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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

14 723 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

14 723

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 483

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601057

Sujet principal : Demande de suspension d'une décision préfectorale refusant une habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaires. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la demande de suspension, le juge estimant que le requérant ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 522-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SIMORRE

31 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602024

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a examiné une requête visant à obtenir l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et une injonction au préfet pour l'obtention d'un rendez-vous en préfecture. Le juge a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle (article 20 de la loi du 10 juillet 1991) et a donné acte du désistement du requérant concernant l'injonction, rendant celle-ci sans objet. Les autres conclusions, notamment la demande de condamnation de l'État à des frais, ont été rejetées.

Avocat : MOLOTOALA

31 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303699

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête en excès de pouvoir visant l'implicite retrait de l'allocation pour demandeur d'asile par l'OFII. Cette décision fait suite à la régularisation, par l'OFII, de la situation du requérant pour la période litigieuse, rendant la demande dépourvue d'objet. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, condamne néanmoins l'OFII à verser 800 euros à l'avocat du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

31 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605130

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension et d'injonction formée par une ressortissante ivoirienne reconnue réfugiée, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante étant munie d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en septembre 2026, ce qui lui assurait un séjour régulier et l'autorisait à travailler. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL

31 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207065

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'annulation du classement de deux parcelles en zone agricole dans le Plan Local d'Urbanisme intercommunal (PLUi) de Chautagne. Les requérants contestaient ce classement au motif d'une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a estimé que l'autorité compétente n'avait pas commis d'erreur dans l'appréciation du potentiel agricole des terrains, conformément aux articles L. 151-11, L. 151-12 et R. 151-22 du code de l'urbanisme. La fin de non-recevoir opposée par la communauté d'agglomération Grand Lac, fondée sur le caractère tardif du recours, a également été écartée, la preuve de la publicité régulière de la délibération n'étant pas rapportée.

Avocat : ADAMO-ROSSI

31 mars 2026• 5ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600943

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en annulation d'un ressortissant tunisien visant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la légalité de l'OQTF, fondée sur l'absence de titre de séjour et l'exercice d'une activité non autorisée, n'était pas affectée par les conditions du contrôle d'identité préalable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EL MOUKHTARI

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607238

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant libanais visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui n'avait pas fourni l'autorisation de travail requise malgré plusieurs mises en demeure, ne justifiait pas de l'urgence de sa situation. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en relevant l'absence d'utilité de la mesure sollicitée.

Avocat : MOHAMED

31 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513144

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... F... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la préfète de la Loire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'état de santé de l'enfant de l'intéressé ne présentait pas un caractère exceptionnel justifiant une régularisation au titre de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOUHLI

31 mars 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609677

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un refus d'engagement dans la gendarmerie pour incompétence territoriale. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés décline la compétence du tribunal administratif de Paris et rejette la demande, estimant que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Textes appliqués : Articles L. 521-1, R. 522-8-1, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. Le juge retient que la compétence est déterminée par le siège de l'autorité ayant pris la décision (direction générale de la gendarmerie nationale à Issy-les-Moulineaux), et non par le lieu d'affectation du requérant.

Avocat : MOLINA

31 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609644

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision de la commission DALO de Paris refusant la reconnaissance d'une demande d'hébergement comme prioritaire et urgente. Le juge a estimé que le requérant, bien que se déclarant sans logement, n'avait pas justifié du caractère d'urgence de sa situation au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le sérieux du moyen de légalité invoqué.

Avocat : KWEMO

31 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609646

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision de la commission DALO de Paris refusant la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande d'hébergement. Le juge a estimé que le requérant, bien que se déclarant sans logement, n'avait pas justifié de l'urgence de sa situation au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. En revanche, il a été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : KWEMO

31 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609648

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision de la commission DALO de Paris refusant la reconnaissance d'un droit à l'hébergement prioritaire. Le juge a estimé que le requérant, bien que se déclarant sans logement, n'avait pas justifié du caractère d'urgence de sa situation au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. En revanche, il a été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : KWEMO

31 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403135

**Sujet principal** : Recours contre le rejet d'une demande de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF) concernant un ressortissant algérien. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (6ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a substitué d'office la base légale de la décision préfectorale contestée. Il a considéré que l'article L. 435-1 du CESEDA, invoqué à tort par le préfet, n'était pas applicable aux ressortissants algériens, dont la situation est régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision est donc réexaminée sur le fondement du pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet. **Textes appliqués** : Accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (régime spécifique) et pouvoir général de régularisation du préfet (substitution à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile - CESEDA).

Avocat : CHEMOUILLI

31 mars 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405951

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (6ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision implicite de rejet pour **défaut de motivation**, car l'administration n'a pas communiqué les motifs de son refus à la requérante malgré sa demande. Il enjoint au préfet de **réexaminer la situation** de l'intéressée et de prendre une nouvelle décision dans un délai de trois mois. **Textes appliqués** : Articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration (défaut de motivation) ; articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative (injonction).

Avocat : MOHAMED

31 mars 2026• 6ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202703

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir de la SARL VDD visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Grimaud. Le tribunal a jugé non fondés les moyens soulevés, notamment l'absence de production d'un certificat d'urbanisme et la prétendue méconnaissance de l'article R. 111-5 du code de l'urbanisme, ce dernier n'étant pas applicable sur un territoire doté d'un plan local d'urbanisme (PLU). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article R. 111-1.

Avocat : SCP MOEYAERT - LE GLAUNEC

31 mars 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605078

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant opposée à un ressortissant algérien. Le juge a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, considérant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas la requête d'objet. La suspension a été ordonnée au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge estimant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision étaient réunies.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

31 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300373

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du syndicat SNUDI-FO 53 visant à faire reconnaître le droit des enseignants du premier degré de la Mayenne à un service effectif de médecine préventive. Le tribunal a jugé que le syndicat n'apportait pas la preuve d'une carence dans l'organisation de ce service au niveau départemental, ni que la situation des personnels justifiait une action en reconnaissance de droits collectifs. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°82-453 du 28 mai 1982 et de l'article L. 77-12-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

31 mars 2026• 11ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406558

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite de rejet par laquelle le préfet du Nord avait refusé la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" à une ressortissante congolaise au titre d'étranger malade. Le tribunal a constaté que l'administration, en ne produisant pas de mémoire en défense malgré une mise en demeure, était réputée avoir acquiescé aux faits allégués par la requérante. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, en appliquant notamment les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : METANGMO

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600919

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi d'un étranger faisant l'objet d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision n'avait pas été prise par une autorité incompétente et que les exigences de procédure contradictoire, notamment le droit d'être entendu, avaient été respectées dans ce cas. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de justice administrative.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

31 mars 2026• URGENCES ETRANGERS
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508565

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a considéré que le refus de titre de séjour était légal, notamment au regard de l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, puisque la décision de la CNDA lui accordant la protection subsidiaire avait été annulée. Les conclusions concernant la fixation du pays de destination sont devenues sans objet suite au retrait de cette mesure par le préfet.

Avocat : GASIMOV

31 mars 2026• 5e chambre