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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

92 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

92

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 748

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MONSEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2107645

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Berry Global France Holdings pour contester des rappels d'impôt sur les sociétés, de prélèvements sociaux et des pénalités afférentes pour les années 2014 à 2016. Le litige portait principalement sur la déductibilité d'intérêts d'emprunts intra-groupes et la réintégration d'un profit sur le Trésor lié à des rappels de TVA. Le tribunal constate qu'une partie des rehaussements contestés a fait l'objet d'un dégrèvement postérieur à l'introduction de la requête, rendant ces conclusions sans objet. Sur le surplus, il applique les dispositions de l'article L. 77 du livre des procédures fiscales et de l'article 209 du code général des impôts pour statuer sur la réintégration du profit sur le Trésor au résultat imposable.

Avocat : MONS

26 mars 2026• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503601

Avocat : SIMMONS & SIMMONS LLP

12 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503601.20260312• 1ère chambre jugeant seule
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500363

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le rejet de sa demande d'Allocation de Solidarité Spécifique (ASS). Le juge a constaté que l'article L. 5423-7 du code du travail interdit le cumul de l'ASS avec l'Allocation aux Adultes Handicapés (AAH), dont le requérant est bénéficiaire. Par conséquent, la décision de France travail Nouvelle-Aquitaine est légale et le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation est infondé.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

10 mars 2026• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400937

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté municipal de mise en demeure de débroussailler, pris sur le fondement de l'article L. 2213-25 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que les parcelles, bien qu'enclavées dans une zone d'habitation et comportant une maison inachevée, ne pouvaient être qualifiées de "parties de terrain non bâties" au sens du texte, car elles constituent le jardin de cette habitation. Par ailleurs, le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions reconventionnelles de la commune visant à obtenir le remboursement des frais d'intervention.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

24 février 2026• 2ème chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502411

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. A..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision ministérielle refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. Le tribunal constate que le requérant, mis en demeure de confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas produit le mémoire complémentaire annoncé, ce qui l'a rendu réputé désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande d'annulation.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

23 février 2026
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502310

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a constaté le désistement d'office de la requérante qui contestait le retrait de sa prime « MaPrimeRénov » par l'Anah. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, relevant que la requérante, mise en demeure, n'avait pas produit le mémoire complémentaire qu'elle avait annoncé. En conséquence, il a été donné acte de ce désistement en vertu de l'article R. 222-1 du même code, mettant fin à la procédure.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

20 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506526

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le centre hospitalier de Gap à verser une provision de 711 195,93 euros à la société Bristol-Myers Squibb. Cette somme correspond au paiement de factures impayées dans le cadre d’un marché de fourniture de médicaments, augmentée des intérêts moratoires et de l’indemnité forfaitaire de recouvrement. Le juge a estimé que la créance n’était pas sérieusement contestable, en l’absence de défense de l’hôpital et au vu des pièces contractuelles produites. Les conclusions aux fins d’injonction sous astreinte ont été rejetées, la condamnation pécuniaire n’impliquant pas de mesure d’exécution au sens de l’article L. 911-1 du même code.

Avocat : CABINET SIMMONS & SIMMONS LLP

19 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02558

Avocat : MONSEF

5 février 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408183

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le groupe hospitalier public du Sud de l'Oise à verser à la société Recordati Rare Diseases une provision de 18 550,04 euros. Cette somme correspond à des factures impayées (17 363,70 euros), aux intérêts moratoires (506,34 euros) et à l'indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement (680 euros), en application des articles L. 2192-13 et suivants du code de la commande publique. Le tribunal a considéré que l'obligation n'était pas sérieusement contestable, le défendeur n'ayant pas produit d'observations malgré une mise en demeure.

