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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

14 723 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

14 723

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 216

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301197

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision implicite de rejet du ministre de la justice concernant la demande d'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) d'un chef éducatif. La juridiction a jugé que l'administration avait méconnu l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration en ne communiquant pas les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande du requérant. En revanche, le tribunal n'a pas examiné le fond du droit à la NBI, le moyen tiré de l'illégalité interne n'étant pas fondé.

Avocat : BAULIMON

3 mars 2026• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400023

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision implicite de rejet opposée à un fonctionnaire de la protection judiciaire de la jeunesse concernant sa demande d'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI). Le tribunal a jugé que l'administration avait méconnu l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration en ne communiquant pas les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande du requérant. La juridiction a ainsi fait droit aux conclusions en annulation, sans se prononcer sur le fond du droit à la NBI.

Avocat : BAULIMON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026• 1ère chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501709

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours en annulation contre un arrêté municipal d'avertissement. La juridiction a néanmoins condamné la commune de Sainte-Marie à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

3 mars 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600493

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a enjoint au préfet de convoquer un ressortissant comorien pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la remise d'une autorisation provisoire de séjour, au plus tard le 17 mars 2026. Le juge a retenu l'urgence au vu des attaches familiales et scolaires du requérant et a constaté un dysfonctionnement de l'administration, qui n'avait pas procédé à l'enregistrement près d'un an après le dépôt de la pré-demande. La décision, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a également condamné l'Etat à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : MOHAMED

3 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600574

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un visa de court séjour. Le juge a estimé que le requérant, résidant à Mayotte avec son épouse française, n'établissait ni le caractère d'urgence ni l'utilité de la mesure sollicitée. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, la requête étant jugée manifestement mal fondée.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

3 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509244

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 qui refusait son admission au séjour, lui ordonnait de quitter le territoire et fixait son pays de destination. La juridiction estime que les moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut de motivation, défaut d'examen de la situation personnelle et irrégularités procédurales) ne sont pas fondés. Elle applique notamment les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article R. 425-11) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

3 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509263

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du Val-d'Oise du 18 juin 2025 qui refusait son titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire. La juridiction estime que le préfet était compétent, que la signature de l'arrêté était régulière, et que l'examen de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été suffisant. Elle écarte également le moyen tiré d'une prétendue irrégularité de notification d'une précédente obligation de quitter le territoire.

Avocat : MOHAMED

3 mars 2026• 7ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400025

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande d'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) par un professeur technique de la protection judiciaire. **Juridiction** : Tribunal administratif de La Réunion (1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision implicite de rejet, car l'administration n'a pas communiqué ses motifs dans le délai légal d'un mois après la demande du requérant, en violation de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. **Textes appliqués** : Articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BAULIMON

3 mars 2026• 1ère chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501659

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours en annulation contre un arrêté municipal d'avertissement. La juridiction condamne la commune de Sainte-Marie à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

3 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602248

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre son arrêté d'expulsion. Le juge estime que si la condition d'urgence est remplie, il n'existe pas de doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Il applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant que le comportement de l'intéressé, malgré son arrivée en France à l'âge d'un an, constitue une menace grave pour l'ordre public justifiant l'expulsion.

Avocat : DUHAMEL MORGAN

3 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600223

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une mesure de placement à l'isolement d'un détenu. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la violation présumée du secret de l'instruction et de la présomption d'innocence, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, sans avoir à examiner la condition d'urgence, la requête fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : AMMOURA PASCAL

3 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501476

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'absence d'examen individuel, n'étaient pas fondés, et a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant cette admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a également rejeté la demande d'injonction et la condamnation de l'Etat à payer une somme d'argent.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

3 mars 2026• Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405781

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation, fondée sur les articles L. 433-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas établis.

Avocat : SAUDEMONT

3 mars 2026• 6ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602871

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette les demandes de suspension de deux délibérations municipales de Villejuif modifiant les conditions de cession d'un terrain. La société requérante, Idfix, a omis de joindre les copies des requêtes en annulation, rendant ses conclusions manifestement irrecevables au regard de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, le juge estime que la société n'a pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du même code pour justifier une suspension.

Avocat : CABINET ALEXANDRE DUMONT AVOCAT

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506449

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé) visant à obtenir le déblocage d'un compte ANEF, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et d'un titre de séjour pour une ressortissante chinoise, épouse d'un Français. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête au titre de l'article L. 522-3 du code de justice administrative (CJA), car il n'existe pas d'urgence justifiant une mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du CJA. La requérante dispose déjà d'un récépissé valable (jusqu'au 26 novembre 2025) l'autorisant à séjourner et à travailler, ce qui satisfait l'objectif principal de sa demande. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ; articles L. 423-1, L. 431-1 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAUDEMONT

2 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401402

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de retraite anticipée. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : MOUKOKO

2 mars 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600455

Le Tribunal Administratif de Pau a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la prolongation de deux ans de l'interdiction, portant sa durée totale à quatre ans, était justifiée et proportionnée au regard de la situation de l'intéressé. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

2 mars 2026• URGENCES ETRANGERS
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600723

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de titre de séjour opposé à un ressortissant tunisien. Le juge estime que le requérant, célibataire sans enfant à charge et dépourvu de droit au séjour depuis son entrée en France, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision applique également l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans procédure contradictoire, faute de caractérisation d'une atteinte grave et immédiate à sa situation.

Avocat : TOUTAOU MOHAMED

2 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422686

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que la décision du préfet de police, motivée par l'absence d'apostille sur l'acte de naissance étranger du requérant, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours, conformément à l'article 40 du décret du 30 décembre 1993. La juridiction applique également les dispositions de la Convention de La Haye du 5 octobre 1961 et rejette la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMMAD

2 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602162

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'une demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'intéressée avait fourni des justifications suffisantes quant à ses démarches pour obtenir une attestation de demande d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 551-9 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent la cessation de l'accueil.

Avocat : MORA

2 mars 2026• Reconduite à la frontière