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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

143 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

143

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 813

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MINOEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508031

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, l'erreur de droit et la méconnaissance du principe du contradictoire. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6, L. 612-10 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SEMINO

8 décembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507324

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 23 octobre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l’OFII de Rennes avait ordonné la sortie immédiate de Mme A... de son lieu d’hébergement pour demandeur d’asile. Le tribunal a jugé que cette décision, prise en application de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, méconnaissait le point 4 de l’article 20 de la directive 2013/33/UE du 26 juin 2013, faute de prévoir un délai de recours suspensif en cas d’urgence. Par conséquent, la décision a été déclarée illégale, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEMINO

28 novembre 2025• Eloignement urgent
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513807

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SASU PIZZERIA ZIU dirigée contre un permis de construire. La société n’a pas respecté l’obligation de notification prévue à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, en n’adressant pas son recours contentieux au titulaire de l’autorisation dans les délais requis. Ce défaut de notification entraîne l’irrecevabilité de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANSELMINO

27 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506689

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la SNC LNC Gemini d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le rejet tacite de sa demande de permis de construire par la commune de La Roque d'Anthéron. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance du 26 novembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : ANSELMINO

26 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510545

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes de Mme A... et M. D... contestant des refus de visa de long séjour pour eux-mêmes et leur fils mineur. Les visas ayant été délivrés le 15 septembre 2025, les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, constatant que le litige était devenu sans objet sur ces points. L'affaire a été tranchée sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SEMINO

26 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507327

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 15 octobre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII refusait à Mme A... le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que l'évaluation de la vulnérabilité de la requérante, réalisée au moyen d'un questionnaire standardisé, n'avait pas permis d'identifier ses besoins particuliers liés à son état de santé et aux persécutions subies, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de quinze jours.

Avocat : SEMINO

18 novembre 2025• Eloignement urgent
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405971

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à une mère et son enfant. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales après que le ministre de l’intérieur a conclu au non-lieu à statuer. Par une ordonnance du 18 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de l’instance en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SEMINO

18 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507393

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint à l'OFII de lui proposer un hébergement adapté à sa situation de mère de deux enfants mineurs et souffrant d'une pathologie grave. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, l'OFII ayant démontré avoir accompli les diligences requises pour trouver un hébergement, mais s'être heurté à la saturation du dispositif national d'accueil. En l'absence de carence caractérisée de l'administration, aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile n'a été retenue. La décision s'appuie sur les articles L. 551-8, L. 552-2 et L. 552-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEMINO

6 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506623

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 18 septembre 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnait le transfert de M. B... en Allemagne, ainsi que son assignation à résidence. La juridiction a jugé que la France était l'État membre responsable de l'examen de la demande d'asile de l'intéressé, en application de l'article 7 du règlement (UE) n° 604/2013, car M. B... n'avait pas quitté le territoire des États membres pendant plus de trois mois. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... une attestation de demande d'asile dans un délai de trois jours.

Avocat : SEMINO

4 novembre 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517218

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant togolais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’apportant pas la preuve d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l’absence de précision sur ses ressources ou son logement. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreurs d’appréciation au regard de la convention franco-togolaise, du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH) n’a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SEMINO

30 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505789

Le Tribunal administratif de Nice a examiné la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, contestant la décision du 9 septembre 2025 par laquelle le directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait une erreur d'appréciation et une méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de convocation préalable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFII était fondée sur le non-respect par Mme B... des exigences des autorités chargées de l'asile, notamment son absence à un entretien et sa déclaration de fuite. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : JACOMINO FAUSTINE

28 octobre 2025• Magistrat M. BULIT
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506770

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision du 2 octobre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l’OFII avait refusé à M. C... le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d’un défaut d’examen, car elle avait été prise avant même la réalisation de l’entretien personnel d’évaluation de la vulnérabilité prévu par les articles L. 522-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il a enjoint à l’OFII de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de quinze jours.

Avocat : SEMINO

28 octobre 2025• Eloignement urgent
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413305

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme A... contre un permis de construire délivré par le maire de Meyrargues à la SAS FDI Méditerranée Ouest. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action, désistement accepté sans condition par la société pétitionnaire. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte d’urbanisme n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.

Avocat : ANSELMINO

22 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506102

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2025 fixant la Tunisie comme pays de destination pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français de trois ans. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a également jugé que la qualité de demandeur d'asile en Allemagne n'impliquait pas une décision de transfert vers cet État, et que les risques de traitements inhumains en cas de retour en Tunisie n'étaient pas établis. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 641-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JACOMINO FAUSTINE

21 octobre 2025• Magistrat M. BULIT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506119

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2025 fixant l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution de deux interdictions judiciaires du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, ce dernier ayant été respecté par la remise d'un formulaire d'observations. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : JACOMINO FAUSTINE

21 octobre 2025• Magistrat M. BULIT
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506701

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, annule la décision du 1er octobre 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme A... le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que cette décision a été prise avant la réalisation de l'entretien de vulnérabilité prévu par les articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui constitue un défaut d'examen. En conséquence, il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de quinze jours. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 551-15 et L. 522-1 à L. 522-3.

Avocat : SEMINO

17 octobre 2025• Eloignement urgent
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404836

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme E... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire du Pontet. La requérante demandait l'annulation de ce permis, accordé à M. B... pour la construction d'une villa avec dépendances. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte. Les conclusions des parties présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ANSELMINO

16 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511494

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d’un référé suspension, sur le fondement de l’article L. 554-1 du code de justice administrative, visant à suspendre un permis de construire délivré par le maire d’Aubagne à la SNC LNC Pyramide Promotion pour 11 villas. Le préfet s’est désisté de son déféré en cours d’instance. Par ordonnance du 15 octobre 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le bien-fondé de la demande de suspension.

Avocat : ANSELMINO

15 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410331

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné le recours en excès de pouvoir de la SCCV 3JAF contre le refus de permis de construire opposé par le maire de Marseille pour la démolition d'une villa et la construction d'un immeuble de 15 logements. Le tribunal a appliqué l'article UC9 du règlement du PLUi d'Aix-Marseille-Provence, qui reprend les exigences de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, pour apprécier l'impact du projet sur le site. Il a jugé que le projet, situé dans un quartier sans protection patrimoniale particulière et composé de constructions hétérogènes, ne portait pas atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté de refus et enjoint à la commune de délivrer le permis sollicité.

Avocat : ANSELMINO

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506116

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 3 septembre 2025 par laquelle l'OFII refusait à M. A..., demandeur d'asile en réexamen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que la décision était entachée d'un vice de procédure, l'entretien de vulnérabilité n'ayant pas été réalisé avant son édiction, en méconnaissance des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours.

Avocat : SEMINO

3 octobre 2025• Eloignement urgent