2026• Eloignement urgent
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01112

Avocat : SEMINO

6 mars 2026• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210593

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus de permis de construire délivré par la commune. Le juge a estimé que le maire avait correctement appliqué l'article UC 7 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), qui limite la longueur des constructions en limite séparative, une condition non remplie par le projet. La demande d'injonction et la condamnation aux dépens ont également été écartées.

Avocat : ANSELMINO

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600456

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., ressortissant turc, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 16 janvier 2026 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant contestait notamment le fondement de cette décision sur l’article L. 551-15 du CESEDA, qu’il estimait contraire à la directive 2013/33/UE, et l’absence de prise en compte de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision de refus était légale au regard des textes applicables, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur la conformité de l’article L. 551-15 à la directive européenne.

Avocat : SEMINO

19 février 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508690

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence sur un recours pour excès de pouvoir, était saisi par M. A... contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de ne pas prendre en compte la composition de son foyer pour le calcul de l'allocation pour demandeur d'asile (ADA). Le tribunal a admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a jugé que l'OFII avait méconnu les dispositions de l'article L. 551-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, interprété à la lumière de la directive 2013/33/UE, en ne considérant pas les membres de la famille présents sur le territoire comme constituant le foyer. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de l'OFII et l'a condamné à verser à M. A... un complément d'ADA correspondant à la composition de son foyer.

Avocat : SEMINO

19 février 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507803

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté étant signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-indien, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour ont été validées. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEMINO

12 février 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600323

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 9 janvier 2026 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, avait été respecté lors de son audition. Il a également estimé que l'assignation était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable malgré les soins nécessaires à son enfant. La demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français a donc été rejetée.

Avocat : SEMINO

3 février 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600324

Le Tribunal administratif de Rennes était saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté fixant le pays de destination et un arrêté d’assignation à résidence. En cours d’instance, le préfet d’Ille-et-Vilaine a retiré ces deux arrêtés, ce qui a conduit le tribunal à constater que la requête était devenue sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en admettant provisoirement le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, et le code de justice administrative.

Avocat : SEMINO

30 janvier 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508691

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 19 décembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu de l'intéressé, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, avait été respecté lors de son audition par les services de gendarmerie. Il a également estimé que la mesure était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable, et que les modalités de l'assignation étaient légales.

Avocat : SEMINO

30 janvier 2026• Eloignement urgent
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516168

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur une requête de la SCEA La Ferme de Gratte Semelle, a examiné une demande de suspension de l’arrêté du 24 novembre 2025 du maire de Tarascon. Cet arrêté mettait en demeure la société de démolir plusieurs ouvrages (mobil-home, terrasse, local technique, refuge pour animaux) édifiés sans autorisation sur une parcelle classée en zone soumise à un aléa incendie. La solution retenue par le juge des référés a consisté à prendre en compte l'arrêté modificatif du 14 janvier 2026, qui a réduit le délai de remise en état et le montant de l'astreinte, pour apprécier la condition d'urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision finale n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés, notamment la régularité de la procédure contradictoire et l'erreur d'appréciation sur la constructibilité de la parcelle, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 481-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : ANSELMINO

27 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508743

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une requête en suspension et annulation d’un arrêté préfectoral, a examiné la demande de Mme A..., visant à contester son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, une erreur manifeste d’appréciation liée à sa grossesse et à la santé de son enfant, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine était fondé sur les dispositions des articles L. 730-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par ailleurs, la question prioritaire de constitutionnalité soulevée contre l'article L. 733-5 du même code a été jugée non sérieuse et n'a pas été transmise au Conseil d'État.

Avocat : SEMINO

21 janvier 2026• Eloignement urgent
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408547

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C... contestant le permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SNC Marignan pour un ensemble immobilier. Après avoir identifié plusieurs vices, notamment l'absence d'attestation d'étude géotechnique, la méconnaissance du plan de prévention des risques naturels, et l'absence de plan de division, le tribunal a estimé ces irrégularités régularisables. En conséquence, il a sursis à statuer pour permettre la régularisation du permis, conformément à l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : ANSELMINO

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522380

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à l'exécution d'une précédente ordonnance. Le requérant demandait l'assortissement d'une astreinte à une injonction faite au préfet de la Seine-Saint-Denis de réexaminer sa situation. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEMINO

31 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508058

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 21 novembre 2025 par laquelle l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., demandeur d'asile. Le juge retient un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas prouvé avoir régulièrement notifié à l'intéressé le courrier l'invitant à présenter ses observations préalables, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité a privé M. A... d'une garantie, justifiant l'annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. En revanche, le tribunal rejette la demande d'injonction de rétablir les conditions matérielles d'accueil.

Avocat : SEMINO

23 décembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507604

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme et M. B... du lieu d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) qu'ils occupaient sans droit. La juridiction a constaté que les intéressés, déboutés du droit d'asile, se maintenaient irrégulièrement dans les lieux malgré une mise en demeure, et que la mesure était urgente et utile compte tenu de la saturation du dispositif d'accueil. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 552-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent au préfet de demander au juge des référés d'ordonner l'expulsion des occupants sans titre d'un tel hébergement.

Avocat : SEMINO

18 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507825

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 13 novembre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII de Rennes avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. C..., un demandeur d'asile éthiopien. Le juge a estimé que la procédure contradictoire n'avait pas été respectée, la notification de la lettre d'intention n'étant pas établie en raison d'une adresse illisible sur l'avis de réception. Il a également jugé que la décision était disproportionnée et entachée d'une erreur d'appréciation, le requérant ayant démontré avoir respecté les exigences des autorités d'asile, notamment en se présentant à un premier rendez-vous et à son entretien à l'OFPRA. La décision se fonde sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, transposant la directive 2013/33/UE.

Avocat : SEMINO

16 décembre 2025• Eloignement urgent
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02223

Avocat : ANSELMINO

12 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508031

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, l'erreur de droit et la méconnaissance du principe du contradictoire. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6, L. 612-10 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SEMINO

8 décembre 2025• Eloignement urgent