6 968 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
6 968
Décisions totales
383 581
Ordonnances
302 885
Avec résumé IA
Avocat : HAMMOUTENE
Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA
Avocat : KWEMO
**Sujet principal** : Demande de suspension d'un refus de visa long séjour au titre de la réunification familiale et injonction de délivrance, présentée par une mère afghane dont la fille mineure, reconnue réfugiée en France, a des problèmes de santé. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête en la déclarant irrecevable. Il estime que la requérante n'a pas prouvé avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission spécialisée, condition nécessaire avant tout recours contentieux. **Textes appliqués** : L'article L. 522-3 du code de justice administrative (permettant le rejet sans audience en cas d'irrecevabilité manifeste) et l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (instituant le recours administratif préalable obligatoire contre les refus de visa).
Avocat : MOPO KOBANDA
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir d'un demandeur contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car la demande, présentée par simple courrier, n'a pas été déposée selon la procédure régulière (comparution personnelle en préfecture requise), de sorte que le silence de l'administration n'a pas pu faire naître une décision susceptible de recours. La solution s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : MOREL JEAN JACQUES
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la demande est manifestement mal fondée, car la contestation de l'OQTF relève exclusivement de la procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers (article L. 614-1), et non du référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative). Le requérant n'a pas démontré de changement de circonstances justifiant de déroger à cette règle de compétence.
Avocat : HASAN MOHAMAD
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa court séjour pour visite familiale. Le juge a jugé la requête irrecevable car le requérant n'a pas prouvé avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la sous-directrice des visas, comme l'exige l'article D. 312-3 du CESEDA. De plus, il a estimé que la situation décrite, bien que difficile, ne caractérisait pas l'urgence particulière nécessaire pour une suspension avant la décision de l'administration sur ce recours.
Avocat : YAMOVA
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour pour visite familiale. La juridiction estime la requête irrecevable car la requérante n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du sous-directeur des visas, comme l'exige l'article D. 312-3 du CESEDA. En tout état de cause, elle ne caractérise pas une situation d'urgence particulière justifiant la suspension avant la décision sur ce recours préalable, au regard des dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : EL MOUTAOUKIL
**Sujet principal** : Demande de mesures d'urgence visant à faire cesser des pratiques et conditions de traitement jugées illégales et attentatoires aux droits fondamentaux des étrangers aux postes de police aux frontières (PAF) de Menton et Montgenèvre. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, statuant en urgence, a rejeté la requête. Il a estimé que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une injonction en référé, et que les mesures sollicitées relevaient davantage d'un contrôle de légalité classique que d'une urgence à prévenir un dommage imminent. **Textes appliqués** : La demande était fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté). Les arguments des requérants invoquaient notamment les articles L. 813-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 78-3 du code de procédure pénale, concernant les régimes de retenue.
Avocat : BRUGGIAMOSCA
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a radié des registres du greffe une requête enregistrée en double. Le juge a constaté que la demande, visant l'annulation d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour et l'injonction d'en délivrer un, était identique à une précédente requête. La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence légale, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire. La décision s'appuie sur l'absence de preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa vie privée et familiale, compte tenu notamment de la durée de son séjour irrégulier et du défaut de démonstration quant à l'absence de contribution du père de son enfant français.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet de statuer sur son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour ce type de procédure, n'était pas établie, malgré les risques de perte d'emploi et de précarité invoqués par la requérante. La décision a été rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a constaté que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, juridiction territorialement compétente.
Avocat : RAYMOND
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'agent public concernant ses demandes d'annulation et d'injonction contre la commune d'Aulnay-sous-Bois. Il rejette sa demande de condamnation de la commune à payer une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui l'autorise à statuer par ordonnance lorsque les demandes principales font l'objet d'un désistement.
Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES
Avocat : EWANE MOTTO
Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir dirigée contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Cette décision fait suite au retrait de l'OQTF initiale par une nouvelle décision préfectorale du 27 juin 2025, rendant la demande sans objet. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et a rejeté la demande d'allocation de frais.
Avocat : RAMOINO
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la société JMC Grill de son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la requête.
Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI
Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a constaté que la décision attaquée avait été retirée et remplacée par une nouvelle décision préfectorale, rendant la requête sans objet. Elle a rejeté la demande d'indemnité sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.