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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

438 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

438

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 013

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MORAEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600859

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de M. et Mme A... de l’emplacement n°2 de l’aire d’accueil des gens du voyage de Siorac-en-Périgord, propriété de la communauté de communes. La mesure a été jugée urgente et utile en raison des dégradations commises par les occupants (portes forcées, mise en marche forcée des fluides), ayant conduit à leur exclusion par arrêté du 27 octobre 2025. Le juge a constaté l’absence de contestation sérieuse, les intéressés n’ayant pas contesté les faits, et a enjoint la libération des lieux sous 48 heures, sous peine de recours à la force publique. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : MORA

12 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400046

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 14 novembre 2023 par lequel le recteur de l'académie de la Guyane a licencié M. A..., assistant d'éducation. La juridiction retient que le recteur a commis une erreur de droit en ne qualifiant pas expressément les faits de condamnation pénale de l'intéressé comme contraires à la probité et aux mœurs, comme l'exige l'article L. 911-5 du code de l'éducation. En revanche, le tribunal rejette les conclusions à fin d'injonction de réintégration et de versement de traitement, faute pour M. A... de justifier d'un droit à une carrière ou d'un service fait.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MORAGA ROJEL

12 février 2026• 1ère Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600443

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante cap-verdienne. La requérante invoquait l'urgence liée à la perte de ses revenus et des moyens sérieux tirés d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité alléguée résultant de l'expiration d'un récépissé et non de l'arrêté contesté, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

12 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600207

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un arrêté préfectoral du 11 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Par un mémoire enregistré le 23 janvier 2026, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 février 2026, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

11 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600158

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du préfet de la Guyane du 7 juillet 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C..., ressortissante dominicaine. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison des graves problèmes de santé de la requérante et de la privation de son unique source de revenu (allocation aux adultes handicapées). Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 425-9 et L. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison d’un vice de procédure lié à l’absence de justification d’un avis régulier du collège des médecins de l’OFII.

Avocat : MORAGA ROJEL

10 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600094

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant dominicain, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé, de sa situation familiale stable (mariage avec une Française et enfant à charge) et de l'absence de réponse de la préfecture. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, imposant à l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable.

Avocat : MORAGA ROJEL

10 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601432

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant d'enregistrer la demande d'asile de Mme A... en procédure normale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de l'absence d'élément nouveau depuis le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MORA

10 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514547

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête d'un demandeur souhaitant enjoindre à la préfète de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'injonction de statuer dans un délai déterminé constitue une mesure définitive, et non une mesure provisoire, ce qui excède sa compétence en la matière. Par conséquent, la demande a été jugée irrecevable et intégralement rejetée.

Avocat : DOMORAUD

5 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600108

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A... B..., ressortissante brésilienne, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait d'une présence continue en France depuis 2013 et de deux enfants scolarisés, et ses démarches écrites auprès de la préfecture étaient restées sans réponse. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté de sa situation et de l'absence de diligence de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MORAGA ROJEL

5 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601329

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'un refus de titre de séjour et d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et que la demande concernant l'OQTF est irrecevable car une procédure spécifique (sur le fondement de l'article L. 911-1 du CESEDA) est engagée parallèlement. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (CJA) pour le régime du référé-suspension et le rejet sans instruction. L'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) est cité comme la voie de recours exclusive pour contester l'OQTF.

Avocat : SERO MORA

4 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600124

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... tendant à la suspension de l’arrêté préfectoral du 10 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour pour deux ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence, présumée en matière d’éloignement, était remplie, mais qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment relevé que la vie familiale invoquée par le requérant, en couple avec une ressortissante guyanienne et père de deux enfants, n’était pas établie avec une intensité suffisante pour méconnaître les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de la Convention internationale des droits de l’enfant. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MORAGA ROJEL

3 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419023

Le Tribunal administratif de Nantes, par une ordonnance du 29 janvier 2026, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les requêtes de Mme et M. E... et de leurs enfants, qui contestaient des refus de visa de long séjour délivrés par l'autorité consulaire française à Casablanca. En effet, les visas sollicités ont été délivrés le 23 juillet 2025, rendant les décisions attaquées caduques et les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser aux requérants une somme globale de 800 euros au titre des frais exposés.

Avocat : SCP MORA-PRADON VALLANCY

29 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601048

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant tunisien demandant d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration avait délivré au requérant l'attestation sollicitée, le rendant ainsi titulaire d'un document l'autorisant à travailler. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. L'ordonnance met à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET MORADÉKÉ BADIROU

29 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401278

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B... E..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a notamment écarté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur l'existence d'un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MORAGA ROJEL

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506947

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision implicite par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B..., victime de traite des êtres humains. Le tribunal retient que la requérante remplissait les conditions de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la procédure pénale étant toujours en cours. La décision est entachée d'une erreur de droit. Le préfet est enjoint de délivrer une carte de séjour temporaire d'un an dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MORA

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601079

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 29 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., estimant que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de son absence de vie familiale stable et de ses antécédents judiciaires. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés au regard des articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du risque de fuite et de la menace à l'ordre public. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MORA

27 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600191

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de l'ancienneté de ses démarches par des pièces suffisamment probantes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MORAGA ROJEL

27 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408814

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SASU HRE, qui demandait la condamnation de l’État au versement d’indemnités d’occupation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve du dépôt de sa réclamation préalable auprès de l’administration, comme l’exigent les articles R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : MORABITO

26 janvier 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600160

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B..., citoyen roumain, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la consultation du fichier TAJ, la méconnaissance de son droit à être entendu, et une erreur d'appréciation au regard de son statut de citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, jugeant que la menace pour l'ordre public n'était pas établie, faute de condamnation pénale et en raison de l'ancienneté des faits reprochés. Cette solution s'appuie sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs aux citoyens de l'Union.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

26 janvier 2026• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600027

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la gravité des faits de violence commis par le requérant sur plusieurs années et du risque de récidive, qui faisaient obstacle à la présomption d'urgence applicable en matière de refus de renouvellement de titre de séjour. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'irrégularité de la composition de la commission du titre de séjour ou de la violation des articles L. 423-21 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

23 janvier 2026