Tribunal Administratif de Grenoble — Décision N° TA38-2509808
mercredi 22 octobre 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Grenoble |
| Section | Tribunal Administratif de Grenoble |
| N° Dossier | TA38-2509808 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | MIRAN |
Résumé IA
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C... de sa demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse et son fils. Le requérant s'est désisté de l'instance tout en maintenant ses conclusions au titre des frais de procès. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné à l'État de verser à M. C... une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 18 septembre 2025, M. B... D..., représenté par Me Miran, demande au juge des référés :
1°) d’ordonner, sur le fondement des dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, la suspension de la décision implicite par laquelle la préfète de l’Isère a rejeté sa demande de regroupement familial au profit de son épouse et de son fils, jusqu’à ce qu’il soit statué au fond sur la légalité de cette décision ;
2°) d’enjoindre à la préfète de l’Isère de lui accorder le regroupement familial ou, à défaut, de réexaminer sa situation dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard ;
3°) de mettre à la charge de l’État une somme de 1 800 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistrés le 15 octobre 2025, la préfète de l'Isère conclut au non-lieu à statuer.
Par un mémoire, enregistré le 15 octobre 2025, M. C... déclare se désister de sa requête et maintenir ses conclusions au titre des frais de procès.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné M. Besle pour statuer sur les demandes de référé.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l’audience.
Au cours de l’audience publique tenue en présence de Mme Jasserand, greffière d’audience, M. Besle a lu son rapport, en l’absence des parties.
Sur le désistement de la requête :
1. Par mémoire enregistré le 15 octobre 2025, M. C... a déclaré se désister de sa requête et maintenir ses conclusions au titre des frais de procès. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
Sur les frais liés au litige :
2. Il y a lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre à la charge de l’Etat une somme de 800 euros au titre des frais exposés par M. C... et non compris dans les dépens.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. C....
Article 2 : L’Etat versera à M. C... une somme de 800 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. C... et au ministre de l’intérieur.
Copie en sera adressée à la préfète de l’Isère.
Fait à Grenoble, le 22 octobre 2025.
Le juge des référés,
D. Besle
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Par une requête, enregistrée le 18 septembre 2025, M. B... D..., représenté par Me Miran, demande au juge des référés :
1°) d’ordonner, sur le fondement des dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, la suspension de la décision implicite par laquelle la préfète de l’Isère a rejeté sa demande de regroupement familial au profit de son épouse et de son fils, jusqu’à ce qu’il soit statué au fond sur la légalité de cette décision ;
2°) d’enjoindre à la préfète de l’Isère de lui accorder le regroupement familial ou, à défaut, de réexaminer sa situation dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard ;
3°) de mettre à la charge de l’État une somme de 1 800 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistrés le 15 octobre 2025, la préfète de l'Isère conclut au non-lieu à statuer.
Par un mémoire, enregistré le 15 octobre 2025, M. C... déclare se désister de sa requête et maintenir ses conclusions au titre des frais de procès.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné M. Besle pour statuer sur les demandes de référé.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l’audience.
Au cours de l’audience publique tenue en présence de Mme Jasserand, greffière d’audience, M. Besle a lu son rapport, en l’absence des parties.
Sur le désistement de la requête :
1. Par mémoire enregistré le 15 octobre 2025, M. C... a déclaré se désister de sa requête et maintenir ses conclusions au titre des frais de procès. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
Sur les frais liés au litige :
2. Il y a lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre à la charge de l’Etat une somme de 800 euros au titre des frais exposés par M. C... et non compris dans les dépens.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. C....
Article 2 : L’Etat versera à M. C... une somme de 800 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. C... et au ministre de l’intérieur.
Copie en sera adressée à la préfète de l’Isère.
Fait à Grenoble, le 22 octobre 2025.
Le juge des référés,
D. Besle
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.