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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

168 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

168

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MOHAMEDEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402890

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du préfet d'Indre-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement refuser ce titre sur le fondement de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car M. A... ne justifiait pas d'un visa de long séjour, condition préalable à sa délivrance. S'agissant de la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA, le tribunal a estimé que M. A... ne démontrait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une régularisation, et qu'il ne remplissait pas la condition de résidence habituelle de plus de dix ans. En conséquence, la requête a été rejetée dans toutes ses conclusions.

Avocat : SCP SELATNA DE MATOS SI MOHAMED

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307689

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant capverdien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » pris par la préfète du Val-de-Marne le 3 février 2023. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, jugeant la requête recevable car la demande d’aide juridictionnelle avait été déposée avant l’expiration du délai de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé l’arrêté préfectoral pour méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en raison de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B... dans un délai d’un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

12 décembre 2025• 10ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01187

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

9 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00513

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

4 décembre 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301700

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule la décision du 9 mars 2023 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé le renouvellement de la carte professionnelle d'agent de sécurité privée de M. B.... La juridiction estime que le motif fondé sur des faits de violence intrafamiliale isolés et anciens, sans lien avec l'activité professionnelle, constitue une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal enjoint au CNAPS de délivrer la carte dans un délai de quinze jours, sans astreinte, et met à sa charge 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SELATNA DE MATOS SI MOHAMED

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416830

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police de Paris refusant à M. B..., ressortissant algérien, un titre de séjour pour admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'un défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de trois mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOHAMED

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508674

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen, d'erreur d'appréciation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur l'absence de titre de séjour et de document transfrontière, indépendamment de la question de la menace à l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOHAMED

1 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518505

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A..., ressortissant bangladais, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté un dysfonctionnement technique de la plateforme « ANEF » empêchant l'intéressé d'effectuer les démarches en ligne, créant une situation d'urgence justifiant une mesure utile. Le tribunal a ordonné au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai de quinze jours et de délivrer un récépissé de demande autorisant le travail, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les arrêtés du 1er août 2023 et du 1er juillet 2024 relatifs au téléservice « ANEF ».

Avocat : MOHAMED HELAL

24 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510998

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante est titulaire d'une carte nationale d'identité française valide jusqu'en 2036 et n'a pas démontré que son séjour en France était menacé ou qu'elle se trouvait dans une situation de précarité particulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MOHAMED

20 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505609

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus tacite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour, fondé notamment sur l’accord franco-algérien et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa requête par un acte pur et simple. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte par un jugement du 18 novembre 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés. Aucune disposition du code de justice administrative ou du code de l’entrée et du séjour des étrangers n’a été appliquée au fond.

Avocat : MOHAMED

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415720

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B... par le préfet de police de Paris. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous sept jours, sans astreinte. L'État est condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : MOHAMED

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519355

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du 14 octobre 2025 du préfet du Val-d'Oise l'assignant à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage quotidien. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut d'examen de la situation personnelle, et de méconnaissance du droit à être entendu, en jugeant que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable aux mesures d'éloignement et d'exécution. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307527

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du 16 mars 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la préfète ne s'était pas crue liée par l'avis défavorable de la commission du titre de séjour, ayant procédé à un examen individuel de la situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, les conclusions en annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

14 novembre 2025• 10ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504815

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Loir-et-Cher. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 421-2 du CESEDA et de l'article 3 de l'accord franco-marocain. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le juge ayant estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : SCP SELATNA DE MATOS SI MOHAMED

7 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520534

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant égyptien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 11 juin 2025. Le tribunal a jugé que la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière et que le requérant n'établissait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité au sens de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : MOHAMED

6 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434187

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. A..., ressortissant tunisien, contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "salarié", refus auquel s'est substitué un arrêté explicite du 18 décembre 2024. Le tribunal a annulé cette décision pour défaut de motivation, constatant que l'arrêté se bornait à une formule générique sans énoncer les considérations de droit et de fait propres à la situation du requérant, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOHAMED

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504546

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet la délivrance d'un titre de séjour aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance, mais a estimé que les conditions n'étaient pas remplies. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MOHAMED

17 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05025

Avocat : MOHAMED

17 octobre 2025• 9ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507815

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement est née le 10 octobre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui interdit au juge des référés de la prononcer.

Avocat : MOHAMED

7 octobre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502001

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par une ressortissante comorienne contestant un arrêté préfectoral du 22 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a reconnu l'urgence en raison du risque d'éloignement imminent, mais a rejeté la demande de suspension, estimant qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : MOHAMED

3 octobre 2025