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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 095 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 095

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MIREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505498

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête d'un ressortissant malien demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le dossier du demandeur était incomplet et que le silence de la préfète valait donc refus d'enregistrement, et non une décision de rejet susceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRAN

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602612

Sujet principal : Demande de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour par une étrangère dans le cadre d'une procédure de référé-liberté. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête. Le juge estime que le silence de l'administration sur la demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet, et qu'un tel refus ne constitue pas, par lui-même, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Textes appliqués : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIRZEIN

10 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603010

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant algérien, visant à annuler plusieurs décisions d'éloignement prises par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que les décisions de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour pour un an étaient légales, notamment au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a toutefois admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence de la procédure.

Avocat : AMIRA

9 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604527

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à un étudiant tunisien dans un délai de 24 heures. Le juge a retenu l'urgence en raison du risque imminent de rupture de son stage, indispensable à la validation de son année universitaire, et a constaté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRZEIN RUDY

6 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508116

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A... visant à annuler une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour de trois ans. La juridiction estime que les décisions du préfet du Jura sont régulières, notamment quant à la compétence du signataire, leur motivation et l'examen de la situation personnelle du requérant. Elle écarte également la violation alléguée de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que l'ingérence dans la vie privée et familiale est justifiée et proportionnée au regard de la situation de séjour irrégulier.

Avocat : AMIRA

6 mars 2026• 8ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601947

Le Tribunal Administratif de Grenoble statue sur une demande d'exécution d'une décision de justice. Le requérant sollicitait la mise en œuvre d'une astreinte pour inexécution. Le tribunal ordonne la radiation de la nouvelle requête, considérant que la demande d'exécution doit être instruite dans le cadre de l'instance initiale, conformément aux articles L. 911-4 et suivants du code de justice administrative. La formation de jugement statuera ultérieurement sur la liquidation de l'astreinte.

Avocat : MIRAN

5 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603151

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'étrangers urgents, annule l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre du requérant. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur de fait et un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle en ignorant la paternité de l'intéressé, père de quatre enfants mineurs résidant en France. Par voie de conséquence, les décisions connexes (interdiction de retour et assignation à résidence) sont également annulées, et l'État est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : MIRZEIN RUDY

5 mars 2026• Etrangers urgents
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506195

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral du 13 août 2025 refusant le renouvellement d'une carte de séjour temporaire à un étudiant étranger et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus fondé sur le défaut de réponse à une convocation était illégal, car l'absence du requérant, en déplacement familial impératif à l'étranger, n'était pas imputable à sa négligence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEMIR

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406951

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant l'annulation du refus de renouvellement de sa carte de séjour et l'injonction de délivrance. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : MIRAN

4 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409465

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'un requérant concernant le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction ne statue donc pas sur le fond de l'affaire. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais exposés et non couverts par l'aide juridictionnelle, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MIRAN

4 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600724

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de refus de séjour avec obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre l'OQTF pour tardiveté, le délai de recours étant expiré. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a annulé l'arrêté, estimant que les modalités de contrôle (présentations bi-hebdomadaires à une gendarmerie éloignée, sans transports adaptés) constituaient une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle de la requérante, mère d'un jeune enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

3 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501876

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un refus implicite de titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a jugé la requête irrecevable, estimant qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour faire naître un tel refus ne courait qu'à compter de la complétude du dossier, condition non remplie à la date de saisine. Le tribunal a ainsi appliqué les dispositions du CESEDA relatives aux délais d'instruction des demandes de titre de séjour.

Avocat : MIRAN

3 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601283

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à un demandeur majeur arrivé mineur en France. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la menace sur la poursuite de ses études et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-22 du CESEDA. Il a enjoint à la préfète de statuer à nouveau dans un délai d'un mois, sous astreinte.

Avocat : MIRAN

2 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508815

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement pur et simple de Mme A..., qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante a maintenu sa demande de frais de procès, mais le tribunal a rejeté cette demande au motif qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les désistements.

Avocat : MIRAN

27 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509979

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 27 février 2026, a donné acte du désistement de M. A... de son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s'est désisté après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de M. A... au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

27 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503953

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés par la requérante, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et le caractère disproportionné de l'interdiction de retour, sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif au pouvoir d'ordonnance.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

25 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600663

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. La requête a été jugée irrecevable car elle ne respectait pas la condition formelle de l'article R. 522-1 du code de justice administrative, qui exige qu'une copie de la requête en annulation soit jointe. En conséquence, le juge a appliqué la procédure de rejet sans instruction prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SMIRA

25 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504616

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale autorisant l'expulsion. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas joint, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de son recours en annulation principal. La demande est donc rejetée sans instruction contradictoire sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VIRGINIE MIRE ET JEROME BLANCHETIERE

25 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602730

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à un ressortissant sud-coréen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, en application des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRZEIN RUDY

25 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504067

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant bangladais. Le requérant ayant finalement purgé son recours en se désistant de ses conclusions à fin d'injonction, le tribunal a donné acte de ce désistement. Par conséquent, il a rejeté ses autres conclusions, notamment sa demande de condamnation de l'Etat aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEMIR

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre