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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 968 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 968

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 406

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MOEffacer tout
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03086

Avocat : LE MOAL NOE

27 mars 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510741

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir. Le requérant, un agent de l'université, s'étant désisté de ses conclusions principales visant à annuler un arrêté mettant fin à sa rémunération, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette ensuite ses autres conclusions, notamment sa demande de condamnation de l'Etat au paiement d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, celle-ci étant irrecevable après le rejet de sa demande d'aide juridictionnelle.

Avocat : DAUMONT

27 mars 2026
TA13
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513264

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment sur l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme, sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés pour être examinés au fond. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance.

Avocat : KWEMO STÉPHANIE

27 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411620

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur un recours en excès de pouvoir contre le refus d'un visa étudiant. La juridiction donne acte du désistement de la requérante concernant l'annulation et l'injonction, celui-ci étant intervenu après l'annonce de la délivrance du visa sans que ce fait ne soit prouvé. Elle condamne l'Etat à verser à la requérante 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour ses frais non compris dans les dépens.

Avocat : KWEMO

27 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605331

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les considérations générales sur l'âge et l'éloignement familial étant insuffisantes, et que l'octroi d'un visa n'est pas un droit. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

27 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601172

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, condition requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

27 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605159

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir d'un demandeur contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge estime la requête irrecevable, car la demande initiale, pour une carte de séjour temporaire sur le fondement de l'article L. 423-13 du CESEDA, n'a pas été déposée via le téléservice obligatoire prévu par l'article R. 431-2. Par conséquent, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître du silence de l'administration, privant la requête d'objet. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DARMON

27 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529405

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. Le juge a constaté que le requérant, sans domicile fixe, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte, appliquant les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MONTAGNE

27 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601058

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un riverain visant à enjoindre au maire de Fresnes de faire respecter les horaires de fermeture d'un square. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve du caractère d'urgence de la situation, condition essentielle pour obtenir une mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée par ordonnance, conformément à la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ZEMOUCHI

27 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601987

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et qu'aucun doute sérieux n'existe sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ayant perdu son statut de réfugié et s'étant rendue dans son pays d'origine.

Avocat : SIMON

27 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433865

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement d'office de M. B... de son recours en annulation contre les décisions du CNRS le concernant. Ce désistement est la conséquence de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa demande dans le délai d'un mois après le rejet de son référé-suspension. La procédure principale est donc close sans examen du fond.

Avocat : MONIN

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512078

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation d'un prétendu refus d'autorisation d'exercer une activité de sécurité privée, mais le juge a constaté qu'aucune telle décision de refus n'existait, l'administration ayant au contraire fait droit à sa demande d'autorisation préalable d'accès à la formation. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KWEMO

26 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601152

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait la suspension du refus préfectoral d'organiser son retour à Mayotte et une injonction en ce sens. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, car une précédente ordonnance avait déjà suspendu la mesure d'éloignement, permettant à l'intéressé de revenir sur le territoire. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce fondement par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAID MOHAMED

26 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601180

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, dont le titre de séjour a été retiré pour fraude documentaire et qui vit en situation irrégulière, ne démontre pas que l'OQTF porte une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de ses enfants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608680

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction de proposer un hébergement d’urgence à une requérante et ses cinq enfants mineurs. Le juge a considéré que l’État, en proposant une nouvelle solution d’hébergement adaptée dans un autre département, ne caractérisait pas une carence portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l’hébergement d’urgence, liberté fondamentale invoquée sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. En revanche, l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle a été accordée en application de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

26 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601223

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a renvoyé le dossier à la juridiction territorialement compétente. Le litige principal concernait une demande de restitution de taxe sur les salaires. La solution retenue est un renvoi au tribunal administratif de Marseille, car c'est dans son ressort que siège l'autorité ayant pris la décision fiscale contestée. Cette décision d'incompétence territoriale est fondée sur les articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, appliqués via la procédure de l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

26 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606767

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté visant à annuler un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et à enjoindre sa délivrance. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée car elle est jugée irrecevable (ne sollicitant pas de mesures provisoires) et ne justifie pas de l'urgence requise, la requérante étant en situation irrégulière depuis plusieurs années. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 (conditions du référé-liberté) et L. 522-3 (rejet sans instruction) du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527874

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant dans son recours contre le rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a appliqué l'article R. 612-5 du code de justice administrative, constatant que le demandeur, mis en demeure, n'avait pas produit le mémoire complémentaire annoncé et était donc réputé s'être désisté. En conséquence, la requête est éteinte sans examen au fond.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

25 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601144

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante, une ressortissante comorienne, n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment son droit à l'instruction ou à la vie familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience lorsque la demande est manifestement mal fondée.

Avocat : MOHAMED

25 mars 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00027

Avocat : AMOUGOU

25 mars 2026• Juge des référés