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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 181 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 181

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MOEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491165

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491165.20251217• 8ème et 3ème chambres réunies
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522472

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 27 mai 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante marocaine. La condition d'urgence a été reconnue, la requérante étant placée en situation irrégulière et privée de la possibilité de travailler. La solution retenue se fonde sur l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, tiré du défaut de production de l'avis du collège des médecins de l'OFII, en méconnaissance des articles R. 425-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MONTMARTRE

17 décembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422533

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 500 euros à Mme C... A... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 27 juillet 2023, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État à compter du 27 janvier 2024 sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué son préjudice moral et les troubles dans ses conditions d'existence à 500 euros, tout en rejetant le surplus de ses demandes, notamment les frais d'avocat.

Avocat : KWEMO

17 décembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422534

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de provision de Mme C... A..., qui sollicitait 2 500 euros en réparation du préjudice né de l'absence de relogement. Cette demande était fondée sur la carence fautive de l'État au titre de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a relevé que le litige avait perdu son objet, un jugement au fond ayant déjà statué sur la même demande indemnitaire le 17 décembre 2025. En conséquence, l'ordonnance rejette également les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : KWEMO

17 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301829

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de Mme B..., décédée en cours d'instance, qui demandait la condamnation de la caisse d’allocations familiales (CAF) du Nord pour des retenues illégales sur ses prestations (allocation aux adultes handicapés, revenu de solidarité active, aide personnalisée au logement). Le tribunal constate que le litige relatif à l’allocation aux adultes handicapés a été renvoyé au tribunal judiciaire, lequel a déjà indemnisé son préjudice moral. Il relève qu’aucun indu de revenu de solidarité active n’a été réclamé et que les retenues sur l’aide au logement n’ont pas violé un précédent jugement. La requête est rejetée, faute de faute établie de la CAF.

Avocat : DUMORTIER

17 décembre 2025• juge unique (6)
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2102981

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme A..., agent contractuel de la commune de Pamiers, qui sollicitait 40 000 euros de dommages et intérêts pour des fautes liées à son recrutement (absence de régularisation de son contrat, illégalité d’un CDD de quatre mois, logement indécent, non-respect de promesses). Le tribunal a rejeté les conclusions relatives au logement comme relevant de la compétence du juge judiciaire, car il s'agissait d'un bien du domaine privé communal sans lien avec une mission de service public. Sur le fond, la décision s'appuie sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

17 décembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304523

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait le refus du centre hospitalier de Lavaur de lui verser des allocations d’aide au retour à l’emploi et demandait des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que la requérante, ayant refusé le renouvellement de son contrat à durée déterminée sans motif légitime lié à des considérations personnelles ou à une modification substantielle du contrat, ne pouvait être considérée comme involontairement privée d’emploi au sens du décret n° 2020-741 du 16 juin 2020. Par conséquent, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP JEAY-MARTIN DE LA MOUTTE-JAMES-FOUCHER

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501753

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de Mme A.... Celle-ci invoque des désordres affectant sa propriété, située à Grimesnil, en raison de ruissellements d'eaux pluviales provenant d'un chemin rural et aggravés par des travaux réalisés par un voisin, M. C.... Le juge a considéré que la mesure d'expertise était utile pour déterminer contradictoirement l'origine des inondations répétées. Il a désigné un expert avec pour mission de décrire les lieux et les désordres, d'en analyser les causes (notamment l'imputabilité aux intempéries, à l'absence d'ouvrages d'évacuation ou à un défaut d'entretien), et d'entendre les parties.

Avocat : SELARL VERMONT TRESTARD GOMOND & ASSOCIES

17 décembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300180

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Actueyes optique millénium d’une requête en annulation d’une pénalité financière de 2 729 euros notifiée par la caisse primaire d’assurance maladie du Val-d’Oise. La société a ensuite informé le tribunal de son désistement pur et simple de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté de la requérante de mettre fin au litige.

