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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

210 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

210

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MISSLINEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412022

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A, ressortissant iranien, pour contester la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 1er juillet 2024 ayant clôturé l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le requérant s'est désisté de cette requête, et le tribunal a pris acte de ce désistement. Pour la seconde requête, le tribunal a examiné la légalité de la décision de rejet de la demande de renouvellement au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : MISSLIN

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406964

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a annulé l'arrêté du 26 novembre 2024 par lequel le préfet de l'Hérault avait refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme B, ressortissante algérienne, et l'avait obligée à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le cursus de l'intéressée n'était pas sérieux, alors qu'elle justifiait d'une progression cohérente et d'un nouveau contrat d'apprentissage en data science. La solution retenue se fonde sur le titre III du protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui impose de prendre en compte la réalité et le sérieux des études poursuivies.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MISSLIN

17 juin 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503768

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de l’Hérault rejetant une demande de regroupement familial. En cours d’instance, le préfet a accordé le bénéfice du regroupement familial, rendant les conclusions à fin de suspension et d’injonction sans objet. Par ordonnance du 12 juin 2025, la présidente de la 1ère chambre a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus de la requête, notamment la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MISSLIN

12 juin 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504132

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais dont la demande d'asile a été définitivement rejetée. Le juge a estimé que la famille ne pouvait plus bénéficier de l'hébergement en centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) et que, bien qu'en situation de précarité, l'absence de circonstances particulières suffisamment graves pour faire obstacle à son départ du territoire ne caractérisait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, qui subordonnent l'accès à l'hébergement d'urgence pour les étrangers en situation irrégulière à l'existence de telles circonstances.

Avocat : MISSLIN

12 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407321

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 24 juin 2024 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et résultait d'un examen réel et complet de sa situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 422-1 et R. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MISSLIN

5 juin 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503793

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante américaine, qui demandait au préfet de l'Hérault de la convoquer pour retirer sa carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car la requérante disposait d'un récépissé valable jusqu'au 17 juillet 2025 et que sa demande était toujours en cours d'instruction. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le bien-fondé de la mesure sollicitée. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3, L. 511-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MISSLIN

27 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407119

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (délégation régulière), l'insuffisance de motivation et la violation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du CESEDA.

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27 mai 2025• 6ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501829

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait le refus d’enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que ce refus ne constituait pas une décision faisant grief, car le dossier était incomplet, ce qui rendait la requête irrecevable. Il a toutefois admis M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-10, R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MISSLIN

23 mai 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503148

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault refusant un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que l'absence de titre compromettait son accès aux soins médicaux nécessaires, d'autant que le préfet s'est engagé à statuer ultérieurement sur sa demande de titre pour raison médicale. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : MISSLIN

20 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502729

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. C, conjoint de française. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préfet ayant délivré au requérant, postérieurement à l'introduction de la requête, une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler jusqu'au 28 juillet 2025. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : MISSLIN

19 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501725

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à se prononcer sur la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet du Gard à M. A, ressortissant malien. Le juge des référés a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait fait droit à la demande de l'intéressé en délivrant une carte de séjour temporaire. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été privées d'objet, conduisant à un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de M. A au titre des frais de justice, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

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19 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503384

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l’obligation de quitter le territoire français et l’interdiction de retour de trois ans prononcées par le préfet de l’Hérault le 7 novembre 2024. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation personnelle et familiale de l’intéressé, sans méconnaître l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment l’article L. 611-1) et la convention européenne des droits de l’homme.

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16 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406970

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), faute pour le requérant de démontrer une insertion familiale ou professionnelle en France et un état de santé nécessitant des soins indisponibles en Algérie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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15 mai 2025• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503212

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'exécution d'une ordonnance du 4 mars 2025 enjoignant au préfet de l'Hérault de lui attribuer un hébergement sous astreinte. Le juge a considéré que cette demande était irrecevable, car le régime spécifique d'astreinte prévu à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation exclut toute autre mesure d'exécution fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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14 mai 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502347

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B contre une mesure d’éloignement et une interdiction de retour, a constaté que l’intéressé avait été placé en rétention administrative à Toulouse le 12 mai 2025. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal territorialement compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention. Par ordonnance du 14 mai 2025, le magistrat délégué a donc transmis le dossier au Tribunal Administratif de Toulouse.

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13 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402722

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A comme irrecevable pour cause de tardiveté. M. A contestait le refus de la mutualité sociale agricole de prendre en compte ses enfants en garde alternée pour le calcul de son aide personnalisée au logement. Le tribunal a constaté que la décision de rejet du recours administratif préalable, notifiée le 21 juillet 2023, mentionnait les voies et délais de recours, et que la requête n’a été enregistrée que le 9 avril 2024, soit après l’expiration du délai de deux mois. La solution retenue est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

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7 mai 2025• magistrat COUEGNAT
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502911

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté, par ordonnance du 5 mai 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B et Mme C. Celle-ci demandait l'annulation du refus de visas de long séjour pour réunification familiale, mais les visas ont été délivrés le 25 mars 2025, rendant le litige sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 300 euros à l'avocate et 350 euros à M. B au titre des frais de justice.

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5 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306011

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A, ressortissante nigériane, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de l’Hérault. En cours d’instance, la préfecture a informé l’intéressée qu’un titre de séjour lui serait délivré, ce qu’elle a confirmé avoir reçu le 3 avril 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction avaient perdu leur objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MISSLIN

30 avril 2025• 3ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502849

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la demande de suspension présentée par Mme C, ressortissante guinéenne, qui contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour sa fille de 9 ans. La requérante invoquait l'urgence en raison des risques d'excision et d'insécurité encourus par l'enfant en Guinée. Le juge des référés estime que les éléments fournis ne caractérisent pas une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, justifiant une mesure provisoire avant le jugement au fond. La demande est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : MISSLIN

29 avril 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502830

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme F, de M. D et de leurs enfants du centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) qu'ils occupaient sans titre. La juridiction a constaté que leur demande d'asile avait été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile et qu'ils se maintenaient dans les lieux malgré une mise en demeure, faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs. Elle a jugé que la condition d'urgence était remplie et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, en application des articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MISSLIN

28 avril 2025