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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 741 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 741

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MOEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504287

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504287.20260408• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504551

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

8 avril 2026ECLI:FR:CECHR:2026:504551.20260408• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504625

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504625.20260408• 6ème chambre jugeant seule
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601421

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... qui contestait la retenue sur salaire opérée par la commune de Bois-Guillaume dans le cadre de son contrat d'apprentissage. Le tribunal a déclaré son incompétence, estimant que les litiges relatifs à l'exécution d'un contrat d'apprentissage, même conclu avec une personne publique, relèvent de la juridiction judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles du code du travail définissant le contrat d'apprentissage comme un contrat de travail de droit privé et attribuant compétence au conseil de prud'hommes.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

8 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2111057

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'un magistrat demandant l'annulation du refus implicite de lui verser son traitement indexé pour deux périodes distinctes lors de son affectation en Nouvelle-Calédonie. Le tribunal a jugé que le coefficient de majoration n'était dû qu'à compter de la prise effective de fonctions le 1er septembre 2017, et non depuis son arrivée sur le territoire, et qu'il cessait lors de son congé annuel précédant sa réaffectation à Marseille. La décision s'appuie sur le décret du 23 juillet 1967 et le décret du 5 mai 1951, qui subordonnent le bénéfice de l'indexation à l'exercice effectif des fonctions ou au maintien de la résidence dans le territoire.

Avocat : ELMOSNINO

8 avril 2026• 8ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600973

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'une carte de résident. Le juge a estimé que le recours au fond contre cette décision était irrecevable pour tardiveté, car il n'avait pas été formé dans le délai d'un mois à compter de sa notification, ce qui prive la demande de suspension de son fondement juridique. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 911-1 du même code, en lien avec l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALVAREZ MORERA MATILDE

8 avril 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600974

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant malien, visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car elle n'avait pas été déposée dans le délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les étrangers détenus. Par conséquent, le juge n'a pas examiné le fond des moyens soulevés contre la légalité de l'OQTF et des mesures associées.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

7 avril 2026• Autres délais-Etrangers-1
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601465

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête d'un demandeur d'asile contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a légalement retiré ce bénéfice au motif que le requérant ne s'était pas présenté aux entretiens relatifs à sa procédure d'asile, sans que son allégation d'une panne de téléphone ne soit établie. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOIROT

7 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427773

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus implicite de la commission de médiation de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. La juridiction a constaté que la commission avait en réalité accordé cette reconnaissance par une décision antérieure, rendant la requête dépourvue d'objet et donc irrecevable. Le tribunal a également déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée entre-temps.

Avocat : KWEMO

7 avril 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603198

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête d'un étranger demandant la suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que l'administration n'est pas restée silencieuse, une attestation de prolongation d'instruction ayant été délivrée par la préfecture du Val-d'Oise, considérée comme compétente, ce qui empêche la naissance d'une décision implicite de rejet. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est donc pas remplie.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 avril 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605230

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour opposé à une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au vu d'une convocation pour prise d'empreintes démontrant la poursuite de l'instruction de sa demande. Il a également considéré qu'il n'existait pas de doute sérieux sur la légalité du refus, la requérante ne rapportant pas la preuve suffisante des violences conjugales alléguées pour justifier une régularisation au titre de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 avril 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510005

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

3 avril 2026ECLI:FR:CECHR:2026:510005.20260403• 7ème et 2ème chambres réunies
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605490

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Allemagne. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au sens de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et que l'absence d'entretien individuel, prévu à l'article 5 du règlement Dublin (UE n° 604/2013), ne constituait pas en l'espèce une irrégularité de nature à entacher la légalité de l'arrêté. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : MOUBERI

3 avril 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405171

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de deux usagers contestant la tarification différenciée des abonnements pour la traversée du pont de Normandie. La juridiction a jugé la demande irrecevable car elle visait l'annulation partielle du refus d'abroger une délibération de la chambre de commerce et d'industrie, acte considéré comme indivisible. Le tribunal a appliqué les principes généraux du contentieux administratif relatifs à l'unité de l'acte attaqué.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604920

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant malien. Le juge a rejeté la demande, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant la suspension de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600077

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'injonction au préfet de le convoquer pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui sollicitait une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'accord franco-algérien, ne justifiait pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le délai de traitement de sa demande, déposée quinze mois auparavant, n'a pas été considéré comme anormalement long au regard des circonstances de l'espèce.

Avocat : MORIN

3 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605627

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, épouse d'un Français, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de saisine préalable de la commission du titre de séjour. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

3 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606070

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre son arrêté d'expulsion et son assignation à résidence. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment au regard de l'article 8 de la CEDH et de l'intérêt supérieur de ses enfants français, ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des mesures. La condition d'urgence, bien que présumée pour l'expulsion, ne suffit pas à obtenir la suspension en l'absence d'un tel doute sur le fond.

Avocat : SIMON

3 avril 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300808

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler la décision implicite de rejet du maire de Sisco, qui avait refusé d'intervenir contre les nuisances sonores causées par des aboiements de chiens. Le tribunal a jugé que les nuisances constatées, bien que réelles, ne caractérisaient pas un péril grave pour l'ordre ou la tranquillité publique justifiant une mesure de police obligatoire, d'autant que le maire avait déjà pris des mesures préventives. La décision s'appuie sur les articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, définissant les pouvoirs de police municipale, et L. 761-1 du code de justice administrative concernant les frais de procédure.

Avocat : PERREIMOND

3 avril 2026• 2ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01112

Avocat : MONAMY

2 avril 2026• 2ème Chambre