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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 968 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 968

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MOEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409133

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir. La SAS Randstad, ayant initialement demandé l'annulation du refus de l'inspecteur du travail de l'autoriser à ne plus confier de missions à un salarié intérimaire, s'est désistée de sa requête. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les demandes de prise en charge des dépens présentées par les deux parties, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HAMON AVOCAT

24 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604180

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de l'urgence particulière à quarante-huit heures requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, malgré l'expiration de son visa et le silence de la préfecture. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603937

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de titre de séjour. Le requérant, qui sollicitait son premier titre "salarié", n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en l'absence de risque imminent de licenciement. En conséquence, le juge a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

24 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605173

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, notamment car l'audience au fond est prévue dans un délai rapproché (moins de deux mois) et que la requérante ne démontre pas que l'absence de titre l'empêche de débuter son stage. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL

24 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508430

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour et d'injonction au préfet. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable pour incompétence territoriale, la requérante résidant à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), ce qui relève du tribunal administratif de Montreuil. La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la compétence et applique la procédure de rejet sans débat de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET MONTMARTRE

24 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603858

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de reconnaissance de priorité pour l'attribution d'un logement. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas caractérisé l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'avoir fourni des explications circonstanciées et des éléments probants sur sa situation d'extrême précarité alléguée. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit statué sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : KWEMO

24 février 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512610

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. B... avant le 1er avril 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation DALO le reconnaissant comme prioritaire. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour lui proposer un logement adapté était expiré.

Avocat : BARRY MOHAMED

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600656

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, n'était établie. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600669

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour d'un an prises à son encontre. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie pour la décision d'éloignement, celle-ci ayant déjà été exécutée, rendant les conclusions sans objet. Concernant l'interdiction de retour, aucune atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale du requérant n'a été établie. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

24 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506275

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire d’Isola refusant la mise à disposition d’un bâtiment communal à une association et ordonnant son expulsion. Le juge a constaté que le bâtiment, dépourvu d’aménagement spécial et non affecté à l’usage direct du public ou à un service public, relevait du domaine privé de la commune. En application des articles L. 2111-1 et L. 2211-1 du code général de la propriété des personnes publiques, le litige portant sur une dépendance du domaine privé ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

Avocat : DARMON

24 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600666

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que, bien que la condition d'urgence soit remplie, l'atteinte à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas établie comme étant grave et manifestement illégale. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 février 2026
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502092

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé par Mme B... contre le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion. Cette constatation fait suite à la délivrance de la carte par le département de la Corrèze le 6 novembre 2025, ce qui a rendu la requête sans objet. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MORA-PRADON VALLANCY

23 février 2026
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402071

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé contre le refus implicite d'une carte de séjour "vie privée et familiale". Cette solution est motivée par le fait que le préfet a, postérieurement à la requête, délivré le titre de séjour sollicité, rendant ainsi l'annulation sans objet. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

23 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402491

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui avait demandé l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond.

Avocat : AIT MOUHOUB

23 février 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521246

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Metro FSD France de sa requête, qui visait à obtenir le paiement d'intérêts moratoires et de frais de recouvrement du centre hospitalier d’Auch. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond.

Avocat : SMOLINSKA

23 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410466

Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation d'un refus de visa de long séjour, car l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : DARMON

23 février 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00504

Avocat : MOULAI

23 février 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05489

Avocat : KWEMO

23 février 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06409

Avocat : KAMOUN

23 février 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521248

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Metro FSD France de sa requête en plein contentieux. La demande initiale, qui visait à condamner le centre hospitalier d'Auch au paiement de diverses sommes, est ainsi éteinte. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement.

Avocat : SMOLINSKA

23 février 2026