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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

14 723 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

14 723

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 216

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511792

Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction donne acte du désistement de la requérante concernant les conclusions en annulation et injonction, rendues sans objet suite au retrait de l'arrêté contesté. Elle condamne l'État à verser à l'avocat de la requérante la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État liée à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

5 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513868

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation d'un arrêté municipal prononçant une astreinte. Cette décision fait suite au retrait de l'arrêté attaqué par l'autorité municipale pendant l'instance, ce qui a privé le recours de son objet. Le tribunal rejette également la demande de condamnation de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600918

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a examiné une demande d'autorisation provisoire de séjour de Mme B... et une demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Le juge a prononcé l'admission provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle (article 20 de la loi du 10 juillet 1991) et a estimé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande de titre de séjour, celle-ci étant devenue sans objet suite à la décision du préfet de délivrer une carte de séjour. Le tribunal a également mis à la charge de l'État une somme de 700 euros au titre des frais irrépétibles (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991).

Avocat : MOTHERE

5 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302060

Le Tribunal Administratif de Poitiers a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de communication d'un dossier administratif à un fonctionnaire. Le tribunal a jugé que la demande d'annulation était devenue sans objet, car l'université avait finalement transmis le dossier complet et numéroté au requérant, satisfaisant ainsi aux obligations légales. En conséquence, il a rejeté la requête et n'a pas prononcé d'injonction ni d'astreinte.

Avocat : MOURET

5 mars 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517720

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant algérien demandant une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle, a pris acte de son désistement concernant la demande d'injonction, et a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais du litige. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MOLOTOALA

5 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603393

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de résident d'une réfugiée. Le juge a retenu l'urgence, liée à la situation de précarité créée par l'absence de titre de séjour valide, et un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. La requérante a également été admise provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués sont principalement l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MOLLER

5 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302253

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le juge a considéré que la décision explicite de rejet du ministre de l'intérieur du 7 avril 2023 s'était substituée à la décision implicite contestée et à la décision préfectorale initiale d'ajournement. L'appréciation du ministre, fondée sur l'article 21-27 du code civil concernant les bonnes vie et mœurs au regard d'anciennes procédures pénales, n'a pas été jugée entachée d'erreur manifeste.

Avocat : SELARL ORMILLIEN MONEY

5 mars 2026• 7ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503630

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen particulier de la demande et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés. Elle applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, pour écarter la demande de régularisation.

Avocat : MOUA

5 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600404

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête d'un ressortissant marocain visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour. Le juge a estimé que l'arrêté était légalement motivé et que le préfet avait correctement appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA), notamment l'article L. 611-1, le requérant étant en séjour irrégulier après l'expiration de son visa. La juridiction a également considéré que la mesure ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la cellule familiale pouvant se reconstituer hors de France.

Avocat : AMMOURA PASCAL

5 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400558

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 5 mai 2023 refusant un titre de séjour pour raisons médicales à M. D... et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet du Nord avait méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne démontrant pas de manière suffisante l'existence d'un traitement approprié dans le pays d'origine du requérant. Les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence de l'auteur de la décision, ont été écartés.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

5 mars 2026• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403752

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision implicite de rejet par l'OFII du bénéfice des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a retenu que la décision initiale de refus, fondée sur le non-respect du délai de 90 jours pour solliciter l'asile, avait été prise sans procéder à l'entretien de vulnérabilité préalable exigé par l'article R. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce vice de procédure affectait la régularité de la décision soumise au juge.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

5 mars 2026• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601508

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de deux ressortissants russes visant à annuler leurs arrêtés de transfert vers la Croatie et d'assignation à résidence pris par le préfet du Bas-Rhin. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant les dispositions du règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013), qui désignait la Croatie comme État responsable de l'examen de leur demande d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, de la CEDH et de la convention relative aux droits de l'enfant ont été écartés.

Avocat : GASIMOV

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502649

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... qui contestait la suspension de son permis de conduire pour conduite après usage de stupéfiants. Le tribunal a jugé que la procédure de contrôle et d'analyse (dépistage salivaire positif suivi d'une analyse sanguine) était régulière et que les moyens soulevés (incompétence, vices de forme, erreur de droit et d'appréciation) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route, notamment les articles L. 224-2, L. 235-2 et R. 235-5.

Avocat : MOUNDOUNGA NTSIGOU SERGE

5 mars 2026• CH 1 JU
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400702

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté municipal refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'une pathologie d'une adjointe technique territoriale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nîmes (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'agent, estimant que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de reconnaître le lien direct et certain entre la maladie (lombalgie chronique) et le service. **Textes appliqués** : L'examen de la demande, formulée en 2017 pour une maladie diagnostiquée en 2016, est effectué sous l'empire de l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984 (version antérieure à l'ordonnance du 19 janvier 2017), qui régit le droit à congé de maladie et la reconnaissance de l'imputabilité au service.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

5 mars 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600129

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'une décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant le renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, dans l'attente d'un jugement au fond.

Avocat : MORDANT FILIOR SERRE

5 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601847

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du CESEDA pour un dépôt de demande d'asile hors délai, était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à l'évaluation de vulnérabilité requise par les articles L. 522-1 et suivants du même code. Les moyens tirés d'une méconnaissance de ces dispositions et du droit au respect de la dignité humaine ont été écartés.

Avocat : MOREAU TALBOT

5 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402598

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 14 mars 2024 refusant un titre de séjour pour raisons médicales à un ressortissant pakistanais et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas établi la transmission préalable du rapport médical au collège de l'OFII, comme l'exige l'article R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant et a condamné l'État à verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

5 mars 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301427

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler le refus de titre de séjour fondé sur son état de santé. La juridiction a jugé que l'avis médical du collège de l'OFII, qui concluait à l'absence de conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de retour, était régulier et que la procédure d'instruction du dossier n'était pas entachée d'irrégularité. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 27 décembre 2016.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

5 mars 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403197

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... C... visant à annuler son placement en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, fondée sur un avis médical régulier, était conforme aux dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°86-442 du 14 mars 1986. Il a également estimé que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à une prétendue faute de l'administration, n'étaient pas établis.

Avocat : SELARL DUTERME-MOITTIÉ-ROLLAND

5 mars 2026• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601535

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant roumain, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, l'interdiction de circulation et son assignation à résidence. La juridiction a jugé que le préfet du Haut-Rhin était compétent pour signer ces actes par délégation et que l'OQTF, motivée par des faits de vol en réunion, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Les décisions attaquées sont donc légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MONOD

5 mars 2026• Reconduite à la frontière