Avocat : SIMMONS & SIMMONS LLP

23 janvier 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407984

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société BIOGARAN d’un recours en plein contentieux contestant le montant de la "Remise M" due au titre de l’année 2022, fixé par le comité économique des produits de santé et réclamé par l’URSSAF. La société demandait l’annulation des décisions de mise en recouvrement et la décharge du paiement de 56,7 millions d’euros. Par un mémoire du 14 janvier 2026, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 23 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : SIMMONS & SIMMONS LLP

23 janvier 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404424

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande d’expertise présentée par la société MAAF assurances, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, visant à établir la dangerosité d’une intersection à Lieurey suite à un accident de la circulation survenu le 23 juillet 2016. Le tribunal a estimé que la mesure était dépourvue d’utilité, d’une part car la configuration des lieux avait été modifiée après l’accident, rendant impossible une reconstitution par expertise, et d’autre part car l’action en responsabilité contre la commune était manifestement prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE- MONS-BARIAUD

5 janvier 2026
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502580

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 juillet 2025 prolongeant d'un an le stage de M. A..., ingénieur civil de la défense, ainsi que de l'arrêté d'avancement d'échelon du 2 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la prolongation du stage ne compromettant pas la titularisation et l'intéressé continuant à percevoir son traitement. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

26 décembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502576

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Haute-Vienne de lui délivrer une attestation de réussite au permis de conduire catégorie D. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'enseignement et à la liberté du travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour bénéficier d'une mesure dans le délai de quarante-huit heures prévu par l'article L. 521-2, n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une situation nécessitant une intervention immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

23 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505538

Le Tribunal administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B... C..., ressortissant irakien, qui contestait un arrêté préfectoral du Bas-Rhin du 7 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal juge ces moyens insuffisamment précis et non assortis d'éléments factuels. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : HAMDI MOHAMED EL MONSAF

23 décembre 2025• 5e chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400801

Le Tribunal Administratif de Limoges annule le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Faux-la-Montagne à Mme A... pour son projet de construction d'une maison d'habitation. Le tribunal relève que la commune, classée en zone de montagne, est régie par l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme, et non par l'article L. 111-3, qui a été appliqué à tort. De plus, l'administration a commis une erreur de fait en estimant que la parcelle n'était pas raccordable aux réseaux publics, contrairement aux pièces du dossier.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

16 décembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301526

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par M. B..., était amené à se prononcer sur la légalité d'un avis de sommes à payer émis par le syndicat Energies Haute-Vienne pour des travaux de raccordement électrique. Avant d'examiner le fond, le tribunal a soulevé d'office son incompétence, considérant que le litige portait sur les rapports entre un service public industriel et commercial (SPIC) et son usager. En application des articles L. 322-1, L. 342-1 et L. 342-6 du code de l'énergie, le tribunal a jugé que le service de distribution d'électricité constitue un SPIC et que les contestations relatives aux contributions de raccordement relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509199

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Eisler Capital (MT) Limited d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 140 491 euros. L’administration fiscale ayant accordé le dégrèvement total de cette somme après l’introduction de la requête, la société s’est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance du 12 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SIMMONS & SIMMONS (LLP)

12 novembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00465

Avocat : MONSEF

6 novembre 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302129

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par l'office public de l'habitat (OPH) Val Touraine Habitat d'un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 13 décembre 2022 par laquelle la commune de Sorigny a adopté la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Le requérant contestait notamment le classement de ses parcelles en zone agricole (A), invoquant des vices de procédure (défaut d'avis de la chambre d'agriculture, irrégularités dans l'enquête publique) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment que le classement en zone A était justifié par la volonté de la commune de recentrer l'urbanisation sur le centre-bourg et de limiter la consommation d'espaces naturels, conformément au PADD et au SCOT. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : LLP SIMMONS & SIMMONS

22 octobre 2025• 5ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501558

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme F... et M. E... demandant l'annulation de la décision du 7 juillet 2025 par laquelle la commission académique de Limoges a refusé l'autorisation d'instruire leur fils en famille pour l'année 2025-2026. Le tribunal a jugé que la commission était régulièrement composée et que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation, ainsi que sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

21 octobre 2025• 1ère chambre