Avocat : AARPI ARTEMONT

16 décembre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400801

Le Tribunal Administratif de Limoges annule le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Faux-la-Montagne à Mme A... pour son projet de construction d'une maison d'habitation. Le tribunal relève que la commune, classée en zone de montagne, est régie par l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme, et non par l'article L. 111-3, qui a été appliqué à tort. De plus, l'administration a commis une erreur de fait en estimant que la parcelle n'était pas raccordable aux réseaux publics, contrairement aux pièces du dossier.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

16 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311391

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. et Mme A... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour l'année 2018, d'un montant total de 165 660 euros. Les requérants contestaient la régularité de la procédure de taxation d'office, invoquant notamment un délai anormalement long du contrôle fiscal et l'absence de restitution de relevés de compte. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 12 et L. 47 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : FY-BEAUMONT

16 décembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324065

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. et Mme A... contestant les rehaussements d’impôt sur le revenu pour 2018, 2019 et 2020, issus de la remise en cause de l’exonération prévue à l’article 44 octies A du code général des impôts pour la société House Partner. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que les requérants ne justifiaient pas que la société exerçait une activité sédentaire en zone franche urbaine, condition nécessaire au bénéfice du dispositif. Il a également validé l’application des pénalités pour manquement délibéré sur le fondement de l’article 1729 du code général des impôts et rejeté la demande de crédit d’impôt de modernisation du recouvrement.

Avocat : CABINET ZAMOUR AVOCATS

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324070

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2018 et 2020, ainsi que des pénalités. La juridiction a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, permettant aux requérants de présenter leurs observations, et que la simple référence à l'article 302 nonies du code général des impôts était sans incidence sur cette régularité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondée sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET ZAMOUR AVOCATS

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402034

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant un titre de recette émis par le département de l'Isère pour un indu de revenu de solidarité active de 3 871,95 euros. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, en application de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le délai de recours de deux mois, qui avait recommencé à courir après l'échec d'une médiation le 23 juillet 2021, était expiré lorsque M. B... a saisi le tribunal le 25 mars 2024.

Avocat : MOUTOUSSAMY

16 décembre 2025• Juge unique 4
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502984

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 12 décembre 2025. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé la requête manifestement irrecevable, au motif qu'une précédente ordonnance du 13 décembre 2025 avait déjà rejeté une demande identique et qu'aucune circonstance nouvelle n'était intervenue. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 décembre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501731

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par des requérants demandant, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au maire de Pianottoli-Caldarello de dresser un procès-verbal d'infraction et d'interrompre des travaux sur plusieurs parcelles, en raison de la suspension du permis de construire par la Cour administrative d'appel de Marseille. En cours d'instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions aux fins d'injonction, désistement pur et simple dont le tribunal a donné acte. La commune ayant demandé le rejet de la requête, le tribunal a rejeté sa demande au titre des frais de justice, les requérants n'étant pas la partie perdante. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune a été condamnée à verser 1 000 euros aux requérants pour leurs frais exposés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

16 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496235

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

15 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496235.20251215• 9ème et 10ème chambres réunies
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311471

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., infirmière de l’AP-HP, qui demandait réparation des préjudices subis suite à un accident de service survenu en 2008. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté : la décision implicite de rejet de sa demande préalable est née le 24 mars 2023, et le recours contentieux, introduit le 22 mai 2023, dépassait le délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Les dispositions du code des relations entre le public et l’administration relatives à l’accusé de réception ne sont pas applicables aux agents publics. Par conséquent, la demande de condamnation de l’AP-HP et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326136

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le Groupe hospitalier universitaire (GHU) Paris psychiatrie et neurosciences a refusé de réaliser les entretiens professionnels d’une psychologue pour les années 2021 et 2022. Le tribunal estime que l’administration a méconnu l’obligation annuelle d’entretien professionnel prévue à l’article 2 du décret du 12 juin 2020, sans justifier d’aucune circonstance particulière. Il enjoint au GHU de procéder à ces entretiens dans un délai de deux mois et condamne l’établissement à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304025

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, était saisi par M. A... de trois requêtes visant à contester des saisies administratives à tiers détenteur émises le 22 mai 2023 pour le recouvrement de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de l'année 2018. Le requérant soutenait que ces actes de poursuite étaient irréguliers car la décision de rejet de sa demande de sursis de paiement, fondée sur l'article L. 277 du livre des procédures fiscales, ne lui avait pas été notifiée à la bonne adresse et ne comportait pas les mentions obligatoires. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que le moyen soulevé n'était pas fondé, sans préciser dans l'extrait fourni le raisonnement juridique détaillé ayant conduit à cette solution.

Avocat : SELARL PHILIPPE MORISSET

15 décembre 2025• 2ème chambre