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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

873 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

873

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MIRAEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508116

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A... visant à annuler une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour de trois ans. La juridiction estime que les décisions du préfet du Jura sont régulières, notamment quant à la compétence du signataire, leur motivation et l'examen de la situation personnelle du requérant. Elle écarte également la violation alléguée de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que l'ingérence dans la vie privée et familiale est justifiée et proportionnée au regard de la situation de séjour irrégulier.

Avocat : AMIRA

6 mars 2026• 8ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601947

Le Tribunal Administratif de Grenoble statue sur une demande d'exécution d'une décision de justice. Le requérant sollicitait la mise en œuvre d'une astreinte pour inexécution. Le tribunal ordonne la radiation de la nouvelle requête, considérant que la demande d'exécution doit être instruite dans le cadre de l'instance initiale, conformément aux articles L. 911-4 et suivants du code de justice administrative. La formation de jugement statuera ultérieurement sur la liquidation de l'astreinte.

Avocat : MIRAN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406951

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant l'annulation du refus de renouvellement de sa carte de séjour et l'injonction de délivrance. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : MIRAN

4 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409465

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'un requérant concernant le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction ne statue donc pas sur le fond de l'affaire. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais exposés et non couverts par l'aide juridictionnelle, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MIRAN

4 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600724

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de refus de séjour avec obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre l'OQTF pour tardiveté, le délai de recours étant expiré. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a annulé l'arrêté, estimant que les modalités de contrôle (présentations bi-hebdomadaires à une gendarmerie éloignée, sans transports adaptés) constituaient une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle de la requérante, mère d'un jeune enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

3 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501876

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un refus implicite de titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a jugé la requête irrecevable, estimant qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour faire naître un tel refus ne courait qu'à compter de la complétude du dossier, condition non remplie à la date de saisine. Le tribunal a ainsi appliqué les dispositions du CESEDA relatives aux délais d'instruction des demandes de titre de séjour.

Avocat : MIRAN

3 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601283

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à un demandeur majeur arrivé mineur en France. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la menace sur la poursuite de ses études et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-22 du CESEDA. Il a enjoint à la préfète de statuer à nouveau dans un délai d'un mois, sous astreinte.

Avocat : MIRAN

2 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508815

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement pur et simple de Mme A..., qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante a maintenu sa demande de frais de procès, mais le tribunal a rejeté cette demande au motif qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les désistements.

Avocat : MIRAN

27 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509979

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 27 février 2026, a donné acte du désistement de M. A... de son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s'est désisté après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de M. A... au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

27 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503953

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés par la requérante, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et le caractère disproportionné de l'interdiction de retour, sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif au pouvoir d'ordonnance.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

25 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600663

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. La requête a été jugée irrecevable car elle ne respectait pas la condition formelle de l'article R. 522-1 du code de justice administrative, qui exige qu'une copie de la requête en annulation soit jointe. En conséquence, le juge a appliqué la procédure de rejet sans instruction prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SMIRA

25 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503949

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. La juridiction estime que tous les moyens soulevés (défaut de motivation, atteinte à la vie privée et familiale, disproportion des mesures) sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précisés, au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

25 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600264

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial pour son épouse et son fils. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sans se prononcer sur le fond du litige. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

23 février 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00524

Avocat : AMIRA

23 février 2026• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02578

Avocat : MIRAM MARTHE ROSE

23 février 2026• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300029

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté de mise en sécurité urgent pris par le maire de La Motte d'Aveillans le 22 août 2022. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, estimant que le transfert de la compétence "politique du logement" à la communauté de communes n'inclut pas la police spéciale de sécurité des immeubles menaçant ruine, qui reste une prérogative du maire. Il a également jugé que le danger imminent était caractérisé par l'état de délabrement de l'immeuble, justifiant les mesures ordonnées sur le fondement des articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Enfin, le tribunal a considéré que l'absence de mention du propriétaire mitoyen n'entachait pas la légalité de l'arrêté, la procédure étant dirigée contre le seul propriétaire de l'immeuble dangereux.

Avocat : MIRAN

23 février 2026• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403318

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de la commission de médiation de l'Isère du 13 mars 2024, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le requérant n'apportait pas de précisions suffisantes sur l'irrégularité alléguée de la composition de la commission. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MIRAN

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405179

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l’État à verser 15 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un hébergement d’urgence par la commission de médiation de l’Isère le 21 septembre 2023, en raison de la carence fautive de l’administration à lui proposer une solution adaptée dans le délai imparti. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation, pour la période allant du 3 novembre 2023 à la date du jugement. Le tribunal a écarté l’argument de la préfète selon lequel Mme B... aurait cessé d’appeler le 115, estimant que cela ne déliait pas l’État de son obligation. La somme accordée, tous intérêts confondus, tient compte des provisions déjà versées et des troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et ses trois enfants mineurs.

Avocat : MIRAN

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406368

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l’État à indemniser Mme B... pour la carence fautive à lui proposer un hébergement adapté dans le délai légal, suite à une décision de la commission de médiation de l’Isère du 5 septembre 2023. La responsabilité de l’État a été engagée pour la période du 18 octobre 2023 au 7 février 2025, date à laquelle une offre jugée adaptée a été refusée par la requérante. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation pour évaluer le préjudice subi.

Avocat : MIRAN

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600807

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant la demande de titre de séjour de Mme B..., mère d’un enfant reconnu réfugié. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu de l’impossibilité pour la requérante de travailler et de subvenir à ses besoins, tandis que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MIRAN

20 février 2026