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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 709 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 709

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 005

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305772

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la commune de Haguenau pour obtenir le paiement de travaux de réparation sur un parc de stationnement, en engageant principalement la garantie dommages-ouvrage de son assureur, Generali IARD, et subsidiairement la responsabilité décennale des entreprises de construction. Le tribunal a rejeté la requête principale contre l'assureur, considérant que les désordres allégués (corrosion et dysfonctionnements électriques) ne présentaient pas le caractère de vice décennal ouvrant droit à la garantie dommages-ouvrage, au sens des articles L. 242-1 du code des assurances et 1792 et suivants du code civil. En conséquence, les demandes subsidiaires à l'encontre des constructeurs et du contrôleur technique ont également été écartées.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400179

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de l'agent technique sollicitant le versement d'une majoration de traitement DOM-TOM de 40% pour la période 2018-2020. La juridiction a jugé que cette majoration, prévue par la loi du 3 avril 1950 et ses textes d'application, est une indemnité liée à l'exercice des fonctions dans un département d'outre-mer en tant que fonctionnaire de l'État. Or, l'agent avait été transféré à la région Guadeloupe dès le 1er janvier 2017 en vertu du décret n°2016-1055, perdant ainsi sa qualité de fonctionnaire de l'État et son droit à cette indemnité spécifique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP (SERVICES CONSEILS PLAIDOIRIES) MORTON & ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400354

**Sujet principal** : Recours en paiement d'une créance contractuelle (contrat de crédit-bail) formé par une société contre une commune. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande de la société requérante. Il condamne la commune au paiement du principal de la créance (70 593,76 €), assorti d'intérêts moratoires à compter des dates de mise en demeure et d'assignation, et avec capitalisation des intérêts à compter de la date de la requête. Il alloue également à la société une somme au titre des frais non compris dans les dépens. **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision sur les articles 1231-6 et 1343-2 du code civil (pour les intérêts moratoires et leur capitalisation) et sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative (pour les frais du litige).

Avocat : MOUGEY

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600863

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a suspendu un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement sans délai d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de la durée de séjour du requérant et de l'existence d'un enfant français. La demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour et la condamnation pécuniaire ont été rejetées.

Avocat : MOHAMED

10 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600881

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'éloignement sans délai. Le juge estime que la condition d'urgence est satisfaite, mais que l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'est pas grave et manifestement illégale. Cette appréciation tient compte de la condamnation pénale du requérant et des faits qui lui sont reprochés, qui justifient la mesure au regard des nécessités de l'ordre public.

Avocat : MOHAMED

10 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600887

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu un arrêté préfectoral d'éloignement sans délai d'une ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de son séjour ancien et de ses enfants français. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

10 mars 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600558

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté urbaine Caen La Mer et de la société Transamo en désignant un expert. Cette demande, fondée sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, visait à constater l'état d'un immeuble riverain avant le début des travaux d'extension du tramway. L'expert devra procéder à ce constat sur la propriété concernée, en présence de toutes les parties, afin de prévenir tout futur litige lié à d'éventuels dommages causés par le chantier.

Avocat : SELARL SALMON ET ASSOCIES

10 mars 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600559

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté urbaine Caen La Mer et de la société Transamo. Il a désigné un expert pour constater l'état d'un immeuble riverain avant le début de travaux d'extension du tramway, afin de prévenir un éventuel futur litige. Cette décision s'appuie sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet une telle mesure préventive de constat.

Avocat : SELARL SALMON ET ASSOCIES

10 mars 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600561

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté urbaine Caen La Mer et de la société Transamo. Il a désigné un expert pour constater l'état d'un immeuble riverain avant le début des travaux d'extension du tramway, afin de prévenir tout futur litige sur d'éventuels dommages. Cette décision s'appuie sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner une telle mesure d'expertise préventive.

