1 355 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 355
Décisions totales
383 581
Ordonnances
256 918
Avec résumé IA
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Avocat : SELARL GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS - AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B..., agente territoriale, qui contestait le refus du maire de Nîmes de lui accorder un congé de longue maladie. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que le maire n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en se fondant sur l’avis défavorable du conseil médical, dès lors que la pathologie de l’agent ne figurait pas sur la liste indicative de l’arrêté du 14 mars 1986 et que le comité médical n’avait pas recommandé de dérogation. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.
Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., professeur, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Rennes de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 9 décembre 2022 et de lui accorder un congé pour invalidité temporaire. Le tribunal a jugé que l'entretien avec sa supérieure hiérarchique, durant lequel des reproches pédagogiques lui ont été communiqués, ne constitue pas un événement soudain et violent susceptible d'être qualifié d'accident de service, même en l'absence de propos excessifs. La décision s'appuie sur les articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique, et écarte les moyens d'incompétence du signataire et de vice de procédure.
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GRIMALDI MOLINA & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C..., attachée principale, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le maire de Hayange. La juridiction a d'abord jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que les griefs retenus par l'administration, notamment la maîtrise insuffisante des règles budgétaires et le manque de rigueur, révélaient une inaptitude de l'agent à exercer normalement ses fonctions, justifiant légalement le licenciement sur le fondement des articles L. 553-1 et suivants du code général de la fonction publique.
Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation de la 3ème Chambre, a été saisi par la préfète de l’Isère d’un déféré tendant à l’annulation d’un protocole transactionnel conclu entre le département de l’Isère et la société Kéolis Porte des Alpes, prévoyant le versement d’une indemnité de 1 022 968,22 euros. La préfète soutenait notamment que cet acte constituait une libéralité et une aide d’État illégale, en l’absence de fondement juridique valable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le protocole était fondé sur l’ordonnance n°2020-319 du 25 mars 2020 relative aux mesures d’urgence en matière de contrats de la commande publique, et que l’indemnité compensait une perte de recettes liée à la crise sanitaire, sans constituer une libéralité. La solution retenue est donc le rejet du recours pour excès de pouvoir, le tribunal validant la légalité du protocole au regard des textes applicables, notamment l’ordonnance précitée et les principes de la commande publique.
Avocat : SMOLINSKA
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., adjoint technique révoqué par Nantes Métropole Habitat suite à un accident de la circulation survenu pendant son service. Le requérant contestait la légalité de la sanction de révocation, invoquant une procédure irrégulière liée à l'impossibilité de contester le résultat d'un éthylotest et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a rejeté sa requête, jugeant que la procédure disciplinaire était régulière et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée compte tenu des faits. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 1121-1, L. 1321-3, L. 4121-1 et R. 4228-20 du code du travail, rendus applicables à la fonction publique territoriale par l'article L. 811-1 du code général de la fonction publique.
Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES