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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MIRANEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204169

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D, qui contestait la sanction d'exclusion de tout établissement supérieur pendant 5 ans prononcée par la section disciplinaire de l'IEP de Grenoble pour perturbation d'examens et plagiat. Le tribunal a écarté les moyens de procédure, jugeant la composition de la section disciplinaire régulière et le quorum respecté, et n'a pas retenu le défaut d'impartialité. Il a également rejeté les moyens de fond, considérant que les faits étaient établis et que la sanction n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles R. 811-10, R. 811-14, R. 811-20, R. 811-23 et R. 811-32 du code de l'éducation.

Avocat : MIRAN

17 juillet 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504389

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du 7 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant bangladais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal juge que la préfète ne pouvait refuser le séjour au motif que l'intéressé ne produisait pas d'autorisation de travail, alors que la demande d'autorisation de travail, qui incombe à l'employeur, était en cours d'instruction. Cette solution est fondée sur les articles L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, L. 5221-5 et R. 5221-1 du code du travail, ainsi que sur le principe selon lequel le préfet doit instruire la demande d'autorisation de travail avant de statuer sur le séjour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIRAN

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506600

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous le 27 août 2025, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande devenue sans objet. Il a toutefois admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 900 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MIRAN

15 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506660

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour et l'assignation à résidence prises par la préfète de l'Isère le 22 juin 2025. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard des articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CESDH) et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant (CIDE). La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MIRAN

9 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506587

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour assortir d'une astreinte une injonction précédente (ordonnance du 9 mai 2025) enjoignant à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour et de prendre une décision explicite. Constatant que l'administration n'avait pas exécuté cette injonction dans le délai imparti, le juge a fait droit à la demande en prononçant une astreinte de 100 euros par jour de retard, à compter d'un nouveau délai de 8 jours. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, l'inexécution constituant un élément nouveau justifiant la modification de la mesure initiale.

Avocat : MIRAN

8 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506200

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A d'une demande de modification des injonctions prononcées dans une précédente ordonnance du 11 avril 2025, au motif de leur inexécution par la préfète de l'Isère. Constatant que le défaut d'exécution constitue un élément nouveau justifiant une modification sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le juge a enjoint à la préfète de déterminer les modalités de prise en charge de la requérante dans le parcours de sortie de prostitution sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, l'État a été condamné à verser 600 euros à l'avocate de Mme A au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

7 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506624

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme A, ressortissante comorienne et mère d’un enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Mme A a néanmoins été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

7 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500167

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant, qui avait obtenu l’aide juridictionnelle totale, a maintenu ses demandes de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal a rejeté ces conclusions, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre à la charge de l’État la somme demandée.

Avocat : MIRAN

3 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505994

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la durée anormalement longue de l'instruction de la demande, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MIRAN

3 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506193

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions à fin d'injonction, la préfète de l'Isère lui ayant accordé le rendez-vous sollicité pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat.

Avocat : MIRAN

30 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506061

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de Mme D, ressortissante marocaine. La condition d'urgence a été présumée remplie et les moyens soulevés, notamment le droit au séjour en tant que mère d'un enfant mineur citoyen de l'Union européenne et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont créé un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète de statuer explicitement sur la demande et de délivrer une attestation de prolongation d'instruction autorisant le travail, sous astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et la directive 2004/38/CE relative au droit des citoyens de l'Union et des membres de leurs familles.

Avocat : MIRAN

27 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505235

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. D de ses conclusions à fin d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a accordé un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

26 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505398

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. C de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. Le juge a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

24 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404044

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. A de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le regroupement familial pour son épouse. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser à M. A la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506064

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, après que la préfète de l'Isère lui a accordé un rendez-vous. Le juge a admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Il a condamné l'État à verser 300 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991.

Avocat : MIRAN

24 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504335

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 31 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure avait été régulière, l'avis du collège de médecins de l'OFII ayant été produit. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : MIRAN

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505348

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant convoqué l'intéressé à un rendez-vous le 23 juin 2025, le juge a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Par ailleurs, M. A a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, une somme de 500 euros a été mise à la charge de l'État au profit de son avocate, sous réserve des conditions prévues.

Avocat : MIRAN

24 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506056

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, qui demandait l'injonction à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La condition d'urgence ayant été satisfaite par l'octroi d'un rendez-vous par la préfecture, le juge a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions principales. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, l'État a été condamné à verser 300 euros à l'avocat du requérant, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

24 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505499

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B, un ressortissant malien anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a admis provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle. Pour faire droit à la demande de suspension, le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, car l'absence de délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction plaçait le requérant en situation irrégulière, le privant de tout droit au séjour. La solution retenue est la suspension de la décision implicite de rejet, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison d'un doute sérieux quant à sa légalité au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MIRAN

20 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505486

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant guinéen, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, car le requérant n’a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, au-delà de la seule situation de séjour irrégulier. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

20 juin 2025