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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

451 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

451

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MORELEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530961

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail à M. A... C..., ressortissant colombien. La juridiction a constaté l’urgence liée à l’expiration de son titre de séjour et à l’impossibilité de prouver la régularité de son séjour pour ses études et son emploi. Elle a retenu que le préfet de police était territorialement compétent malgré le blocage administratif sur la plateforme ANEF, et a ordonné la délivrance du document sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MOREL

5 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311375

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du 29 juin 2023 du préfet du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sans faire droit à sa demande d'injonction ni à celle de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOREL

5 novembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323986

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C..., ressortissant malien, d’une demande indemnitaire dirigée contre le préfet de police pour le préjudice subi en raison du délai excessif de délivrance de son titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet de police avait commis une faute de nature à engager la responsabilité de l’État en ne renouvelant pas le récépissé de M. C... après le 6 décembre 2021 et en mettant plus d’un an à lui délivrer son titre de séjour, malgré une injonction du juge des référés. Cette carence administrative a été considérée comme constitutive d’un délai déraisonnable, en méconnaissance des principes généraux applicables aux demandes de titre de séjour. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser à M. C... une indemnité de 5 000 euros au titre de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence, tout en rejetant sa demande relative au préjudice financier, faute de lien de causalité direct.

Avocat : MOREL

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303408

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de L’Isle-sur-la-Sorgue du 14 mars 2023, qui ne s’est pas opposé à la déclaration préalable de Mme D... pour le changement de destination d’un logement en commerce et la création de six places de stationnement. Les requérants contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance du dossier de déclaration, l’absence d’avis conforme de l’architecte des bâtiments de France pour un projet situé en secteur protégé (site patrimonial remarquable S3B), et la non-conformité du projet au plan local d’urbanisme. Le tribunal a examiné la recevabilité du recours au regard de l’intérêt à agir des requérants, en application de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 423-50 et R. 423-54 du code de l’urbanisme et

Avocat : GERMAIN - MOREL

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400193

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A..., première adjointe au maire de Villemoisson-sur-Orge, qui contestait l'arrêté du 13 novembre 2023 lui retirant sa délégation aux fonctions de vie associative et sport. Le tribunal juge que le maire peut, à tout moment, retirer une délégation, sous réserve que la décision ne soit pas inspirée par des motifs étrangers à la bonne marche de l'administration communale, conformément aux articles L. 2122-18 et L. 2122-20 du code général des collectivités territoriales. En l'espèce, le retrait était motivé par un conflit persistant avec un autre adjoint, perturbant le fonctionnement municipal, ce qui constitue un motif légitime. Les moyens d'erreur de fait, d'erreur de qualification juridique et de détournement de pouvoir sont écartés.

Avocat : MOREL

3 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300904

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SARL Primo contestant un titre de recette de 29 820 euros émis par la communauté d’agglomération du pays ajaccien (CAPA) pour la participation au financement de l’assainissement collectif (PFAC). Le tribunal a jugé que le titre de recette, accompagné d’un courrier détaillant les bases de liquidation, était suffisamment motivé. Il a également écarté le moyen de prescription, estimant que le point de départ du délai était le raccordement effectif au réseau, intervenu en 2021, et non la délivrance du permis de construire. Enfin, la contestation sur l’existence d’un réseau public a été rejetée, la société n’apportant pas la preuve que le réseau était privé et non intégré au domaine public de la CAPA.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

24 octobre 2025• 1ère chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02508

Avocat : GERMAIN - MOREL

24 octobre 2025• Juge des référés
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502179

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer M. A..., ressortissant comorien, à un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la remise d'une autorisation provisoire de séjour, sous un délai de quinze jours. La juridiction a retenu que l'inertie de l'administration, empêchant l'accès au guichet et la prise de rendez-vous en ligne depuis le début de l'année 2025, constituait un fonctionnement défectueux du service public. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la situation irrégulière prolongée du requérant et de sa crainte d'une mesure d'éloignement, eu égard à sa vie familiale à Mayotte. L'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505462

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que le préfet ne justifiait pas avoir saisi le collège de médecins de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) pour avis, comme l’exige l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision implicite de refus a été annulée pour vice de procédure. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOREL

23 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507040

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 1er juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une présence stable et continue en France ni d'une insertion professionnelle suffisante pour méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MOREL

23 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508524

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite de titre de séjour et un arrêté d'éloignement. Le tribunal a jugé que la requête contre le refus de titre de séjour était irrecevable, car aucune décision implicite n'était née, la demande n'ayant pas été déposée selon les formes requises. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la situation de M. B... ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B... et a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : MOREL

22 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400567

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SCI Dilan d’une demande de réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 à 2022, concernant des locaux situés à Saint-Paul. La juridiction a d’abord jugé irrecevables les conclusions tendant à l’annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable, cet acte étant non détachable de la procédure d’imposition. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande de réduction fiscale, estimant que la société occupante exerçait une activité principale de commerce (vente de matériel médical) et non une activité industrielle éligible à l’abattement prévu à l’article 1388 quinquies du code général des impôts. La solution retenue s’appuie sur les articles 1388 quinquies, 1466 F et 199 undecies B du code général des impôts, ainsi que sur l’article L.110-1 du code de commerce.

Avocat : MOREL-FOURRIER

21 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304345

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 7 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour la requérante de démontrer une contribution effective à l'entretien ou à l'éducation de ses enfants. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence d'éléments probants sur la présence régulière de ses enfants en France.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509727

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et qu'il n'y avait pas de défaut d'examen de sa situation. Il a considéré que le refus était légalement fondé sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la situation de réexamen de sa demande d'asile. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais ses conclusions en annulation et injonction ont été rejetées.

Avocat : MOREL

17 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509811

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante centrafricaine, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La magistrate désignée a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait. Elle a également écarté le moyen tiré du défaut d'examen de la situation particulière de la requérante, considérant que l'OFII avait procédé à cet examen. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision du 25 juillet 2025.

Avocat : MOREL

17 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407771

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté du 6 juin 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne lui a fait obligation de quitter le territoire français. La requérante, ressortissante congolaise déboutée de sa demande d'asile, invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale et de l'intérêt supérieur de son enfant, en raison de la présence de son partenaire et de leur fils, tous deux réfugiés. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, pris par une autorité compétente, et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée aux droits garantis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs au titre de séjour sollicité.

Avocat : MOREL

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433783

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur l'application des articles L. 212-1 et L. 212-3 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL

16 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512815

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté de la préfète de la Savoie prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la prolongation était justifiée au regard des critères des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de l'absence de garanties de réinsertion. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : MOREL

16 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407783

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du 6 juin 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne l'avait obligée à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de la requérante ne justifiait pas une exception aux mesures d'éloignement.

Avocat : MOREL

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407773

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... contre l’arrêté du 6 juin 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante, ressortissante congolaise déboutée du droit d’asile, invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en raison de ses liens familiaux en France. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé, pris par une autorité compétente, et que la situation personnelle et familiale de l’intéressée ne justifiait pas une protection particulière au regard des textes applicables. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MOREL

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement