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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

136 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

136

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOLLIONEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202019

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler le refus d'abroger le classement partiel de sa parcelle en zone naturelle (N) du PLUi-H. Le juge estime que le classement, justifié par les caractéristiques boisées du terrain et le parti d'aménagement visant à privilégier le renouvellement des hameaux, n'est pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article R. 151-24 définissant les zones N.

Avocat : CABINET G. MOLLION

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200114

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Hagachadrea visant à annuler un sursis à statuer opposé à sa demande de permis de construire par la commune de Combloux. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté municipal, qui invoquait la future révision du plan local d'urbanisme visant à limiter l'étalement urbain et à reclasser la parcelle, était suffisante et conforme aux dispositions de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le futur classement en zone agricole ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET G. MOLLION

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602180

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus d'autoriser une conférence sur le livre « Maudite soit la guerre ». Le juge estime que l'université, en refusant la mise à disposition d'une salle un jour de cours par crainte de troubles à l'ordre public, n'a pas porté une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés d'expression et de réunion invoquées par les requérants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation relatives aux missions et à l'autonomie des établissements d'enseignement supérieur.

Avocat : CABINET G. MOLLION

4 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202232

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus implicite du maire de Bossey de dresser procès-verbal et d'engager des poursuites pour des travaux d'extension réalisés sans autorisation. Le tribunal a considéré que l'infraction de travaux sans autorisation avait cessé avec l'obtention d'une déclaration préalable de régularisation le 31 août 2021, et que la construction était conforme à cette autorisation. Il a jugé que le maire n'était pas tenu de dresser procès-verbal ni de mettre en œuvre les procédures des articles L. 481-1 et L. 480-14 du code de l'urbanisme, et qu'il n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et le plan local d'urbanisme de la commune.

Avocat : CABINET G. MOLLION

24 février 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600547

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Vd2l. Celle-ci contestait la procédure de passation d’une délégation de service public pour l'exploitation du domaine skiable de Villard-de-Lans, et notamment le rejet de son offre au motif qu'elle s'était substituée à un candidat initial sans y être autorisée. Le juge a estimé que la substitution de la société Vd2l à la société Loisirs Solutions, candidate initiale, n'était pas régulière, car elle modifiait la composition du candidat après l'ouverture des offres, ce qui a détérioré la situation concurrentielle des autres soumissionnaires et méconnu le principe d'intuitu personae. En conséquence, la requête a été rejetée, la société Vd2l n'ayant pas démontré de manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence.

Avocat : CABINET G. MOLLION

13 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600027

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Grenoble mettant fin au versement des allocations d’aide au retour à l’emploi de Mme A... à compter du 1er janvier 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie, faute pour la requérante de justifier de l’impossibilité de faire face à ses charges courantes ou de l’absence de ressources du foyer. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision, la commune ayant appliqué les dispositions du code de la sécurité sociale et du décret n°2019-797 du 26 juillet 2019 en estimant que Mme A... remplissait les conditions pour bénéficier d’une retraite à taux plein.

Avocat : CABINET G. MOLLION

21 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302965

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre des décisions et contrats relatifs à un projet d’aménagement de la SAGES. Le juge a constaté que le requérant, en sa qualité de tiers aux contrats contestés, ne justifiait pas d’un intérêt lui donnant qualité pour agir. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes entachées d’une irrecevabilité manifeste non régularisable.

Avocat : CABINET G. MOLLION

21 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108606

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme F... demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Chambéry pour l’extension d’une maison. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, l’adjoint à l’urbanisme bénéficiant d’une délégation régulière. Il a ensuite jugé inopérant le moyen contestant le classement en zone UGd du PLUi, les requérants n’ayant pas invoqué les dispositions du plan antérieur qui auraient été remises en vigueur. Enfin, il a estimé que le projet ne méconnaissait pas les articles R. 111-27 du code de l’urbanisme et 5.3 du règlement du PLUi, ni l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP) thématique.

Avocat : CABINET G. MOLLION

5 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303565

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la société publique locale Sages de lui communiquer des documents comptables relatifs au projet « Washington ». Le tribunal a jugé que la société, bien que personne de droit privé, est chargée d’une mission de service public et que les documents demandés constituent des documents administratifs au sens de l’article L. 300-2 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le refus de communication est illégal, et le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, sans faire droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET G. MOLLION

23 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302293

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. B... concernant sa demande de communication de documents relatifs au projet « Washington » (budget 2023, compte d'exécution 2022 et comptages de stationnement) adressée à la société publique locale Sages. En cours d'instance, le requérant s'est désisté après avoir obtenu communication des documents demandés. Aucun texte n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant éteinte par le désistement.

Avocat : CABINET G. MOLLION

23 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208601

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la Société publique locale (SPL) Sages de lui communiquer plusieurs documents relatifs à l’aménagement de la voirie de l’avenue Washington. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses demandes concernant le plan de travaux provisoires, le compte d’exécution 2021 et le procès-verbal de remise des travaux, désistement dont il a été donné acte. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité du refus implicite au regard du droit d’accès aux documents administratifs prévu par le code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après avis de la CADA et application des articles L. 300-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET G. MOLLION

23 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301520

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en juge unique, était saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la société publique locale Sages de lui communiquer des documents relatifs à l’aménagement de l’avenue Washington. Le requérant a ensuite étendu ses conclusions à l’encontre de la ville de Grenoble et de Grenoble-Alpes Métropole, demandant l’annulation de divers refus et décisions concernant le même projet. Le tribunal a jugé irrecevables les nouvelles conclusions présentées dans le mémoire du 24 juillet 2025, car elles constituaient des demandes nouvelles sans lien suffisant avec la requête initiale. S’agissant de la demande initiale, le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société Sages, bien que chargée d’une mission de service public, n’était pas tenue de communiquer les documents sollicités, ceux-ci relevant de la gestion privée de ses contrats et factures. La décision s’appuie sur les articles L. 300-2 du code des relations entre le public et l’administration et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET G. MOLLION

23 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202331

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mmes A..., contestant le refus implicite du président de la communauté d’agglomération Thonon-Agglomération d’inscrire à l’ordre du jour du conseil communautaire leur demande de reclassement de parcelles en zone UD ou 1AUd du plan local d’urbanisme. Le tribunal a examiné la légalité du refus d’abroger le classement contesté, en application de l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’inscrit dans le cadre du contrôle de légalité des actes réglementaires à la date de la décision. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme et le code de justice administrative.

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19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203342

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la SNC Grand Angle contestant le refus de permis de construire une résidence de tourisme avec prestations para-hôtelières sur la commune des Deux-Alpes. Le tribunal a jugé que le projet, consistant en la démolition d’un hôtel et la construction d’une résidence touristique, ne constituait pas un changement de destination prohibé par l’article Ua1 du plan local d'urbanisme, dès lors que la nouvelle construction conserve une destination d’hébergement touristique. Il a également écarté les motifs de refus tirés de l’incomplétude du dossier et de l’atteinte à la sécurité publique. En conséquence, le tribunal a annulé l’arrêté de refus du maire et la décision implicite de rejet du recours gracieux, en application des articles L. 421-1 et suivants du code de l’urbanisme.

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18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204239

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par les consorts B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Bernin du 10 février 2022 s’opposant à la déclaration d’achèvement de travaux pour un permis d’aménager. Par un courrier du 13 novembre 2025, les requérants ont déclaré se désister de leur requête, et la commune a accepté ce désistement tout en retirant ses propres conclusions au titre des frais d’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples par ordonnance du 15 décembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais n’a été prononcée.

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15 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202440

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SARL La Grange d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bernin refusant un permis de construire. La société requérante s’est désistée de sa requête, et la commune a accepté ce désistement tout en renonçant à ses propres conclusions au titre des frais d’instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a clos l’affaire sans examiner le fond du litige.

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15 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207630

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation des communes de la Mure, de Susville et de la communauté de communes de la Matheysine pour des dommages causés par une inondation survenue le 4 janvier 2018. La requérante invoquait la responsabilité sans faute et pour faute des collectivités en raison d’un prétendu défaut d’entretien des ouvrages publics de collecte des eaux pluviales. Le tribunal a estimé que Mme B... n’établissait pas que l’épisode climatique avait endommagé son réseau d’évacuation, ni le lien de causalité entre les dommages allégués et les ouvrages publics. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité administrative, sans application spécifique de textes législatifs.

Avocat : CABINET G. MOLLION

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103751

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 5 février 2021 par lequel le maire de Réaumont leur a refusé un permis d'aménager pour un lotissement de 3 lots. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car le recours gracieux avait été formé après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de l'arrêté. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET G. MOLLION

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506102

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de la commune de Sassenage. Celle-ci sollicitait la condamnation de la société LPCR à lui verser une provision de 213 883,32 euros au titre de l'exécution d'une délégation de service public pour la gestion d'une crèche. Le juge estime que l'existence de l'obligation de la société LPCR est sérieusement contestable, faute pour la commune d'établir l'existence d'un lien contractuel direct avec cette société, distincte de la SARL Crèche Attitude Sassenage, cocontractante initiale. La requête est donc rejetée.

Avocat : CABINET G. MOLLION

29 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200609

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Bernard Royal Dauphiné d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 29 novembre 2021 rejetant sa demande d’autorisation environnementale. La société requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 13 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : CABINET G. MOLLION

13 octobre 2025