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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 181 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 181

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 007

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MOEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600118

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les conclusions principales ont été rejetées.

Avocat : MOHAMED

13 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509683

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande des parents de F... B..., majeur protégé, afin d'évaluer ses préjudices actuels. Cette décision fait suite à un jugement de 2015 ayant reconnu la responsabilité du centre hospitalier de Vienne pour des séquelles liées à sa naissance en 2007, ses préjudices n'ayant pas été réévalués depuis 2010. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expert désigné devra notamment actualiser l'état de santé de l'intéressé et évaluer ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

12 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600109

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mesure d'éloignement ayant déjà été exécutée, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était établie. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : MOHAMED

12 janvier 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521583

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet du Val-d'Oise d'assurer l'hébergement d'urgence de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation, avant le 1er février 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 5 euros par jour de retard, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, consacrant l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable. Les conclusions accessoires de la requérante au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : KWEMO

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1416875

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société ETABLISSEMENTS CHIMBAULT-PEYRIDIEUX, qui demandait le remboursement de 9 677 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2011 à 2013, au motif que cette contribution constituerait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête relevait d'une série de litiges dont les questions de droit avaient déjà été tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a rappelé qu'il incombe au demandeur de justifier du paiement de la CSPE par des factures ou éléments probants, ce que la société n'a pas fait. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

9 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600077

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C..., ressortissant comorien. Le requérant demandait au juge d'enjoindre au préfet d'organiser et financer son retour sur le territoire de Mayotte, ainsi que de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que M. C... avait été éloigné vers les Comores près de deux mois avant sa requête. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

9 janvier 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507594

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande se heurte à une contestation sérieuse, car le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée ne peut être ordonnée, et la requête est rejetée sans examen de l'urgence.

Avocat : DARMON

8 janvier 2026
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502479

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, par une ordonnance du 7 janvier 2026, a donné acte du désistement pur et simple de Mme E..., Mme C... et Mme B... D... de leur requête en plein contentieux. Les requérantes demandaient initialement la condamnation de l’État à leur verser 2 300 euros en réparation d’un préjudice, assortie des intérêts légaux. Le désistement ayant été accepté, le tribunal a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à cette demande, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RAMOND

7 janvier 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304053

Le Tribunal administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de la requête de M. C..., qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Toulouse pour des erreurs de diagnostic. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses demandes indemnitaires et accessoires. L'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple, sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

7 janvier 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400531

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir du département du Tarn le versement de 2 790 euros au titre de la protection fonctionnelle. En cours d’instance, le département a intégralement versé la somme demandée le 19 septembre 2024. Par ordonnance du 7 janvier 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions pécuniaires, devenues sans objet. Les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : MOLY

7 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204190

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande d'indemnisation de commerçants et propriétaires de locaux situés rue de la Joliette, dont l'occupation a été interdite du 19 juin 2019 au 17 août 2020 en raison du risque d'effondrement des immeubles voisins rue de la Butte. Les requérants invoquaient une faute de la commune pour n'avoir pas agi plus tôt contre le péril et pour avoir mis un délai déraisonnable à le résorber, ou à défaut, une rupture d'égalité devant les charges publiques. La commune a rejeté toute responsabilité, arguant que les nouvelles pathologies étaient sans lien avec une procédure antérieure et que les retards étaient dus à des recours et à la nécessité d'un désamiantage. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité et que les préjudices invoqués ne présentaient pas un caractère anormal et spécial justifiant une indemnisation sur le fondement de la rupture d'égalité devant les charges publiques.

Avocat : DUMONT-SCOGNAMIGLIO

7 janvier 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431866

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 700 euros à M. A... pour carence fautive dans son obligation de relogement, après que la commission de médiation l’a reconnu prioritaire le 20 avril 2023. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, faute d’offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis par le requérant, toujours hébergé chez des tiers. L’État a également été condamné à payer 984 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOMMESSIN

6 janvier 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431870

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 500 euros à Mme A... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en juin 2020, n'avait reçu aucune offre de logement malgré une injonction sous astreinte. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, à compter de décembre 2020. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence à 500 euros par an et par personne, pour une période de carence de cinq ans.

Avocat : MOMMESSIN

6 janvier 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432010

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 6 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un relogement d’urgence, en raison de la carence fautive du préfet à exécuter cette décision dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis par la requérante et ses enfants, maintenus dans une situation d’hébergement précaire. Le tribunal a fixé l’indemnité à 900 euros par personne et par année de carence, en tenant compte de l’évolution de la composition du foyer.

Avocat : MOMMESSIN

6 janvier 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401713

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement pur et simple de la société Paprec Auvergne de sa requête en plein contentieux, par laquelle elle demandait la condamnation du syndicat Valtom à lui verser plus de 4,5 millions d'euros en réparation de préjudices. La solution retenue est un désistement d'instance et d'action, sans condamnation aux frais de justice pour le Valtom, dont les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant au magistrat désigné de statuer sur les désistements.

Avocat : ATMOS AVOCATS

6 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600031

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant comorien, pour suspendre un arrêté préfectoral du 4 janvier 2026 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré cet arrêté par un acte du 5 janvier 2026. Le juge a constaté que ce retrait privait d'objet la demande de suspension et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. C... au titre des frais d'instance.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600032

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant comorien, pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Cependant, il a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale de M. B..., invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas établie comme grave et manifestement illégale, notamment en raison d'un doute sérieux sur la réalité de sa communauté de vie avec son épouse. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413128

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la clinique Chantecler d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS) Provence Alpes Côte d’Azur fixant un coefficient modulant les tarifs nationaux des honoraires des professionnels de santé. La clinique demandait l’annulation de cet arrêté et la fixation d’un coefficient à 0 %. Par un mémoire enregistré le 23 juin 2025, la clinique s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 janvier 2026.

Avocat : MOULIN

6 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509800

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par le Fonds d’indemnisation des victimes de l’amiante (FIVA) d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le remboursement par l’Institut national de santé et de recherche médicale (INSERM) de la somme de 18 300 euros, correspondant à l’indemnisation versée à une victime. Le FIVA s’est ensuite désisté de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOURIESSE

6 janvier 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600029

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 novembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour d'une ressortissante iranienne, l'a obligée à quitter le territoire et lui a fait interdiction de retour. Le juge a estimé que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour étaient irrecevables, la requête au fond ayant déjà suspendu leur exécution en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de séjour, aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article L. 422-1 du CESEDA) n'était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET MOEIN MONTAZERI

6 janvier 2026