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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 359 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 359

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MIREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510637

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a pris un arrêté explicite le 23 octobre 2025 refusant le titre et obligeant l'intéressé à quitter le territoire, lequel s'est substitué à la décision implicite initiale. Le juge des référés a accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle mais a considéré que les conclusions en suspension devaient désormais être dirigées contre ce nouvel arrêté. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur la suspension de la décision initiale, la décision explicite s'y étant substituée.

Avocat : MIRAN

24 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507823

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 4 mars 2025 par laquelle le préfet de police avait refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant bangladais. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se déclarant territorialement incompétent, alors que le requérant justifiait d’un domicile à Paris, conformément aux articles R. 431-20 et à l’annexe 10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et a condamné l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEMIR

23 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208389

date de la décision de recrutement, soit le 28 mars 2022. Par suite, le moyen tiré de ce que la décision du 28 mars 2022 serait illégale doit être écarté. En ce qui concerne les conclusions indemnitaires relatives à la décision du 24 janvier 2020 : Il résulte de l’instruction que M. A... a été privé de la possibilité d’être recruté en qualité d’adjoint de sécurité à compter du 24 janvier 2020, alors qu’il avait satisfait à l’ensemble des épreuves de sélection. Cette illégalité fautive est à l’origine d’un préjudice moral direct et certain, qui sera réparé par l’allocation d’une somme de 1 500 euros. En revanche, le requérant n’établit pas, par les pièces qu’il produit, avoir subi un préjudice patrimonial résultant de la perte de gains professionnels futurs, dès lors qu’il ne démontre pas avoir été dans l’impossibilité de trouver un autre emploi. Sur les conclusions tendant à l’application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative : Il y a lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre à la charge de l

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS NICOLAS KIHN - MIREN DIHARTCE

22 octobre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509806

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B... de sa requête en suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le juge a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de procès, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

22 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509808

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C... de sa demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse et son fils. Le requérant s'est désisté de l'instance tout en maintenant ses conclusions au titre des frais de procès. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné à l'État de verser à M. C... une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

22 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432521

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de police à M. B..., ressortissant bangladeshi. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. L'État a également été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DEMIR

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433822

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a rejeté la demande de titre de séjour « salarié » de M. B..., ressortissant bangladais. Le tribunal retient que l’administration n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours, sans astreinte. La solution est fondée sur les articles L. 435-1 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DEMIR

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434231

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « salarié » fondée sur l’article L. 435-1 du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet de police a délivré une carte de séjour temporaire au requérant, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DEMIR

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500686

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour « salarié » de M. B..., ressortissant algérien. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en violation de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours, sans astreinte. L’État est condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : DEMIR

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509997

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme C... de ses conclusions tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et aux injonctions associées, ce désistement étant motivé par la délivrance de la carte de résident sollicitée en cours d'instance. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser une somme de 800 euros à son conseil.

Avocat : MIRAN

21 octobre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03630

Avocat : AMIRA

20 octobre 2025• Juge des référés
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500246

Le Tribunal Administratif de Nancy a constaté le désistement d'office de M. B..., qui contestait son exclusion définitive du service par le maire de Longwy. Ce désistement est intervenu car M. B... n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé-suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : PENSA-BEZZINA MIREILLE

20 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510164

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que la préfète de l’Isère lui a délivré l’attestation de prolongation d’instruction sollicitée. Le requérant contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en invoquant notamment les articles L. 423-6, L. 423-10, L. 423-1 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à M. A... une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MIRAN

20 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509982

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus compromettant la scolarisation et le contrat d'apprentissage du requérant, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : MIRAN

17 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510756

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Isère rejetant la demande de regroupement familial de M. A... pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie. Il a relevé que la séparation du couple, bien que source de souffrance morale, n’était pas suffisamment étayée par des éléments médicaux ou financiers probants, et que le requérant ne démontrait pas l’impossibilité de se rendre en Côte d’Ivoire. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience publique sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MIRAN

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506286

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par la préfète de la Savoie. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du CESEDA, ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale protégée par l'article 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MIRAN

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510280

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère d’accorder un regroupement familial pour son époux. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) après le dépôt de son recours. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a fait droit à sa demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à lui verser 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MIRAN

16 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509870

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour de Mme C..., à laquelle s'est substitué un arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a constaté que le recours en annulation contre cet arrêté, enregistré sous le n°2509869, suspendait de plein droit l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français en application des articles L. 614-1 et L. 722-7 du même code. En conséquence, la condition d'urgence n'étant plus caractérisée, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

Avocat : MIRAN

16 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415467

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. B..., en raison d’un défaut de motivation. Le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de l’intéressé, le tribunal fait droit au moyen tiré de la violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un récépissé dans l’attente, sans astreinte. Les conclusions au titre des frais d’instance sont rejetées.

Avocat : MIRZEIN RUDY

16 octobre 2025• 11ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510286

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions principales visant à suspendre la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour et à obtenir des injonctions. Le juge a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L.761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle et de la renonciation de l'avocat à la part contributive de l'Etat.

Avocat : MIRAN

15 octobre 2025