Avocat : SELARL SALMON ET ASSOCIES

10 mars 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600562

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté urbaine Caen La Mer et de la société Transamo. Le juge a ordonné la désignation d'un expert pour constater l'état actuel d'un immeuble riverain du futur tracé du tramway, avant le démarrage des travaux. Cette décision s'appuie sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, permettant une expertise préventive pour des faits susceptibles de donner lieu à un litige.

Avocat : SELARL SALMON ET ASSOCIES

10 mars 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600563

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté urbaine Caen La Mer et de la société Transamo en désignant un expert. L'objet principal était de faire constater l'état d'un immeuble riverain avant le début de travaux d'extension du tramway, afin de prévenir tout futur litige concernant d'éventuels dommages. La décision s'appuie sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de désigner un expert pour constater des faits susceptibles de donner lieu à un contentieux.

Avocat : SELARL SALMON ET ASSOCIES

10 mars 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600564

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté urbaine Caen La Mer et de la société Transamo en désignant un expert. Cette mesure, fondée sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, vise à constater préalablement l'état d'un immeuble riverain susceptible d'être affecté par les travaux d'extension du tramway. L'expert devra établir un constat de l'état des lieux avant le démarrage des travaux prévus à partir d'avril 2026.

Avocat : SELARL SALMON ET ASSOCIES

10 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502706

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'expulsion du 26 juin 2025. La juridiction a estimé que l'erreur matérielle invoquée (mention de "poursuites judiciaires" pour des incidents disciplinaires) était sans incidence sur la légalité de la décision préfectorale, qui se fondait principalement sur la condamnation pour viol et le comportement du requérant en détention. Les autres moyens, notamment le défaut d'examen de la situation personnelle et la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : DE AMORIM

10 mars 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600443

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'éloignement et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que la procédure respectait le droit d'être entendu, que la décision d'éloignement ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation irrégulière de l'intéressé, et que l'interdiction de retour d'un an était suffisamment motivée. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

10 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402354

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance et d'action pur et simple des requérants, qui renoncent à leur demande d'indemnisation suite à une infection nosocomiale. La juridiction rejette les demandes de mise à charge des dépens présentées par l'ONIAM et le CHU de Besançon, considérant qu'aucun dépens n'a été exposé dans l'instance. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

10 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504642

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son assignation à résidence et les obligations connexes. Le tribunal a jugé que le préfet de la Haute-Garonne avait légalement exercé ses pouvoirs en vertu de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que les mesures étaient justifiées par la situation de l'intéressé et proportionnées. Les moyens invoqués, notamment la violation des libertés fondamentales et les vices de procédure, ont été écartés.

Avocat : MOURA

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505446

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'expulsion. La juridiction a estimé que le préfet de la Haute-Garonne avait légalement apprécié que la présence de l'intéressé, compte tenu de son importante condamnation pénale, constituait une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire de M. C... à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MOMASSO MOMASSO

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400178

**Sujet principal** : Demande d'une agente contractuelle de la Région Guadeloupe au versement de la majoration de traitement DOM-TOM (40%) pour une période déterminée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'agent, ayant été transféré à la Région Guadeloupe à compter du 1er janvier 2017, n'est plus un fonctionnaire de l'État mais un agent territorial, et que la majoration de 40% (issue de la loi du 3 avril 1950 et des décrets de 1953 et 1957) est réservée aux seuls fonctionnaires de l'État en service dans le département. **Textes appliqués** : Loi n° 50-407 du 3 avril 1950, décret n°53-1266 du 22 décembre 1953, décret n°57-87 du 28 janvier 1957, décret n° 2016-1055 du 1er août 2016 relatif au transfert des services des CREPS aux régions.

Avocat : SCP (SERVICES CONSEILS PLAIDOIRIES) MORTON & ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600875

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'éloignement sans délai. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par le risque d'exécution immédiate de la mesure et a suspendu l'arrêté, considérant que son exécution porterait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de ses attaches familiales à Mayotte. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

10 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600876

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement sans délai d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation familiale du requérant (père d'enfants nés et élevés à Mayotte). La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

10 mars 2026