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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 968 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 968

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MOEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503933

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir visant un arrêté municipal. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

17 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605540

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de titre de séjour. Le requérant, un étudiant ivoirien, sollicitait un titre "recherche d'emploi" après ses études, mais le juge estime que cette demande constitue une première délivrance sur un nouveau fondement (article L. 422-10 du CESEDA), et non un simple renouvellement. Par conséquent, la présomption d'urgence ne s'applique pas et le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence suffisante au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KWEMO

17 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605692

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait une mesure urgente pour pouvoir travailler dans le cadre de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que la requête, insuffisamment motivée et documentée, ne relève pas du référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative). Il indique que la requérante pourrait, le cas échéant, contester un refus exprès de rendez-vous en préfecture ou saisir le juge sur le fondement de l'article L. 521-3 en cas de carence persistante de l'administration.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607712

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant bangladais, ainsi que sa demande d'annulation de l'interdiction de retour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car la loi (article L. 722-7 du CESEDA) interdit l'exécution de la mesure d'éloignement tant que le recours au fond est pendant. Par ailleurs, il déclare irrecevable la demande d'annulation, relevant que le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'a pas le pouvoir d'annuler une décision administrative.

Avocat : MASDEMONT

17 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602456

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante guinéenne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas recevable car la requérante fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) devenue définitive, ce qui constitue un obstacle légal à la délivrance du document sollicité. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée.

Avocat : MOLOTOALA

16 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501121

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requérante concernant ses demandes d'annulation et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet après la délivrance d'un titre de séjour. La juridiction a néanmoins condamné l'État à verser à l'intéressée la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés pendant la procédure. La décision s'appuie sur les pouvoirs du juge des référés prévus à l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : KAMOUN

16 mars 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02110

Avocat : MOUNDOUBOU

16 mars 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605625

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un étranger. Le juge estime la requête irrecevable car, pour contester une telle mesure prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du CESEDA, le requérant doit utiliser la procédure spéciale et accélérée prévue par l'article L. 921-1 du même code, et non le référé-suspension de droit commun (article L. 521-1 du CJA).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306111

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le rejet d'une demande de départ anticipé à la retraite. Cette décision fait suite à l'accord donné par la CNRACL à la demande du requérant après l'introduction de son recours, rendant celui-ci sans objet. Le tribunal a néanmoins condamné la caisse de retraite à verser au requérant la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : CABINET GRIMALDI-MOLINA

16 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402035

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... visant l'annulation d'un refus implicite de titre de séjour, car le préfet lui avait délivré la carte demandée postérieurement à l'introduction du recours. La juridiction a néanmoins condamné l'État à verser à la requérante la somme de 900 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

16 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601009

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement sans délai d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants nés et scolarisés à Mayotte, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 mars 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401445

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation d'un trop-perçu de prime d'activité, la CAF du Doubs ayant procédé à son annulation avant le jugement. La juridiction rejette également la demande de condamnation de la CAF aux frais exposés par l'avocat du requérant, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, L. 761-1 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MOUTOUSSAMY

16 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600960

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a reconnu l'urgence due au caractère exécutoire de la mesure, mais a estimé que le requérant n'avait pas démontré que l'OQTF portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). En conséquence, la demande de suspension et les autres conclusions ont été rejetées.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605143

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension et le réexamen d'une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision de rejet, motivée par l'absence d'inscription préalable auprès du SIAO. La demande a été jugée mal fondée et rejetée sans instruction, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KWEMO

16 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600959

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la requérante n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), considérant que la vie familiale pourrait se poursuivre dans le pays d'origine. La demande est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

15 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604988

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'une instruction du SDIS 44 refusant des autorisations d'absence pour les élections municipales. Le juge a estimé que l'instruction, qui rappelait la nécessité de recourir au vote par procuration pour les agents de garde, ne portait pas d'atteinte grave et manifestement illégale au droit de vote, ce dernier pouvant s'exercer par procuration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 71 du code électoral.

Avocat : DAUMONT

14 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602778

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal ordonnant la remise d'une chienne dangereuse à la SPA. Le juge estime que la demande ne présente pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, l'arrêté litigieux s'inscrivant dans la suite logique de mesures antérieures non contestées. La décision s'appuie sur les articles L. 211-11 et suivants du code rural et de la pêche maritime, qui encadrent les pouvoirs du maire face aux animaux dangereux.

Avocat : MOREAU

14 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510682

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la SCI APM Kremlin 1 de sa demande principale de décharge de taxe foncière. La juridiction condamne néanmoins l'État, partie perdante, à verser à la société la somme de 1 500 euros au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance en cas de désistement et sur les seules questions résiduelles relatives aux frais.

Avocat : BEAUTHIER DE MONTALEMBERT

13 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600300

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme irrecevable. Le sujet principal est le recours contre une décision implicite de rejet d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction estime que la demande, effectuée par simple courriel, n'a pas été présentée selon les modalités légales (articles R. 431-2 et R. 431-3 du CESEDA) et n'a donc pas pu faire naître une décision susceptible d'être contestée. Les conclusions à fin d'injonction et de condamnation aux dépens sont rejetées par voie de conséquence.

Avocat : MOHAMED

13 mars 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02995

Avocat : LEMONNIER

13 mars 2026• Juge des référés