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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

14 723 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

14 723

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 945

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603413

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer une demande de carte de résident et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, l'intéressé ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

25 février 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501041

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après l’obtention d’un titre de séjour, désistement dont le tribunal lui a donné acte. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée en l’absence d’urgence. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont également été rejetées, faute de demande préalable d’aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505510

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet de Tarn-et-Garonne du 25 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 421-34 et L. 921-1), la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (article 8) et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne (article 41).

Avocat : HAMMOUD-CHOBERT

25 février 2026• 7ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601280

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Hérault de remettre une carte de résident à Mme B... A..., ressortissante brésilienne, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a reconnu l’urgence, la requérante étant privée de ses droits sociaux, notamment de l’allocation de solidarité aux personnes âgées, malgré une décision favorable de renouvellement de son titre de séjour. La solution retenue ordonne la délivrance du titre dans un délai de quinze jours et condamne l’État aux frais de justice.

Avocat : MOULIN

25 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601475

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l’annulation du refus implicite du préfet de l’Hérault de l’admettre exceptionnellement au séjour. Le juge a estimé que les mesures sollicitées faisaient obstacle à l’exécution de la décision administrative contestée, ce qui rendait la demande irrecevable en l’état. En conséquence, l’ordonnance a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GHIAMAMA MOUELET

25 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502838

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet du Pas-de-Calais était compétent pour signer la décision et que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

25 février 2026• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503227

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... et de Mme F... épouse D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2024. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord était compétent pour prendre les décisions contestées (refus de certificat de résidence, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) et que ces mesures n'étaient pas entachées d'illégalité. La juridiction a notamment considéré que les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

25 février 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533601

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de la signataire et à la motivation suffisante de l'arrêté, et que le préfet avait exercé son pouvoir discrétionnaire sans erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 435-1.

Avocat : GUILMOTO

25 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600663

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé liberté de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 19 février 2026. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge des référés reconnaît l'urgence mais estime que la requérante n'établit pas d'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant français, faute de justifier d'une vie commune avec le père ou d'une insertion particulière à Mayotte. La solution retenue est le rejet de la demande comme manifestement infondée, en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin de renvoyer l'affaire au fond. Les textes appliqués incluent la convention européenne des droits de l'homme (article 8) et la convention internationale relative aux droits de l'enfant (article 3-1).

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503142

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, contestant l'arrêté préfectoral du 20 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière accordée à la signataire de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MOKHEFI

25 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600278

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... contre le refus d'admission exceptionnelle au séjour et l'assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet pouvait légalement refuser le titre de séjour sur le seul fondement de l'article L. 432-1-1 du CESEDA, en raison du non-respect d'une précédente obligation de quitter le territoire français. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, compte tenu de la durée très récente du séjour en France et du maintien en situation irrégulière.

Avocat : MORETTI

25 février 2026• Réconduite à la frontière
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600668

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a reconnu l'urgence liée au risque d'éloignement imminent, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté et de la stabilité de son mariage récent avec une Française ou d'une insertion socio-professionnelle significative. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502824

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante béninoise, contestant l'arrêté du préfet de la Manche du 31 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère récent de son séjour en France et de la persistance de ses attaches familiales au Bénin. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention et de l'erreur manifeste d'appréciation. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée faute de preuve de son dépôt dans le délai de recours.

Avocat : RAYMOND

25 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602854

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant sa demande d'injonction envers le préfet de police. Le juge rejette donc le fond de la demande initiale. Cependant, il condamne l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

24 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305581

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de la culture du 27 octobre 2023 rejetant sa demande de reconnaissance de qualifications professionnelles pour exercer la profession d’architecte. En cours d’instance, le ministre a fait droit à cette demande par une décision du 18 décembre 2024, retirant ainsi implicitement la décision contestée. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 500 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAAMOURI

24 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409133

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir. La SAS Randstad, ayant initialement demandé l'annulation du refus de l'inspecteur du travail de l'autoriser à ne plus confier de missions à un salarié intérimaire, s'est désistée de sa requête. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les demandes de prise en charge des dépens présentées par les deux parties, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HAMON AVOCAT

24 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605359

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant marocain, qui demandait l'annulation du refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que le ministre de l'intérieur avait légalement appliqué l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant la demande comme manifestement infondée. Les autres moyens, notamment la violation de la confidentialité et la méconnaissance du principe de non-refoulement, ont été écartés.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605361

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté ministériel refusant son admission au titre de l'asile et à obtenir sa libération de la zone d'attente. Le juge estime que le ministre de l'intérieur a correctement appliqué les dispositions de l'article L. 352-1 du CESEDA en considérant la demande comme manifestement infondée, sans excéder les limites de ce contrôle. Les griefs tirés de la méconnaissance du principe de confidentialité et des conventions internationales (Genève, CEDH) sont écartés, le tribunal ne relevant aucune irrégularité procédurale ou erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 février 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502154

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant l'annulation du refus de son agrément pour devenir gardien de la paix. La juridiction estime que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'autorité administrative n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appréciant l'aptitude du requérant au regard des exigences du service. Les textes appliqués sont principalement le code de la sécurité intérieure (articles L. 114-1 et R. 114-2) et le décret du 9 mai 1995 fixant les conditions de nomination dans la police nationale.

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

24 février 2026• 1 ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604180

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de l'urgence particulière à quarante-huit heures requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, malgré l'expiration de son visa et le silence de la préfecture. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 février 2026